Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA95-2512266(TA95-2512266)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir contre un refus d’échange de son permis de conduire marocain. En cours d’instance, le préfet de la Loire-Atlantique a abrogé la décision contestée. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2509312(TA95-2509312)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 9 août 2024 portant rétention de son passeport. Le tribunal a constaté que le préfet avait restitué le passeport à l'intéressé le 16 septembre 2024, soit avant l'enregistrement de la requête. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation étaient devenues sans objet et manifestement irrecevables. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA95-2316165(TA95-2316165)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » en tant que parent d’enfant français. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a invité la requérante à se présenter pour la prise de ses empreintes en vue de la délivrance du titre, ce qui a implicitement rapporté la décision contestée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, devenue sans objet.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2312840(TA95-2312840)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du président-directeur général du CNRS refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son état de santé. Par un acte enregistré le 28 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 décembre 2025.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA95-2309992(TA95-2309992)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Homya d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 98 757,65 euros. Par un courrier du 5 novembre 2025, la présidente de la formation de jugement a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, sous peine d’être réputée s’être désistée. La société Homya n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le tribunal a constaté son désistement d’office par ordonnance du 9 décembre 2025. La solution retenue est donc un désistement d’office, fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA95-2307067(TA95-2307067)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation d’un rejet de demande de remise gracieuse d’un indu d’aides du fonds de solidarité Covid-19, ainsi que la décharge de la mise en recouvrement correspondante. En application des articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté le désistement d’instance de M. A... et lui en a donné acte par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2304647(TA95-2304647)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société L’Atelier des Compagnons d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la résiliation d’un marché de travaux par le ministre des armées. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre a donc constaté le désistement d’instance de la requérante et donné acte de ce désistement.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA95-2303660(TA95-2303660)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation de 5 000 € pour préjudices moral et matériel, suite au rejet de sa demande par l’administration. En l’absence de confirmation de maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, le tribunal a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 9 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office de la requérante et lui en a donné acte.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2302241(TA95-2302241)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de son recours gracieux portant sur le montant de son complément indemnitaire annuel. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 9 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office de la requête et lui a donné acte.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2214197(TA95-2214197)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d’instance de la société Betom Ingénierie, qui contestait des pénalités contractuelles émises par la commune de Nanterre. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle a été réputée s’être désistée. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 611-8-2 et R. 611-8-6 du même code pour constater ce désistement.

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OrdonnancePlein contentieuxANNULE

TA95-2205608(TA95-2205608)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis le 5 juillet 2021 pour un montant de 6 912,93 euros, ainsi qu’à sa décharge et, à titre subsidiaire, à la réparation de ses préjudices. Postérieurement à l’introduction du recours, le titre de recettes contesté a été rapporté par l’administration. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et indemnitaires, devenues sans objet. L’Etat a été condamné à verser 1 500 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2522386(TA95-2522386)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A..., ressortissant marocain, pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La juridiction a retenu que l'urgence était caractérisée par la suspension des droits sociaux du requérant, père de trois enfants, et que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, l'administration n'ayant pas produit de défense. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2522359(TA95-2522359)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet du Val-d'Oise pour le convoquer et enregistrer sa demande de renouvellement de certificat de résidence "vie privée et familiale". Le juge des référés a fait droit à sa demande, en enjoignant au préfet de convoquer l'intéressé dans un délai de quinze jours pour le dépôt de son dossier et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue s'appuie sur l'urgence présumée en matière de renouvellement de titre de séjour et sur l'obligation pour l'administration de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable, conformément aux principes dégagés par la jurisprudence administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2522302(TA95-2522302)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa situation ne relevant pas d'un renouvellement de titre de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2521864(TA95-2521864)

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. B..., ressortissant algérien. Le juge constate que le préfet des Hauts-de-Seine n'a pas contesté que la demande de renouvellement de titre de séjour déposée par le requérant était complète. En conséquence, il enjoint au préfet de convoquer M. B... pour lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement l'autorisant à travailler, sous quinze jours, en application de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, face à la situation précaire imposée au requérant malgré le dépôt de sa demande dans les délais.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2521776(TA95-2521776)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B... sous huit jours pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a retenu que le délai anormalement long de 25 mois pour traiter la demande d’admission exceptionnelle au séjour de l’intéressé, déposée en octobre 2023, caractérisait une situation d’urgence et une carence administrative grave. La solution s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 511-2 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2521688(TA95-2521688)

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) introduit par un ressortissant tunisien. Le requérant demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour, après avoir vainement tenté d'effectuer les formalités en ligne pendant plus de deux ans. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'obtenir rapidement un rendez-vous, s'agissant d'une première demande de titre de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2521366(TA95-2521366)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour suspendre la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, dès lors que le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction délivrée en application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, laquelle lui permettait de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La solution retenue écarte ainsi la suspension demandée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2521349(TA95-2521349)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le rejet implicite de ses demandes de renouvellement de certificat de résidence et de délivrance d’un récépissé. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien de 1968 et l’insuffisance de motivation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2521343(TA95-2521343)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite du recteur de l'académie de Versailles refusant l'attribution d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) pour l'enfant de Mme B... E.... En cours d'instance, le recteur a affecté un AESH mutualisé pour six heures, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, l'accompagnement accordé correspondant aux préconisations de la MDPH. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

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