Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2503973(TA95-2503973)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 janvier 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1.
N° TA95-2503936(TA95-2503936)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision de refus de titre était suffisamment motivée et que l'usage d'une fausse carte d'identité italienne par le requérant constituait une menace pour l'ordre public justifiant le refus. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour de deux ans ont été validées. Cette solution s'appuie notamment sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2501534(TA95-2501534)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
N° TA95-2501516(TA95-2501516)
Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème chambre) annule le refus de titre de séjour du 17 janvier 2025 pris par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre de M. A..., ressortissant ivoirien. Le tribunal a requalifié la décision attaquée, présentée comme un simple refus d'enregistrement, en un véritable refus de titre de séjour faisant grief. Il a jugé que le préfet ne pouvait légalement motiver son refus par la seule existence d'une obligation de quitter le territoire français, sans établir le caractère incomplet ou abusif de la demande, en application des articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour erreur de droit.
N° TA95-2414506(TA95-2414506)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SA Hôtel Sub et la SCI Benizrimurs d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Asnières-sur-Seine du 2 août 2024, autorisant un permis de construire pour la surélévation et la création de quatre logements. Les requérantes invoquent plusieurs moyens, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance des articles UA 6, 9, 10, 11, 12 et 13 du plan local d’urbanisme (PLU) ainsi que de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme. En défense, Mme C... soulève l’irrecevabilité de la requête pour défaut d’intérêt à agir et conteste le bien-fondé des moyens. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire porte sur l’application des règles d’urbanisme locales et nationales, notamment les articles R. 431-10 et R. 111-27 du code de l’urbanisme, ainsi que les dispositions du PLU d’Asnières-sur-Seine.
N° TA95-2414274(TA95-2414274)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 30 août 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer à M. A..., ressortissant taïwanais, une première carte de résident de dix ans, tout en maintenant son titre de séjour pluriannuel. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d’appréciation en estimant que les ressources de M. A... étaient insuffisantes, alors que ses salaires annuels, compris entre 18 503 et 21 986 euros de 2019 à 2024, dépassaient le SMIC sur la période de référence de cinq ans, conformément à l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de l’article L. 911-1 du code de justice administrative, le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée.
N° TA95-2401392(TA95-2401392)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 18 décembre 2023 par laquelle l'OFII a cessé d'accorder à M. A..., demandeur d'asile afghan, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal juge que l'absence de renouvellement de l'attestation de demande d'asile par le requérant, qui avait pourtant informé l'administration de son changement d'adresse, ne constitue pas un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est donc entachée d'une erreur d'appréciation. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois.
N° TA95-2401270(TA95-2401270)
Cette requête en excès de pouvoir, jugée par le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème Chambre), vise l’annulation d’un titre exécutoire de 500 euros émis par le maire de Sarcelles pour frais d’enlèvement d’un dépôt sauvage de déchets. Le tribunal a rejeté la demande de M. A..., considérant que la présence de factures à son nom dans les déchets, trouvés à proximité de son domicile, constituait un faisceau d’indices suffisant pour établir sa responsabilité en tant que producteur de déchets, conformément à l’article L. 541-2 du code de l’environnement. L’argument du requérant, selon lequel les déchets auraient été ouverts par des tiers, a été écarté comme insuffisamment probant. La solution retenue s’appuie sur les pouvoirs de police du maire (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du CGCT) et sur la procédure de paiement d’office prévue à l’article L. 541-3 du code de l’environnement.
N° TA95-2401256(TA95-2401256)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B... contestant le refus implicite de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rappelé que le recours administratif préalable obligatoire se substitue à la décision initiale, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2303839(TA95-2303839)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé de rétablir les conditions matérielles d’accueil de M. A..., un demandeur d’asile guinéen. La juridiction retient que cette décision est illégale en raison du défaut de communication des motifs par l’administration, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d’un mois, sans astreinte.
N° TA95-2211822(TA95-2211822)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par le syndicat des copropriétaires de la résidence du Parc de Béarn et M. B... contre un contrat de délégation de service public conclu entre la commune de Saint-Cloud et la société Indigo Infra pour la conception, la construction et l’exploitation d’un parking. Les requérants contestaient la légalité de la délibération autorisant la signature du contrat, invoquant notamment le défaut d’information des conseillers municipaux, la méconnaissance d’une servitude non aedificandi et des règles du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés ou que les vices allégués n’étaient pas d’une gravité suffisante pour justifier l’annulation du contrat, en application des principes de la jurisprudence administrative sur les contrats publics. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les règles relatives à la légalité des contrats de délégation de service public.
N° TA95-2512279(TA95-2512279)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... demandant l'annulation d'une décision du ministre de l'intérieur portant retrait de trois points de son permis de conduire. Cette décision était devenue sans objet car le ministre avait supprimé la mention de l'infraction du relevé d'information intégral et restitué les points. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions de M. B... tendant au remboursement de ses frais de justice ont été rejetées.
N° TA95-2505015(TA95-2505015)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... qui demandait le versement de la prime dite de « complément annuel titulaire ». Le juge rappelle qu'il ne peut ni se substituer à l'administration ni adresser d'injonctions à titre principal en dehors des cas prévus par la loi. Les conclusions de M. B..., tendant à une injonction de versement, sont jugées manifestement irrecevables car elles ne relèvent pas du champ du recours pour excès de pouvoir. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
N° TA95-2508102(TA95-2508102)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête tendant au rétablissement de points sur son permis de conduire, présentée comme un « recours gracieux ». Le juge a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable, au motif qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative de se substituer à l’administration pour accorder un tel avantage. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui permettent de rejeter sans instruction les requêtes ne comportant pas de conclusions recevables.
N° TA95-2508867(TA95-2508867)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C... et Mme E... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Clichy-la-Garenne pour un projet de 426 logements, commerces et crèche. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement accepté par la SCI pétitionnaire. Par ordonnance du 2 décembre 2025, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.
N° TA95-2514747(TA95-2514747)
Requête en restitution d’un point de permis de conduire. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête comme manifestement irrecevable. Le juge de l’excès de pouvoir ne peut se substituer à l’administration pour ordonner une telle restitution, ces conclusions à fin d’injonction étant irrecevables. Application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2517054(TA95-2517054)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le préfet du Val-d’Oise d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler la décision du maire de Goussainville d’apposer un drapeau palestinien sur la façade de l’hôtel de ville. Le préfet s’est toutefois désisté de son recours par un mémoire enregistré le 31 octobre 2025. Par ordonnance du 2 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.
N° TA95-2517727(TA95-2517727)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, de nationalité guinéenne, n'a pas démontré l'intensité et l'actualité de ses liens personnels en France ni justifié des risques encourus en cas de retour dans son pays d'origine, malgré ses allégations liées à son activité de journaliste. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés insuffisamment étayés. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2517742(TA95-2517742)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral du 21 juin 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. Il a notamment écarté les arguments d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été rejeté faute de preuves suffisantes des risques invoqués en cas de retour au Pakistan.
N° TA95-2517764(TA95-2517764)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant étaient inopérants ou manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes insuffisamment étayées.