Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2406338(TA95-2406338)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-d’Oise concernant la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante marocaine. Le juge retient une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la présence continue en France depuis 2010 et de l’insertion professionnelle stable de l’intéressée depuis 2014. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié" dans un délai de trente jours. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA95-2501865(TA95-2501865)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de reloger Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 22 juin 2022, avant le 1er mars 2026. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 100 euros par mois de retard, versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a constaté que l’administration n’avait pas proposé de logement adapté aux besoins de la requérante dans le délai légal de six mois, sans justifier de la disparition de l’urgence.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA95-2509678(TA95-2509678)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation des Hauts-de-Seine le 28 août 2024. La requérante soutenait avoir refusé une offre de logement inadaptée à son état de santé. Le tribunal a relevé que l'administration n'avait pas démontré avoir informé Mme A... des conséquences d'un refus, comme l'exige l'article R. 441-16-3 du code de la construction et de l'habitation, et qu'aucune circonstance ne privait d'urgence son relogement. En application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du même code, le tribunal a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de loger Mme A... avant le 1er mars 2026, sous astreinte de 100 euros par mois de retard.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2520077(TA95-2520077)

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant philippin, visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal constate que le préfet des Hauts-de-Seine, qui n'a pas produit de défense, ne conteste pas les nombreuses tentatives infructueuses du requérant pour obtenir un rendez-vous depuis plus de treize mois. Eu égard à l'urgence résultant de l'atteinte à sa situation personnelle et au droit de voir sa demande examinée, le juge des référés fait droit à la requête et enjoint au préfet de convoquer M. A... dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les principes régissant l'enregistrement des demandes de séjour des étrangers.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2515413(TA95-2515413)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement de M. et Mme B..., qui contestaient le refus du directeur académique des Hauts-de-Seine d’autoriser l’instruction en famille de leur enfant sur le fondement de l’article L. 131-5, 4° du code de l’éducation. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai d’un mois suivant la consultation de cette demande, les requérants sont réputés s’être désistés. Le tribunal constate donc ce désistement et clôt l’instance sans examiner le fond du litige.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2517835(TA95-2517835)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette l’opposition formée par Mme B... contre une contrainte de la CAF du Val-d’Oise lui réclamant 718,02 euros d’indu d’aide personnalisée au logement (APL). La requérante invoque l’absence de manœuvres délibérées et sa situation financière difficile, mais ces moyens sont jugés inopérants car ils ne remettent pas en cause le bien-fondé de la créance. Après une invitation à régulariser sa requête restée sans effet, le tribunal applique les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative pour rejeter la requête. La décision se fonde sur les articles L. 351-1, L. 821-1 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2520143(TA95-2520143)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite d’enregistrement de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la requérante a informé le tribunal que le préfet des Hauts-de-Seine avait finalement rendu une décision favorable sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Elle a donc déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 décembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2521650(TA95-2521650)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le juge a estimé que cette demande excédait sa compétence, car elle ne tendait pas à une mesure provisoire mais à une décision définitive. Il a également relevé qu’une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour était née du silence de l’administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce qui faisait obstacle à toute mesure utile en référé. La condition d’urgence n’a pas été examinée en raison du caractère manifestement mal fondé de la requête.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2521723(TA95-2521723)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de traiter sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas précisé le fondement légal de sa demande et n'avait justifié d'aucune urgence. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523031(TA95-2523031)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant sénégalais. La juge a estimé que la demande était irrecevable, faute pour le requérant de démontrer l'existence d'une décision administrative susceptible de faire l'objet d'un référé suspension. En effet, l'attestation de dépôt de la demande de renouvellement, en l'absence de délivrance d'un récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'a pas déclenché le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du même code pour faire naître une décision implicite de rejet. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523119(TA95-2523119)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (aller et venir, travailler, vie privée et familiale) en raison de l'absence de récépissé. Le juge a estimé que l'urgence, condition nécessaire à la procédure de référé-liberté, n'était pas caractérisée, faute pour l'intéressée de justifier de circonstances particulières telles qu'une perte imminente de protection sociale, une menace d'éloignement ou une impossibilité avérée de voyager. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2522978(TA95-2522978)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige portant sur un refus de certificat de résidence algérien assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante, Mme B..., résidait à Épinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Montreuil, compétent pour les litiges relatifs aux décisions de police concernant les résidents de la Seine-Saint-Denis.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2522793(TA95-2522793)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal interdisant l'ouverture d'un commerce d'alimentation générale entre 22h et 6h. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas saisi le tribunal d'une requête au fond en annulation, condition préalable à la procédure de référé suspension prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2522607(TA95-2522607)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat relative au retrait d’une subvention « MaPrimeRenov », s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que l’immeuble concerné par le litige est situé à Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), il a fait application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 4 décembre 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2522882(TA95-2522882)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante thaïlandaise. La requérante invoquait l'urgence et l'absence d'instruction de sa demande dans les délais légaux. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2522862(TA95-2522862)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent *ratione loci*. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence territoriale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2522212(TA95-2522212)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction à la commune d'Argenteuil pour reconstituer sa carrière, invoquant une erreur de reclassement. La requête a été jugée irrecevable car elle ne visait aucune décision administrative préalable identifiable et ne fournissait pas de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables ou insuffisamment motivées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2522354(TA95-2522354)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de changement de statut (de "visiteur" à "vie privée et familiale") prise par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante invoquait l'urgence et des moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a rejeté la requête sans examiner la condition d'urgence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2522351(TA95-2522351)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 1er octobre 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait retiré le titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, le retrait du titre privant l’intéressé de son droit au séjour et au travail, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’ancienneté et du caractère isolé des faits reprochés. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d’un mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2522349(TA95-2522349)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le refus implicite de délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la requête est manifestement irrecevable. En effet, le requérant n’établit pas l’existence d’une décision de refus, aucune décision implicite n’étant née à la date de l’ordonnance. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

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