Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519595(TA95-2519595)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour la remise de son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d’utilité, le titre de séjour étant expiré à la date de l’ordonnance. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans application des textes relatifs au séjour des étrangers.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA95-2518994(TA95-2518994)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler la carte de résident de M. A..., ressortissant sri-lankais bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la précarité administrative et financière du requérant et de sa famille, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour, en méconnaissance des articles L. 424-13 et L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer, dans l’attente, une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2518917(TA95-2518917)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le requérant invoquait l'urgence, caractérisée par sa situation irrégulière et les risques pour son emploi et sa santé, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-9, L. 433-1 et R. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de ces dispositions était propre à créer un doute sérieux. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2518397(TA95-2518397)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions par un mémoire enregistré le 10 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 2 décembre 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2300589(TA95-2300589)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l'OPH Rive de Seine Habitat, venant aux droits de l'OPH Levallois Habitat, pour évaluer sa créance au passif de la société Nextra, en liquidation judiciaire, à la suite de la défaillance de cette entreprise dans l'exécution de deux lots de travaux publics. Le tribunal a retenu la responsabilité de la société Nextra pour abandon de chantier, justifiant la mise en régie des marchés aux frais et risques du titulaire défaillant. Il a fixé la créance de l'office à 88 137,43 euros, incluant les surcoûts d'achèvement, les frais de maîtrise d'œuvre, les factures impayées et une indemnité forfaitaire de 10 %, mais a rejeté la demande de 104 458,94 euros pour défaut de preuve d'imputabilité directe. Cette décision s'appuie sur les principes généraux des marchés publics et les stipulations du CCAP, sans préjudice des suites de la procédure judiciaire de liquidation.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA95-2503285(TA95-2503285)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante algérienne, a examiné la légalité du refus implicite du préfet du Val-d’Oise d’avancer son rendez-vous en préfecture fixé au 12 octobre 2026 pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le refus d’avancer un rendez-vous constitue une décision susceptible de recours, et qu’il incombe à l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, apprécié notamment au regard de la situation personnelle et professionnelle de l’intéressée. En l’espèce, compte tenu de la présence de Mme A... en France depuis 2018, de son contrat de travail à durée indéterminée et de l’absence de justification d’une impossibilité matérielle par la préfecture, le tribunal a estimé que le délai de plus de deux ans pour obtenir un rendez-vous était excessif et a annulé la décision implicite de refus. Il a enjoint au préfet de convoquer Mme A... dans un délai de quinze jours, sur le fondement des articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative, sans application des textes

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2502778(TA95-2502778)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante brésilienne, contestant le refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet des Hauts-de-Seine. La juridiction a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2509717(TA95-2509717)

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème chambre) annule le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler le titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme C..., ressortissante marocaine mariée à un Français. Le tribunal considère que le préfet a méconnu les articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que la requérante justifiait de la communauté de vie avec son conjoint français et remplissait les conditions de renouvellement. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet, fondée sur le défaut de motivation et l'absence d'examen de la situation personnelle.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2522593(TA95-2522593)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 313-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Concernant l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination, la requête a été jugée irrecevable, car la requête en annulation déjà déposée par l'intéressé suspendait automatiquement leur exécution en application de l'article L. 722-7 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2416834(TA95-2416834)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence Quartz, qui demandait l’annulation d’un arrêté du maire de Meudon accordant un permis de construire modificatif pour transformer des bureaux en commerces. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) GPSO était inopérant, ce plan étant entré en vigueur postérieurement à la délivrance du permis attaqué. Les autres moyens, notamment l’insuffisance du dossier de demande et le caractère substantiel des modifications, ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, en particulier les articles R. 431-10 et L. 600-1.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2417556(TA95-2417556)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant moldave et roumain, contre un arrêté préfectoral du 1er décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet et a procédé à une substitution de base légale, appliquant les articles L. 251-1, L. 251-3 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux citoyens de l'Union européenne, en lieu et place des dispositions initialement invoquées. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2401434(TA95-2401434)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A... B... contre un arrêté du maire de Marnes-la-Coquette du 23 octobre 2023 s’opposant à l’installation d’un abri de jardin. La commune s’est désistée de l’affaire après une médiation, et le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, Mme B... est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance du 2 décembre 2025, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2418610(TA95-2418610)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision était manifestement infondé, l'arrêté comportant les considérations de droit et de fait nécessaires. Le moyen fondé sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté, le requérant ne justifiant pas d'une insertion suffisante en France malgré une activité professionnelle récente. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens soulevés étant manifestement infondés ou insuffisamment étayés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2407382(TA95-2407382)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet du Val-d’Oise à M. B..., ressortissant marocain. La décision préfectorale, fondée sur l’usage d’une fausse carte d’identité lors de l’embauche, est jugée contraire à l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car ce seul fait ne caractérise pas une menace pour l’ordre public. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2305776(TA95-2305776)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème Chambre) a annulé la décision du 7 mars 2023 par laquelle l’OFII avait cessé d’accorder à M. A..., demandeur d’asile afghan, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, car elle se bornait à mentionner un défaut de présentation aux autorités sans préciser les dates et circonstances de ce manquement, en méconnaissance des articles L. 551-16 et L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée du caractère confirmatif de la décision, en raison d’un changement de situation de fait (délivrance d’une nouvelle attestation de demande d’asile). En conséquence, le tribunal a enjoint à l’OFII de rétablir M. A... dans ses droits rétroactivement, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de dix jours.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2522297(TA95-2522297)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 27 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a d’abord rappelé son incompétence pour prononcer l’annulation d’une décision administrative, cette demande relevant du juge du fond. Ensuite, il a constaté que la requête en annulation déjà déposée par l’intéressé avait, en application de l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, un effet suspensif automatique, rendant irrecevables les conclusions en suspension. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2508562(TA95-2508562)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Asnières-sur-Seine du 16 décembre 2024 accordant un permis de construire pour un ensemble immobilier (commerces et logements). Les requérants ont ensuite présenté un mémoire de désistement pur et simple de leur requête. Par ordonnance du 2 décembre 2025, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2509123(TA95-2509123)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine sur sa demande de renouvellement de son titre de séjour « salarié ». Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant qu’elle était entachée d’un défaut de motivation et méconnaissait les stipulations de l’article 3 de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler dans l’attente de ce réexamen. La décision s’appuie notamment sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’accord franco-marocain.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2521492(TA95-2521492)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui demandait d'être convoquée en préfecture pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a considéré que la naissance d'une décision implicite de rejet faisait obstacle à l'utilité de la mesure sollicitée, celle-ci ne pouvant être ordonnée sans faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La solution retenue s'appuie sur les conditions restrictives de l'article L. 521-3, qui interdit au juge des référés de prescrire des mesures contraires à l'exécution d'une décision administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2305593(TA95-2305593)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme J... et autres, qui demandaient l’annulation d’un arrêté du 1er juin 2021 par lequel le maire de Saint-Leu-la-Forêt avait accordé un permis de construire une maison d’habitation. Les requérants invoquaient divers moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance des articles UB2, UB3, UB7, UB9 et UB11 du règlement du plan local d’urbanisme, ainsi que des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé que ces moyens n’étaient pas fondés, considérant notamment que le dossier de demande était complet et que le projet respectait les règles d’urbanisme applicables. En conséquence, la requête a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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