Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2519443(TA95-2519443)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé suite au renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge rappelle que la condition d’urgence est en principe remplie pour une demande de renouvellement de titre de séjour et que l’administration doit, sous certaines conditions, délivrer un récépissé lorsque l’instruction se prolonge au-delà de la validité du titre, conformément aux articles R. 431-5 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue dépend de l’appréciation concrète de l’urgence et de l’utilité de la mesure, le préfet n’ayant pas produit d’observations.
N° TA95-2519397(TA95-2519397)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, après l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressé pour faire avancer l'instruction de son dossier, ce qui a conduit à un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2519372(TA95-2519372)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant malien, afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet des Hauts-de-Seine avait convoqué l'intéressé en cours d'instance, rendant ses conclusions à fin d'injonction et d'astreinte sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Toutefois, il a mis à la charge de l'Etat une somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2507636(TA95-2507636)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Tempeol d’une demande de condamnation de la commune d’Antony au versement d’une provision de 550 323,03 euros pour des prestations impayées. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la commune qui a également abandonné sa demande de frais. Par ordonnance du 9 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2500448(TA95-2500448)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société SEPUR d’une demande de condamnation de l’établissement public territorial Vallée Sud Grand Paris au paiement de provisions pour des factures impayées dans le cadre d’un marché de collecte et transport de déchets. La société requérante s’est désistée de son recours par un acte enregistré le 25 novembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance, pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’établissement public au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’en faire application.
N° TA95-2519971(TA95-2519971)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante mauricienne, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour régulariser sa situation administrative. La requérante, dont la carte de résident a expiré en février 2023, se heurtait à un dysfonctionnement de la plateforme ANEF l'empêchant de déposer une demande de renouvellement, la plaçant dans une situation de précarité. Le juge des référés a fait droit à sa demande en ordonnant au préfet de rétablir l'accès de Mme B... à la plateforme ANEF ou, à défaut, de lui délivrer une convocation pour déposer sa demande de renouvellement, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de 15 jours. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 411-1 et R. 431-5, et constate l'urgence et l'utilité de la mesure face à l'inertie de l
N° TA95-2521045(TA95-2521045)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme A... qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valant autorisation de travail. Le préfet des Hauts-de-Seine lui ayant délivré un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 3 mars 2026, autorisant sa présence et son travail, les conclusions de la requérante sont devenues sans objet. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.
N° TA95-2521285(TA95-2521285)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, par l’association « La Voix de Montrouge » et plusieurs habitants, afin de suspendre l’exécution d’un permis de construire délivré le 8 septembre 2025 par le maire de Montrouge à la société COGEDIM Paris Métropole pour un projet immobilier mixte. Les requérants invoquaient notamment l’urgence présumée et plusieurs moyens sérieux, tels que la méconnaissance des obligations de saisine de la commission départementale d’aménagement commercial, l’incomplétude du dossier de demande, et l’illégalité du plan local d’urbanisme intercommunal. La société COGEDIM et la commune de Montrouge ont contesté la recevabilité de la requête et l’existence d’une urgence, en raison de l’intérêt général du projet. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué, en application des dispositions des articles L. 521-1 du code
N° TA95-2521674(TA95-2521674)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B..., ressortissant sri-lankais, à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. La requête portait sur un recours pour excès de pouvoir visant à remédier à l'absence de rendez-vous malgré un dépôt de dossier effectué depuis plus de 24 mois. Le juge a retenu la condition d'urgence en raison du délai anormalement long de traitement, exposant le requérant à une précarité administrative et professionnelle, et a ordonné la fixation d'un rendez-vous sous huit jours sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2521775(TA95-2521775)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir un rendez-vous en vue du dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée en ligne depuis plus de seize mois. La juge des référés a rappelé que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que la condition d'urgence est appréciée concrètement, notamment au regard de l'incidence du dysfonctionnement sur la situation de l'intéressé. En l'espèce, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une nécessité impérieuse d'obtenir rapidement ce rendez-vous, la condition d'urgence n'est pas remplie. Par conséquent, la requête est rejetée, y compris les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.
N° TA95-2522252(TA95-2522252)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par l’association Dynamo Martinet pour contraindre la Fédération Française de Natation (FFN) à mettre à jour ses bases de données afin de refléter le changement de dénomination et de localité du club, indispensable à la participation de ses nageuses à une compétition internationale imminente en Suisse. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment caractérisée, les éléments fournis ne démontrant pas que l’absence de mise à jour des flux fédéraux empêcherait effectivement la participation du club à la compétition. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’injonction et des conclusions accessoires.
N° TA95-2512085(TA95-2512085)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre un refus d’échange de son permis de conduire marocain. Le requérant s’est désisté de sa requête, et le préfet a conclu au non-lieu. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple.
N° TA95-2519659(TA95-2519659)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui contestait un arrêté du préfet de la Drôme suspendant son permis de conduire pour quatre mois. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. Par ordonnance du 9 décembre 2025, il a donné acte de ce désistement d’instance, mettant ainsi fin au recours pour excès de pouvoir.
N° TA95-2522848(TA95-2522848)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les circonstances invoquées par le requérant, notamment le risque d'éloignement et les conséquences sur sa vie privée et familiale, ne caractérisaient pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En l'absence d'urgence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a pas été examinée. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
N° TA95-2522850(TA95-2522850)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la modification d’une précédente ordonnance pour inexécution. Le juge a constaté que la requête, présentée par un avocat, avait été introduite par lettre recommandée et non par la voie électronique obligatoire (Télérecours), en méconnaissance de l’article R. 414-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l’ensemble des conclusions, sans invitation à régulariser.
N° TA95-2522891(TA95-2522891)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne le refus implicite de renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. B..., ressortissant iranien. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge des référés constate qu'une décision implicite de rejet est née le 19 juillet 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est que la demande de M. B... tendant à obtenir une injonction de statuer ou la délivrance d'un récépissé se heurte à une contestation sérieuse, car l'administration est réputée avoir déjà statué par son silence. Par conséquent, la requête est rejetée.
N° TA95-2523134(TA95-2523134)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait le rétablissement de l’allocation de solidarité spécifique (ASS) versée par France Travail, suspendue en raison de son arrêt maladie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant d’avoir fourni des éléments suffisants sur sa situation personnelle et financière, et a relevé qu’il avait saisi le médiateur de France Travail. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen au fond, par application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2523178(TA95-2523178)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait la suspension de la décision du préfet du Val-d’Oise refusant de lui délivrer un certificat de résidence. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale et une méconnaissance de l’accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La demande a donc été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2523194(TA95-2523194)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de la suspension de son contrat de travail par un document probant. Les autres circonstances invoquées, telles que son ancienneté de résidence ou sa situation familiale, n'ont pas été jugées suffisantes pour démontrer une urgence nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2523167(TA95-2523167)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 obligeant M. A... à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans, a constaté que l’intéressé résidait à Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé ne pas être territorialement compétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil.