Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2519415(TA95-2519415)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 13 août 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a rejeté la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme D..., ressortissante sri lankaise. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de la précarité financière liée à la menace sur son contrat de travail et de sa situation familiale avec trois enfants en bas âge, ainsi que plusieurs moyens de fond, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a reconnu l'urgence, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que les moyens soulevés étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de sé
N° TA95-2519386(TA95-2519386)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet des Hauts-de-Seine. En cours d'instance, le préfet a délivré à M. A... une carte de séjour temporaire valable un an. La juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.
N° TA95-2517327(TA95-2517327)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 19 septembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise ordonnait le transfert de M. B... aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. La décision a été annulée au motif que le préfet n'a pas démontré avoir saisi les autorités portugaises dans les délais impartis, en méconnaissance des articles 21 et 22 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a également admis provisoirement M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
N° TA95-2517288(TA95-2517288)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignent à résidence pour 45 jours renouvelables. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les textes applicables et les éléments de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que l'assignation n'était pas disproportionnée au regard du droit à la vie privée et familiale, malgré la situation médicale de la fille de M. A., car l'obligation de pointage n'était pas incompatible avec sa prise en charge en institut. La décision est fondée sur les articles L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2517223(TA95-2517223)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, dont l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision du préfet des Hauts-de-Seine prise sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2516966(TA95-2516966)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B..., ressortissant camerounais, contestant un arrêté préfectoral du 6 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 18 juin 2025. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, constatant que la requête, enregistrée le 11 juillet 2025, avait été introduite au-delà du délai de recours contentieux de 48 heures suivant la notification des décisions le 3 juillet 2025, conformément aux articles L. 614-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2516888(TA95-2516888)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant espagnol, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2506329(TA95-2506329)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son certificat de résidence de dix ans, annule cette décision. Le tribunal retient que le préfet, qui n’a pas produit d’observations, n’a invoqué aucun motif légal de refus, en méconnaissance de l’article 7bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. Il enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence sollicité dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
N° TA95-2504549(TA95-2504549)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du 21 février 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un certificat de résidence à une ressortissante algérienne, assorti ce refus d'une obligation de quitter le territoire français et fixé le pays de destination. La solution retenue est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, le tribunal estimant que la situation médicale, la scolarité et l'insertion professionnelle de la requérante justifiaient la délivrance du titre de séjour. L'annulation de la décision de refus entraîne par voie de conséquence celle de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de justice administrative.
N° TA95-2504546(TA95-2504546)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et avait fait l'objet d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions du préfet des Hauts-de-Seine.
N° TA95-2504527(TA95-2504527)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 17 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation de la décision d'éloignement et de l'interdiction de retour d'un an. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour valider la légalité de l'arrêté préfectoral.
N° TA95-2500574(TA95-2500574)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant que le défaut de prise en charge médicale n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, conformément au 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision ne méconnaît pas davantage l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les autres stipulations invoquées.
N° TA95-2418947(TA95-2418947)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans qu'aucune illégalité n'entache la procédure.
N° TA95-2418946(TA95-2418946)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... épouse C..., ressortissante algérienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La requérante invoquait notamment une erreur d’appréciation au regard du 7° de l’article 6 de l’accord franco-algérien et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal, après avoir examiné l’avis du collège des médecins de l’OFII du 29 octobre 2024, a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l’absence de démonstration d’un état de santé justifiant une protection, et a rejeté la requête.
N° TA95-2418938(TA95-2418938)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant philippin, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 15 mai 2024 lui refusant un titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. Se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, il a estimé que le préfet avait correctement appliqué ces dispositions. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
N° TA95-2409935(TA95-2409935)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 26 avril 2024 par le maire de Châtillon à la SCCV Châtillon-rue du Plateau pour un immeuble de soixante-dix logements. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles UB2.9, UB3, UB10.1.1 et UB11 du règlement du PLU, l'absence de sursis à statuer, et l'incomplétude du dossier de permis. Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens soulevés, fondés sur le code de l'urbanisme, et les a écartés comme non fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué.
N° TA95-2409853(TA95-2409853)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme D... tendant à l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Châtillon à la SCCV Châtillon-rue du Plateau pour un immeuble de soixante-dix logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également examiné et rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux fondés sur la méconnaissance des articles UB2.9, UB6.2.4, UB10, UB13 et UB4.2.2 du règlement du plan local d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.
N° TA95-2407633(TA95-2407633)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la SARL Dugong Investissement demandant l’annulation de l’arrêté du 26 mars 2024 par lequel le maire de Puteaux a retiré le permis de construire tacitement accordé le 4 janvier 2024 pour la surélévation d’un bâtiment. Le tribunal a jugé que le projet, consistant en une surélévation sur un bâtiment existant en retrait des limites séparatives, relevait de la règle particulière de l’article UA7.2.1 du plan local d'urbanisme, et non de la règle générale de l’article UA7.1.1, ce qui a conduit à l’annulation de l’arrêté de retrait pour erreur de droit. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme et du règlement du PLU de Puteaux.
N° TA95-2506339(TA95-2506339)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour « travailleur temporaire » de M. A..., ressortissant guinéen. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité suffit à prononcer l'annulation, sans examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
N° TA95-2517069(TA95-2517069)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 24 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.