Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2521347(TA95-2521347)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à Mme B..., ressortissante algérienne, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'à la décision sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante justifiait d'une situation d'urgence caractérisée par l'impossibilité de justifier de la régularité de son séjour, la suspension de ses droits sociaux et les risques pour sa formation et son emploi. Le tribunal a considéré que l'administration, en ne fixant aucun rendez-vous depuis plus de six mois malgré une demande déposée en juillet 2025, avait manqué à son obligation d'instruire la demande dans un délai raisonnable, sans que le rejet implicite allégué ne fasse obstacle à cette mesure utile. Cette injonction a été prononcée sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2521587(TA95-2521587)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. B... de libérer le logement de fonction qu’il occupe sans droit ni titre depuis sa réaffectation en tant que gardien volant. La commune de Sarcelles a démontré l’urgence et l’utilité de la mesure, l’occupation faisant obstacle à l’installation d’un nouvel agent et compromettant la continuité du service public. Le juge a enjoint l’expulsion sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sans toutefois faire droit à la demande de frais de justice.
N° TA95-2522135(TA95-2522135)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante malgache. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans cette situation en déposant tardivement sa demande de titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur l'appréciation de l'urgence au regard de la situation concrète de l'intéressée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.
N° TA95-2522139(TA95-2522139)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence de l'auteur de l'acte, insuffisance de motivation, défaut d'examen, erreur de droit et erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Sans se prononcer sur la condition d'urgence, l'ensemble des conclusions de la requérante a été rejeté.
N° TA95-2522175(TA95-2522175)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante marocaine reconnue réfugiée, afin de suspendre la décision implicite de refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident. La juge des référés a admis l'urgence, compte tenu de la situation de précarité de la requérante résultant de la suspension de ses allocations et de sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, elle a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail à Mme A... dans un délai de huit jours.
N° TA95-2522190(TA95-2522190)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mme A..., ressortissante malienne reconnue réfugiée, la délivrance d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de sept jours.
N° TA95-2522258(TA95-2522258)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, d'une demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise du 3 septembre 2025 refusant son titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, liée à la fin de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a reconnu l'urgence mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée.
N° TA95-2522276(TA95-2522276)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas une situation de précarité suffisamment grave et imminente, notamment au regard de son maintien temporaire à l'aide sociale à l'enfance et des possibilités d'hébergement par l'OFII. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
N° TA95-2522360(TA95-2522360)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler la carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.
N° TA95-2522419(TA95-2522419)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne. La juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que les moyens tirés du défaut d’examen réel et sérieux de la situation et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L’exécution de la décision attaquée a été suspendue jusqu’à ce qu’il soit statué au fond.
N° TA95-2522422(TA95-2522422)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler la carte de résident de M. B..., ressortissant iranien réfugié. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 26 mai 2026, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été examinés au fond.
N° TA95-2522456(TA95-2522456)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... épouse C... d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". La juge des référés a présumé l'urgence, conformément à la jurisprudence constante en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et a écarté l'argument du préfet selon lequel la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction suffirait à écarter cette urgence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné la condition d'urgence au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2516615(TA95-2516615)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours contre une décision de la commission départementale des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) refusant l’octroi d’un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH), se déclare incompétent. Il rappelle que, selon l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les décisions relatives à l’AESH relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires. En conséquence, la requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, et le dossier est transmis au tribunal judiciaire de Pontoise.
N° TA95-2516616(TA95-2516616)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme C... d'un recours contre le refus de réexamen de l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH) pour sa fille. En application des articles L. 541-1 et L. 241-6 du code de la sécurité sociale, le juge a rappelé que les litiges relatifs à l'AEEH relèvent de la compétence exclusive de la juridiction du contentieux technique de la sécurité sociale, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, l'ordonnance rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Conformément à l'article 32 du décret du 27 février 2015, le dossier est transmis au pôle social du tribunal judiciaire territorialement compétent.
N° TA95-2522655(TA95-2522655)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. La requête, enregistrée le 28 novembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de l'assignation à résidence le 17 novembre 2025. Le juge a fait application de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
N° TA95-2523310(TA95-2523310)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par la SAS 440HZ d’une contestation du refus du comptable public de Paris Madeleine d’accepter la garantie proposée pour obtenir un sursis de paiement de rappels de TVA. Le juge a constaté que la décision contestée émanait du comptable du service des impôts des entreprises de Paris. En application des articles L. 279 du livre des procédures fiscales et R. 312-1 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Paris. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
N° TA95-2523383(TA95-2523383)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant turc, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour lui fixer un rendez-vous et lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a admis l'urgence compte tenu des conséquences de l'absence de document sur la situation personnelle et professionnelle du requérant. Il a rappelé qu'il incombe à l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que le défaut de rendez-vous malgré des tentatives constitue une situation relevant de l'article L. 521-3. La solution retenue est l'octroi de la mesure sollicitée, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2523535(TA95-2523535)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant résidait à Meaux (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Melun.
N° TA95-2523426(TA95-2523426)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la restitution de biens saisis par les douanes à l'aéroport de Roissy. Le juge estime que la demande se heurte à une contestation sérieuse, l'administration n'ayant pas répondu aux demandes de l'intéressé, ce qui fait obstacle à l'application de cette procédure d'urgence subsidiaire. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
N° TA95-2523195(TA95-2523195)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... concernant la décision du préfet des Hauts-de-Seine de classer sans suite sa demande de carte de résident. La requérante, ressortissante libanaise, invoquait l'urgence et des moyens tirés de vices de forme, d'erreurs de droit et d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu de son maintien en situation régulière jusqu'à l'expiration de son précédent titre. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.