Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
52 256 décisions disponibles — page 332/2613
N° TA95-2522347(TA95-2522347)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (état de santé) et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
N° TA95-2521952(TA95-2521952)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le syndicat Force Ouvrière de Neuilly-sur-Seine d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du rejet implicite de sa demande de communication d’une délibération municipale sur la réduction du temps de travail. Le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
N° TA95-2521932(TA95-2521932)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commune de Villeneuve-la-Garenne de renouveler son contrat. La requérante invoquait des irrégularités de procédure et un harcèlement moral, mais ses moyens n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé la requête irrecevable et l'a rejetée par ordonnance.
N° TA95-2521917(TA95-2521917)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’entrée sur le territoire français pris par la police aux frontières de l’aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a ordonné la transmission de l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent en vertu des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, car l’emprise de cet aérodrome relève de son ressort. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.
N° TA95-2521950(TA95-2521950)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester une précédente ordonnance du même tribunal ayant rejeté sa requête. Le juge a estimé que ce recours, formé contre une décision juridictionnelle, relevait en réalité de l’appel et donc de la compétence de la cour administrative d’appel. En application des articles R. 351-3, L. 321-1 et R. 322-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à la cour administrative d’appel de Versailles, seule compétente pour en connaître.
N° TA95-2520965(TA95-2520965)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre sa propre ordonnance du 31 mars 2025 ayant rejeté une requête sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, s’est déclaré incompétent pour en connaître. Il a estimé que ce recours constitue en réalité un appel, relevant de la compétence de la cour administrative d’appel de Versailles en application des articles L. 321-1, R. 322-1 et R. 221-7 du même code. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette cour.
N° TA95-2210775(TA95-2210775)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une requête en annulation d’un refus de prise en charge d’arrêts de travail au titre d’un accident de service. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. B... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la formation de jugement a constaté son désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2522418(TA95-2522418)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction au préfet du Val-d'Oise pour la délivrance effective de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. Par ordonnance du 4 décembre 2025, il a donné acte de ce désistement.
N° TA95-2522077(TA95-2522077)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante sud-africaine mariée à un Français. La condition d’urgence a été présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu’en l’état de l’instruction, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2521840(TA95-2521840)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Val-d’Oise refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. C..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la situation de précarité administrative et financière invoquée par le requérant résultait de son maintien en situation irrégulière et non de la décision contestée. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2521786(TA95-2521786)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... en raison de l'inexécution d'une précédente ordonnance du 7 novembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler sous dix jours. Constatant que le préfet n'a pas exécuté cette injonction et n'a pas produit d'observations, le juge a fait droit à la demande de M. B.... Il a ainsi modifié les mesures ordonnées en fixant un nouveau délai de 48 heures pour la délivrance du titre, sous astreinte de 250 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.
N° TA95-2521780(TA95-2521780)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son certificat de résidence. La requérante invoquait l'urgence de sa situation, ayant perdu son emploi et ses droits sociaux, et faisait valoir un dysfonctionnement du service public. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la naissance d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour faisait obstacle à la mesure d'injonction sollicitée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.
N° TA95-2521774(TA95-2521774)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant algérien, afin qu'il puisse déposer son dossier d'admission exceptionnelle au séjour. La requête portait sur un recours pour excès de pouvoir lié à un délai anormalement long de 22 mois depuis le dépôt dématérialisé de sa demande, maintenant l'intéressé dans une situation de précarité. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure était utile, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2521686(TA95-2521686)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, qui n'avait obtenu aucun rendez-vous en préfecture depuis le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour le 10 octobre 2023. Le juge a rappelé que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que, en l'absence de contestation du préfet, le délai de plus de deux ans constitue un dysfonctionnement grave. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la précarité prolongée du requérant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B... sous 15 jours pour déposer son dossier et lui délivrer un récépissé, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2521582(TA95-2521582)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet des Hauts-de-Seine à Mme A..., ressortissante coréenne et conjointe d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il ne s'agissait pas d'un refus de renouvellement de titre, et que la requérante n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, les risques d'éloignement et les contraintes professionnelles invoqués n'étant pas suffisamment établis. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2521529(TA95-2521529)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 20 octobre 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de mesure d'éloignement en cours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2521489(TA95-2521489)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Elle a rappelé que, s'agissant d'une première demande de titre de séjour, il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'obtenir rapidement un rendez-vous, ce que Mme A... n'a pas fait. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2521473(TA95-2521473)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant mauricien marié à une Française. La condition d'urgence a été présumée du fait du refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-2 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2521470(TA95-2521470)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., ressortissante albanaise. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail à Mme B... dans un délai de huit jours.
N° TA95-2521417(TA95-2521417)
Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant algérien, afin qu’il puisse déposer son dossier d’admission exceptionnelle au séjour. La requête portait sur un recours pour excès de pouvoir, motivé par un délai anormalement long de vingt mois depuis le dépôt dématérialisé de sa demande, ce qui caractérisait une situation d’urgence et un dysfonctionnement du service public. Le tribunal a retenu que l’administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, et a ordonné au préfet de le faire sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative.