Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519132(TA95-2519132)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La commission avait estimé que le requérant n'avait pas fourni d'explications suffisantes sur son occupation récente d'un logement à Chelles, ce qui l'empêchait de statuer en connaissance de cause. Malgré une demande de régularisation du tribunal, M. B... n'a pas contesté ce motif et s'est borné à affirmer être désormais sans logement. Le juge a donc considéré que les moyens soulevés étaient inopérants ou insuffisamment précis, et a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2519453(TA95-2519453)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la CAF des Hauts-de-Seine de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de RSA. Le juge a constaté que la requérante, bien qu'invitée à régulariser sa demande, n'avait fourni aucune précision ni pièce justificative sur ses ressources et charges pour démontrer sa précarité. En conséquence, ses moyens ont été jugés inopérants ou manifestement insuffisamment précis, permettant le rejet de la requête sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 262-46 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles relatifs à la récupération des indus et à l'obligation de déclaration des bénéficiaires.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2520362(TA95-2520362)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour enregistrer sa première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments invoqués (présence de longue durée, liens familiaux, activité professionnelle) ne justifiant pas un traitement prioritaire par rapport aux autres étrangers en situation similaire. La décision rappelle que, pour une première demande, le requérant doit démontrer des circonstances particulières caractérisant une urgence, ce qui n’a pas été le cas en l’espèce. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2520555(TA95-2520555)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine rejetant sa demande de logement prioritaire et urgent. Le juge a constaté que le requérant n’avait soulevé que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou des moyens insuffisamment précis, sans démontrer en quoi la décision méconnaissait ses droits. En application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, l’ordonnance rejette la requête. La décision s’appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’arrêté préfectoral fixant le délai anormalement long à quatre ans.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2520640(TA95-2520640)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de son recours amiable pour un logement prioritaire. La commission de médiation des Hauts-de-Seine avait déjà reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande par une décision du 21 mars 2024, toujours en vigueur. Cette décision antérieure ne faisant pas grief, la requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2522309(TA95-2522309)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfecture des Hauts-de-Seine refusant de délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction avec autorisation de travail à M. B..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de démarches suffisantes pour obtenir le document sollicité. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2522312(TA95-2522312)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Boulogne-Billancourt refusant le regroupement familial de M. A..., ressortissant algérien, au profit de son épouse. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les éléments fournis, notamment l'état de santé et la vulnérabilité du requérant, ne démontrent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension avant l'examen au fond. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2522319(TA95-2522319)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sud-coréenne enceinte, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a d'abord rappelé qu'il ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative, cette demande étant irrecevable. S'agissant de la demande de suspension, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que son état de grossesse, bien que nécessitant un suivi, présentait un risque suffisamment grave et immédiat pour justifier une mesure provisoire. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2522292(TA95-2522292)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 octobre 2025 obligeant M. A... à quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé résidait à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent. Par ordonnance du 3 décembre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2522375(TA95-2522375)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de refus de délai de départ volontaire, a constaté que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent *ratione loci* pour connaître du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2522416(TA95-2522416)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai de départ volontaire, a constaté que le requérant résidait dans l’Essonne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Versailles. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2522486(TA95-2522486)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, a constaté que le requérant résidait à Beauvais (Oise) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé ne pas être territorialement compétent. Par ordonnance du 3 décembre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif d’Amiens, seul compétent pour connaître du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2518369(TA95-2518369)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 3 décembre 2025, du désistement pur et simple de Mme B... de son recours pour excès de pouvoir. Cette requête visait à contester la décision implicite de la commission de médiation du droit au logement opposable des Hauts-de-Seine, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517767(TA95-2517767)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de France Travail de l’inscrire rétroactivement sur la liste des demandeurs d’emploi. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas répondu à une demande de régularisation l’invitant à motiver son recours, malgré un délai de quinze jours. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée car elle ne comportait que des moyens manifestement insuffisants pour en apprécier le bien-fondé.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2517468(TA95-2517468)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du département du Val-d’Oise de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) avec mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a constaté que le requérant n’avait produit, malgré une demande de régularisation, aucun élément médical ou pièce justificative permettant d’établir que son handicap réduisait sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique, conformément aux articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles et à l’arrêté du 3 janvier 2017. En l’absence d’argumentation propre à démontrer une méconnaissance de ses droits, les moyens soulevés ont été regardés comme manifestement infondés, conduisant au rejet de la requête par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2513369(TA95-2513369)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l’association Bois Colombes je t'aime d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’arrêt immédiat de travaux dans le parc Franklin Roosevelt et la production d’un dossier de déclaration préalable. L’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2512111(TA95-2512111)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de la commission de médiation des Hauts-de-Seine rejetant sa demande de relogement prioritaire. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 9 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 décembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2522315(TA95-2522315)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière au regard de l'intérêt public, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans qu'il soit besoin d'appliquer la procédure contradictoire prévue à l'article L. 522-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2522344(TA95-2522344)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 octobre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une privation de ressources ou d'une situation irrégulière effective. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés relatifs à l'application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2521402(TA95-2521402)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant sénégalais confronté à l’impossibilité de déposer sa demande de titre de séjour en raison de dysfonctionnements de la plateforme dématérialisée de l’ANEF. Le juge a rappelé qu’il incombe à l’administration de fixer un rendez-vous et d’enregistrer la demande dans un délai raisonnable, et que l’urgence est caractérisée par le risque de maintien en situation irrégulière. En l’absence de réponse du préfet des Hauts-de-Seine, la condition d’urgence et l’utilité de la mesure ont été retenues. Le tribunal a ainsi enjoint au préfet de convoquer le requérant sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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