Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523099(TA95-2523099)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Nanterre affectant un agent communal sur un poste de gardien d’école. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas démontrée, l’intéressé conservant son traitement et n’apportant pas de preuve suffisante du bouleversement allégué de sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

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TA95-2523046(TA95-2523046)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé suspension de Mme A..., qui contestait le refus implicite de la CAF du Val-d'Oise de rétablir ses prestations sociales. Le juge des référés constate que les litiges relatifs aux prestations familiales et sociales, comme l'allocation de soutien familial ou la prime d'activité, relèvent de la compétence du juge judiciaire (contentieux de la sécurité sociale) en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la demande est rejetée comme manifestement irrecevable devant la juridiction administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

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TA95-2523044(TA95-2523044)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du certificat de résidence "vie privée et familiale" de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'attestation préfectorale délivrée le 30 août 2024 maintenait le requérant en situation régulière jusqu'à la délivrance d'un récépissé, et que l'absence de ce récépissé ne justifiait pas une urgence suffisante. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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TA95-2523040(TA95-2523040)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’amende administrative de 20 750 euros infligée par le ministre de l’intérieur à la SARL ARES GS pour emploi irrégulier d’un travailleur étranger. La société invoquait l’urgence en raison de ses ressources limitées et d’un risque de cessation d’activité, mais le juge a estimé que cette condition n’était pas remplie. La décision rappelle que les contestations d’un titre de perception suspendent le recouvrement de la créance, sans que cela ne justifie une suspension de la décision elle-même. Les textes appliqués incluent les articles L. 8251-1 à L. 8251-2 et L. 8253-1 du code du travail, ainsi que l’article L. 252 A du livre des procédures fiscales.

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TA95-2522954(TA95-2522954)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme E... visant à suspendre le refus du préfet des Hauts-de-Seine d'accorder le regroupement familial pour ses deux enfants. La juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'apportant pas de justifications suffisantes sur les risques allégués pour sa fille mineure au Sénégal. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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TA95-2522951(TA95-2522951)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la reconnaissance de ses accidents du travail et d'une rechute, ainsi que leur indemnisation. Le juge a constaté que ces demandes relèvent du contentieux de la sécurité sociale, dont la compétence appartient au juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente.

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TA95-2522565(TA95-2522565)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A..., ressortissante congolaise, qui sollicitait une autorisation provisoire de séjour pour finaliser son master après le refus de renouvellement de son titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la mesure demandée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative sans prévenir un péril grave, et qu’elle pouvait être obtenue par la voie du référé suspension prévu à l’article L. 521-1, déjà engagée par l’intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

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TA95-2522845(TA95-2522845)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la délivrance d'une carte nationale d'identité française ou le transfert de son dossier de naturalisation. Le juge a estimé que la demande principale de délivrance d'un titre d'identité présentait un caractère définitif, excédant ainsi sa compétence pour ordonner des mesures provisoires. S'agissant de la demande subsidiaire de transfert de dossier, le juge a relevé que la réponse à une demande de naturalisation doit intervenir dans un délai de dix-huit mois, mais a implicitement considéré que la mesure sollicitée n'était pas justifiée par une urgence ou une utilité suffisante au regard des dispositions applicables. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en partie et mal fondée pour le surplus.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2514690(TA95-2514690)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'université Paris-Nanterre d’admettre sa candidature en BUT information et communication. La requérante n’a pas utilement contesté le motif du refus, fondé sur l’insuffisance de ses acquis académiques, et n’a pas produit les éléments de son recours gracieux. La requête, ne comportant que des moyens irrecevables ou non assortis de précisions suffisantes, a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2510806(TA95-2510806)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vaucresson transférant un permis de construire à la SCCV Jardy. Les requérants se sont désistés de leur instance, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée, les conclusions en ce sens de la commune étant rejetées. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523050(TA95-2523050)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que le requérant réside en Seine-Saint-Denis et que, en application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2312347(TA95-2312347)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du recteur de l’académie de Versailles affectant sa fille dans un collège autre que celui demandé. La présidente de la formation de jugement a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, sous peine de désistement d’office. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme C... est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2522917(TA95-2522917)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé. Le juge a estimé que les circonstances invoquées (présence familiale en France, dépôt d'un dossier complet) ne caractérisaient pas une situation d'extrême urgence justifiant une intervention dans les 48 heures, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du droit au séjour au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2522317(TA95-2522317)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 22 octobre 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail à M. B.... Constatant l'inexécution de cette injonction, le juge des référés a assorti cette obligation d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un délai de sept jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. B. au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2522217(TA95-2522217)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance de son titre de séjour ou un récépissé. En cours d’instance, le préfet a indiqué que le titre était disponible, et la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 8 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure au fond n’a donc été prononcée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2522132(TA95-2522132)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. La juge des référés a donné acte du désistement partiel de la requérante sur ces points, admis celle-ci au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2522118(TA95-2522118)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B..., ressortissante congolaise, pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour (articles L. 435-1 et L. 435-2 du CESEDA). Le juge a constaté que la requérante avait déposé son dossier en ligne depuis plus de deux ans sans obtenir de rendez-vous, ce qui constitue un délai anormalement long révélant un dysfonctionnement grave du service public. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la précarité prolongée de l'intéressée. Le tribunal a ordonné au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2521890(TA95-2521890)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A..., ressortissant philippin, afin qu'il puisse déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requête portait sur un recours pour excès de pouvoir visant à remédier à un dysfonctionnement du service public, le requérant ayant vainement déposé sa demande en ligne depuis novembre 2023. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant un délai anormalement long de plus de deux ans, et a ordonné à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2521557(TA95-2521557)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l’exécution des décisions implicites de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant les demandes de titre de séjour de Mme D... et de M. B..., ressortissants étrangers. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que les requérants s’étaient vu délivrer une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 25 février 2026, les maintenant en situation régulière durant l’examen de leur dossier. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA95-2521248(TA95-2521248)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à M. A..., ressortissant algérien, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas répondu à la demande déposée dans les délais légaux, créant une situation d'urgence caractérisée par l'impossibilité pour le requérant de travailler légalement. La mesure a été ordonnée car elle ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et était utile pour préserver les droits de l'intéressé, en application des articles L. 431-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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