Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2500216(TA95-2500216)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé (célibataire, sans charge de famille, et avec des attaches au Brésil). La décision de refuser un délai de départ volontaire a été jugée légale, le préfet ayant pu légalement se fonder sur l'article L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour retenir un risque de soustraction. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2500151(TA95-2500151)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B..., ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour par le préfet de police de Paris en septembre 2025 avait rendu caduques les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour. Sur le fond, le juge a appliqué l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que M. B... justifiait de la réalité et du sérieux de ses études ainsi que de moyens d'existence suffisants. En conséquence, le tribunal a annulé le refus de titre de séjour et enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "étudiant" à M. B....

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2413611(TA95-2413611)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a également considéré que la demande d'asile de M. B... avait été définitivement rejetée par l'OFPRA et la CNDA, ce qui justifiait légalement l'obligation de quitter le territoire français en application des articles L. 611-1, L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les autres moyens, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2413615(TA95-2413615)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 août 2024 refusant un titre de séjour à M. B... A..., ressortissant congolais, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour alors que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal annule l'arrêté sans examiner les autres moyens soulevés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2416103(TA95-2416103)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant les arrêtés du préfet de police de Paris du 13 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les arrêtés étaient suffisamment motivés, que le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) avait été respecté, et que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1-1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de menace pour l'ordre public, ont été écartés.

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TA95-2416185(TA95-2416185)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 octobre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de Mme B... et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait inexactement apprécié la réalité et le sérieux des études, en ne tenant pas compte des graves difficultés familiales ayant perturbé sa scolarité en 2023-2024 et de son assiduité et sérieux démontrés pour l'année 2024-2025. La solution retenue se fonde sur les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant ce réexamen.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2416303(TA95-2416303)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 11 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a estimé que la requérante, malgré sa présence en France depuis 2015 et la présence de sa fille et de ses petits-enfants, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme ne méconnaissant pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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TA95-2416350(TA95-2416350)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 17 octobre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant pakistanais, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2416351(TA95-2416351)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 18 octobre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant égyptien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A... justifiait résider habituellement en France depuis plus de dix ans. Cette illégalité justifie l'annulation de l'arrêté sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

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TA95-2416363(TA95-2416363)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle et familiale. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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TA95-2416411(TA95-2416411)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... épouse B..., ressortissante pakistanaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait sa vie familiale en France, notamment la présence de son époux titulaire d'une carte de résident et la naissance de sa fille en 2024. Le tribunal a estimé que la communauté de vie était trop récente et que l'intéressée ne justifiait pas d'une insertion particulière, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2416435(TA95-2416435)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 octobre 2024. Cet arrêté refusait son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de droit concernant l'application des articles L. 411-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2416449(TA95-2416449)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 11 octobre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A... B..., ressortissante congolaise, et l'a obligée à quitter le territoire. La requérante justifiait d'une résidence habituelle en France de plus de dix ans, ce qui rendait obligatoire la consultation de la commission du titre de séjour. Le tribunal constate que la convocation à cette commission n'a pas été notifiée à l'intéressée, ce qui constitue une violation de ses droits et entache d'illégalité la procédure. Cette irrégularité est fondée sur les articles L. 435-1 et R. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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TA95-2416454(TA95-2416454)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH étaient infondés. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour ont été validées.

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TA95-2500109(TA95-2500109)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, le préfet ne s'étant pas fondé sur une menace pour l'ordre public. S'agissant de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, célibataire et sans charge de famille en France, et dont l'insertion professionnelle récente n'était pas suffisamment stable. La solution retenue s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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TA95-2500131(TA95-2500131)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation. Il a estimé que le préfet avait légalement pu refuser le renouvellement du titre de séjour sur le fondement de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, en raison de l'absence de progression dans ses études, l'intéressé n'ayant obtenu aucun résultat depuis l'année universitaire 2022-2023. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi n'étaient pas illégales.

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TA95-2413364(TA95-2413364)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article 3 (risques de persécutions en cas de retour). Le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas d'une insertion suffisante en France ni de risques personnels et actuels en Mauritanie, sa demande d'asile ayant déjà été rejetée par l'OFPRA et la CNDA.

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TA95-2416371(TA95-2416371)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 11 octobre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a commis un défaut d'examen, car M. A... avait bien produit une demande d'autorisation de travail de son employeur, contrairement à ce que soutenait l'arrêté. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La décision se fonde sur les articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et R. 5221-1 et suivants du code du travail.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2416389(TA95-2416389)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 11 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière, et que M. B... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant inutile la saisine de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue repose sur l'absence de preuve suffisante de la durée de résidence alléguée et sur le respect des procédures administratives applicables.

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TA95-2500093(TA95-2500093)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante croate, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 4 décembre 2024. Cet arrêté déclarait caduc son droit au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et lui interdisait de circuler en France pendant douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance du droit d'être entendu, et a jugé que la mesure était fondée sur les articles L. 200-2, L. 200-6 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public.

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