Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2509279(TA95-2509279)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de M. A..., qui contestait le refus tacite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement, rendant la requête sans objet.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2512895(TA95-2512895)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux délivrée par le maire de Gennevilliers. La requérante s’est désistée de son instance et de toute action future ayant le même objet, désistement pur et simple auquel il a été donné acte par ordonnance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement et rejeté les conclusions de la SAS Gennevilliers Camelinat au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2515219(TA95-2515219)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par des parents demandant l'annulation du refus du directeur académique des Hauts-de-Seine d'autoriser l'instruction en famille pour leur enfant. En cours d'instance, le recteur de l'académie de Versailles a finalement délivré l'autorisation sollicitée. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions principales en annulation et injonction étaient devenues sans objet. Il a rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2515214(TA95-2515214)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par des parents demandant l’annulation du refus du directeur académique des Hauts-de-Seine d’autoriser l’instruction en famille de leur enfant, sur le fondement de l’article L. 131-5, 4° du code de l’éducation. En cours d’instance, le recteur de l’académie de Versailles a finalement délivré l’autorisation sollicitée. Par ordonnance du 5 décembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2516713(TA95-2516713)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CROUS de Versailles de renouveler son logement universitaire. La requérante s’est désistée de sa requête et de toute action future ayant le même objet. Par une ordonnance du 5 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, les conclusions reconventionnelles du CROUS n’ayant pas été examinées.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2516873(TA95-2516873)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le juge constate que la requérante ne conteste pas le motif d'irrecevabilité retenu par la commission, à savoir l'absence de demande de logement social en cours de validité. En application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête est rejetée car elle ne comporte que des moyens irrecevables, inopérants ou manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l'habitation (articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1) et le code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2517851(TA95-2517851)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de la présidente du conseil départemental du Val-d’Oise de lui délivrer la carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, qui se bornait à évoquer sa surdité et une maladie neurologique sans apporter de précisions suffisantes sur sa capacité de déplacement, n'étaient pas assortis des éléments permettant d'en apprécier le bien-fondé. La décision est fondée sur les dispositions de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, et l’arrêté du 3 janvier 2017.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA95-2517890(TA95-2517890)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant un indu de RSA de 12 257,75 euros. Le requérant se bornait à soutenir qu'il ne pouvait vivre hors de France et que la dette n'était pas justifiée, sans contester les motifs retenus (absence de résidence effective et défaut de déclaration de ressources). Le juge a estimé que ces moyens étaient inopérants ou insuffisamment précis, en application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 262-2, R. 262-5 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles relatifs aux conditions de résidence et d'obligation déclarative pour le RSA.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2521414(TA95-2521414)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... épouse C... qui se plaignait de ne pas avoir reçu de récépissé ni de prolongation de visa après le dépôt d’une demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir formulé des conclusions ou des moyens précis permettant d’instruire l’affaire. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter une demande sans instruction lorsqu’elle est irrecevable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2521857(TA95-2521857)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision refusant à M. A... le redoublement de son master 1 à l’université CY Cergy Paris Université. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’établir la réalité de son projet professionnel ou d’avoir été empêché de s’inscrire dans une autre formation. Aucun des textes invoqués (code de l’éducation, code des relations entre le public et l’administration) n’a été appliqué au fond, la requête étant rejetée par ordonnance motivée sans examen des moyens soulevés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2522987(TA95-2522987)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante algérienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son certificat de résidence. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n’était pas établie, malgré les risques d’éloignement et de perte d’emploi invoqués. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen de l’atteinte aux libertés fondamentales, par application de l’article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523022(TA95-2523022)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de M. B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au lycée Agora de Puteaux et au conseil départemental des Hauts-de-Seine de conserver diverses données (correspondances, documents scolaires, informations préoccupantes) en vue d'une future action en responsabilité. La juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les allégations du requérant étant trop imprécises et insuffisamment étayées pour caractériser une nécessité d'agir à très bref délai. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523036(TA95-2523036)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de leur recours amiable, née le 29 septembre 2025, présentée par la famille D... pour obtenir un logement prioritaire. Le juge rappelle que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre une décision, n'est pas présumée dans ce type de litige et qu'il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières. En l'espèce, la situation de surpeuplement et d'inadaptation du logement invoquée par les requérants n'est pas retenue comme établissant une urgence justifiant une mesure provisoire, la décision étant rejetée comme manifestement mal fondée. La solution est fondée sur les dispositions des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2523038(TA95-2523038)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de l'ordre de recouvrer et de la décision préalable de la DRIEETS, présentées par la société Segula Engineering sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La société contestait le recouvrement d'un trop-perçu de 462 906,75 euros au titre de l'aide "activité partielle". Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'apportant pas la preuve de difficultés financières suffisamment graves et imminentes, malgré son placement en sauvegarde accélérée. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'effet suspensif des recours, de la tardiveté de la décision ou d'erreurs d'appréciation, n'a été examiné au fond, le défaut d'urgence suffisant à écarter la demande de suspension.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523095(TA95-2523095)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter les lieux, présentée par un occupant se disant victime d’une arnaque. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de requête au fond en annulation de l’arrêté, condition préalable obligatoire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En l’absence de cette requête distincte, la demande de suspension a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.

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TA95-2523101(TA95-2523101)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait la suspension de son assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas établie. Les arguments généraux du requérant sur les entraves à sa vie professionnelle et à sa liberté d'aller et venir n'ont pas suffi à démontrer une urgence extrême. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2523102(TA95-2523102)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante argentine. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de lui permettre de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas remplie, les difficultés invoquées (absence de rendez-vous, état de santé de sa mère, déclaration de nationalité) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2203651(TA95-2203651)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le refus du maire de Nesles-la-Vallée d'instruire une déclaration préalable de travaux (clôture et portail) déposée par la SCI La Maison Bleue. Le tribunal a jugé que le courrier du 18 décembre 2020, par lequel le maire renvoyait le dossier en attendant une division parcellaire, constituait une décision faisant grief et était donc recevable. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision ainsi que le refus implicite de délivrer des certificats de non-opposition, au motif que le maire ne pouvait légalement refuser d'instruire la déclaration préalable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 424-13.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2303933(TA95-2303933)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SASU Nour, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 22 067 euros pour janvier 2022. La société n’a pas apporté la preuve du bien-fondé de sa demande, comme l’exige l’article L. 177 du livre des procédures fiscales, les justificatifs fournis ne permettant pas de reconstituer le crédit allégué. La décision applique les articles 271 et 287 du code général des impôts, ainsi que l’article 208 de son annexe II, relatifs à la déduction et à la déclaration de la TVA.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2306146(TA95-2306146)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. A... tendant à la restitution de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2020. Le requérant contestait la qualification de revenus distribués pour une somme de 63 866 euros figurant en compte courant d'associé, un rehaussement de 12 090 euros pour rémunérations occultes, et la remise en cause de la déductibilité d'une pension alimentaire de 10 620 euros. La juridiction a jugé que M. A..., ayant tacitement accepté les rectifications, ne rapportait pas la preuve du caractère exagéré des impositions, notamment en ne démontrant pas que la somme en compte courant n'était pas un revenu distribué au sens des articles 109 et 111 du code général des impôts.

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