Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2521685(TA95-2521685)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à M. A... dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le requérant, qui avait déposé une demande d’admission exceptionnelle au séjour en janvier 2024 via le site « démarches simplifiées », n’avait obtenu aucun rendez-vous depuis près de deux ans, ce qui constituait un délai anormalement long et une situation d’urgence caractérisée par une précarité persistante. La mesure a été jugée utile et non contestée sérieusement par l’administration, en application des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2521777(TA95-2521777)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, afin d’obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée en ligne le 20 décembre 2023. Le juge a rappelé que l’administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que, pour les demandes autres que les renouvellements de titres, l’urgence doit être justifiée par des circonstances particulières. En l’espèce, le requérant n’a pas apporté de telles justifications, le seul écoulement du temps depuis le dépôt de sa demande ne suffisant pas à caractériser l’urgence. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2522101(TA95-2522101)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler la carte de résident de M. A..., ressortissant guinéen reconnu réfugié. La condition d'urgence a été présumée remplie, le refus de renouvellement d'un titre de séjour étant par nature urgent, et aggravée par la menace de rupture de son contrat de travail et sa charge de trois enfants. Le tribunal a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2522343(TA95-2522343)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme C... B..., ressortissante colombienne, pour lui permettre de déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante justifiait d'une urgence caractérisée par un délai d'attente anormalement long de seize mois depuis son dépôt de dossier en ligne, la maintenant dans une situation de précarité. La juridiction a appliqué les articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, retenant que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable sous peine de dysfonctionnement du service public.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2522946(TA95-2522946)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait à être hébergé d'urgence avec son épouse enceinte. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir l'urgence de sa situation ni le bien-fondé de sa demande. La décision a été prise par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2523021(TA95-2523021)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2523048(TA95-2523048)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision verbale du préfet du Val-d’Oise refusant d’enregistrer la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. D..., ressortissant syrien. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, dès lors qu’il ne démontre pas être en situation régulière antérieure et que son impossibilité de travailler découle de sa situation administrative globale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen des moyens soulevés, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2523083(TA95-2523083)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d’un an, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne le transfert du dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2523152(TA95-2523152)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, s’agissant d’une première demande de titre de séjour, et que les éléments invoqués par le requérant (précarité, risque de perte d’emploi, menace d’éloignement) ne suffisaient pas à la caractériser. Par conséquent, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2523064(TA95-2523064)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 779-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... et M. D... tendant à l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 1er décembre 2025 les mettant en demeure de quitter le parking du magasin ALDI à Persan. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'exception d'illégalité de l'arrêté municipal de 2019 interdisant le stationnement des gens du voyage, estimant que cet arrêté était exécutoire et que la compétence du maire n'était pas contestable en l'absence de transfert de ses pouvoirs de police à la communauté de communes. Il juge également que l'occupation illicite du terrain, caractérisée par des branchements non autorisés à l'eau et à l'électricité, porte atteinte à la salubrité et à la sécurité publiques, justifiant la mise en demeure d'évacuer sous 48 heures sans erreur d'appréciation ni atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir. La décision applique les articles 9 et 9-1 de la loi n° 2000

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2520241(TA95-2520241)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 août 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a retiré sa carte de résident à M. A..., ressortissant sud-coréen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour de six mois ne plaçait pas l'intéressé dans une situation de précarité administrative suffisamment grave et immédiate pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2521156(TA95-2521156)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., réfugié, qui demandait d'être convoqué pour obtenir ou renouveler sa carte de résident. Le juge a constaté que le silence gardé par la préfecture pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement. En conséquence, les mesures sollicitées auraient eu pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par le texte applicable. La condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2521247(TA95-2521247)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir un rendez-vous afin d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rappelé que l’urgence est présumée en cas de demande de renouvellement et que l’administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable. Il a écarté l’argument du préfet selon lequel une décision implicite de rejet serait née, estimant que la simple demande en ligne ne constitue pas une telle décision. En conséquence, le juge a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à Mme A... sous huit jours, sans astreinte, et a rejeté le surplus des conclusions. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2521585(TA95-2521585)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a considéré que la condition d’urgence était présumée et remplie, le requérant étant placé dans une situation précaire en raison de la suspension de son contrat de travail. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2521588(TA95-2521588)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé d’enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A... B..., ressortissant tunisien anciennement confié à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée et caractérisée, le requérant se trouvant dans une situation administrative précaire le privant de ressources. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatif à l’obligation de délivrance d’un récépissé, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2307997(TA95-2307997)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Garges-lès-Gonesse du 3 avril 2023 interdisant l’accès et l’occupation d’un immeuble. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire du 10 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 décembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2523061(TA95-2523061)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante pakistanaise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un document de séjour l'autorisant à travailler et à voyager, notamment pour un déplacement professionnel à Miami. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la procédure de référé-liberté, n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier du caractère impérieux de ce voyage. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2416677(TA95-2416677)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Garges-lès-Gonesse du 31 octobre 2024 ordonnant la mise en sécurité d’urgence d’un immeuble. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance par un mémoire du 10 septembre 2025. Par ordonnance du 5 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’a été tranchée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2417028(TA95-2417028)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été refusée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2417659(TA95-2417659)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le requérant, placé en rétention administrative, disposait d’un délai de recours de quarante-huit heures à compter de la notification de l’arrêté, conformément aux articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, enregistrée le 7 décembre 2024 alors que la notification avait eu lieu le 1er décembre 2024 à 17h30, était tardive et ne pouvait être régularisée. Le tribunal a donc appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

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