Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2522623(TA95-2522623)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant bangladais. Le juge a considéré que le refus d’enregistrer une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, dès lors que l’absence d’une pièce rendait impossible l’instruction de la demande. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence ou les moyens soulevés. Cette solution s’appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2522612(TA95-2522612)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas présenté sa demande de renouvellement dans le délai prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.
N° TA95-2521785(TA95-2521785)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. Le juge estime que la demande de la requérante se heurte à une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui interdit au juge des référés de les prononcer.
N° TA95-2521354(TA95-2521354)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant la demande de renouvellement du titre de séjour et de délivrance d’une carte de résident de Mme B..., ressortissante vénézuélienne. La condition d’urgence a été présumée remplie en raison du refus de renouvellement d’un titre de séjour et de la privation de rémunération de l’intéressée. Le juge a également estimé que les moyens tirés de la violation des articles L. 423-2 et L. 423-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B. sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte de 300 euros par jour de retard.
N° TA95-2521135(TA95-2521135)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 29 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à la procédure de reconduite à la frontière.
N° TA95-2520844(TA95-2520844)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté de transfert aux autorités allemandes pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen, et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), estimant que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été régulièrement menée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2519831(TA95-2519831)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et une injonction de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures sollicitées auraient eu pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requérante a été rejeté.
N° TA95-2510369(TA95-2510369)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 20 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
N° TA95-2510328(TA95-2510328)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (11ème Chambre) a annulé l'arrêté du 24 octobre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait obligé Mme A..., ressortissante guinéenne, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet ne démontrait pas la notification régulière de la décision de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA), condition nécessaire pour que le droit au maintien de l'intéressée prenne fin et pour fonder légalement l'obligation de quitter le territoire sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour méconnaissance de ces dispositions.
N° TA95-2510242(TA95-2510242)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, demandant l’annulation de l’arrêté préfectoral du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant notamment que la notification de la décision de la Cour nationale du droit d’asile en français était inopérante car relevant d’un article inapplicable, et que l’arrêté était suffisamment motivé. Il a également estimé que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu et que la décision d’interdiction de retour n’était entachée ni d’erreur de droit ni d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 612-6, ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.
N° TA95-2510004(TA95-2510004)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour du requérant et de ses attaches persistantes au Maroc. La requête est donc rejetée dans son ensemble.
N° TA95-2510000(TA95-2510000)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, demandant l’annulation de l’arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 20 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, et a jugé que la demande d’asile de l’intéressé avait été définitivement rejetée par la CNDA, permettant ainsi l’édiction de la mesure d’éloignement sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a également été estimée proportionnée au regard des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
N° TA95-2509978(TA95-2509978)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aude du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'absence de délai de départ volontaire justifiée par un risque de fuite, et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2509976(TA95-2509976)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 24 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante n'établissait pas avoir porté à la connaissance de l'administration sa vie familiale en France. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2500357(TA95-2500357)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 11 décembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet s'était fondé sur l'usage d'un faux document administratif pour motiver son refus, mais n'avait pas apporté la preuve de cette fraude, en l'absence d'observations en défense. Cette solution s'appuie sur les articles L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 441-1 et 441-2 du code pénal.
N° TA95-2500353(TA95-2500353)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de la situation médicale et familiale du requérant. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
N° TA95-2500333(TA95-2500333)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet des Yvelines du 29 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté émanait d'une autorité compétente, était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Le tribunal a également estimé que le droit d'être entendu de M. B... n'avait pas été méconnu, celui-ci ayant pu présenter ses observations lors de son audition par les forces de l'ordre. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
N° TA95-2500322(TA95-2500322)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 11 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a également estimé que le droit d'être entendu du requérant, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A... C..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
N° TA95-2500305(TA95-2500305)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel le préfet des Yvelines a obligé M. B., ressortissant malien, à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de renvoi et a prononcé une interdiction de retour d'un an. La juridiction retient que le préfet a entaché sa décision d'un défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé, en mentionnant à tort qu'il n'avait pas sollicité de titre de séjour, alors qu'il avait déposé une demande pour soins. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B. dans un délai de deux mois. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2500276(TA95-2500276)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait examiné sa situation personnelle et familiale, notamment sa demande de titre "vie privée et familiale". Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et par le 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. En conséquence, la décision d'éloignement a été maintenue.