Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2418798(TA95-2418798)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Pôle Social) a rejeté la requête de M. A... B... qui contestait le refus implicite du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a jugé, sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’arrêté du 3 janvier 2017, que M. B... ne justifiait pas d’une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique) pour remplir les conditions d’attribution. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2518884(TA95-2518884)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A... C..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une simple attestation de prolongation d'instruction ne privait pas la requête d'objet. Il a ensuite constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2520729(TA95-2520729)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour récupérer son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir démontré avoir effectué des démarches concrètes auprès de la préfecture pour obtenir un rendez-vous. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2520702(TA95-2520702)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, notamment concernant l'entretien individuel et l'information du demandeur, et que la décision était suffisamment motivée. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article 12.2 du règlement (UE) n° 604/2013, dès lors que M. A... détenait un visa italien valide. Enfin, le tribunal a considéré que les allégations de défaillances systémiques en Italie n'étaient pas établies, écartant ainsi la violation des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2520330(TA95-2520330)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant brésilien, qui demandait une injonction au préfet du Val-d’Oise de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour en tant que membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le juge a considéré que la demande était mal fondée, car le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant la mesure sollicitée impossible sans faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le requérant n’a pas justifié de circonstances particulières caractérisant l’urgence, et la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2518886(TA95-2518886)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler la carte de résident de M. B..., ressortissant afghan reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 424-1, L. 424-3 et L. 433-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de délivrer sans délai à l’intéressé une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2518911(TA95-2518911)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par la SCI ESBG et ses gérants d’une demande de suspension de la décision du préfet du Val-d’Oise accordant le concours de la force publique pour leur expulsion. Les requérants invoquaient l’urgence et l’existence de doutes sérieux sur la légalité de cette décision, notamment au regard des articles L. 111-3, L. 153-1 et R. 322-60 du code des procédures civiles d’exécution ainsi que des articles 500 à 503 du code de procédure civile. Par un mémoire du 30 octobre 2025, la SCI ESBG s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er décembre 2025, sans examiner le fond du litige.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2518930(TA95-2518930)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite sa demande de changement de statut de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et plusieurs moyens de légalité externe et interne. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence était remplie, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'un défaut de motivation et d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le juge des référés a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai d'un mois

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA95-2508922(TA95-2508922)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 16 septembre 2020, afin d'obtenir réparation du préjudice subi du fait de l'absence de proposition de logement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté cette décision dans le délai de six mois, engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, tout en rejetant les conclusions présentées au nom de sa fille mineure.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2518933(TA95-2518933)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a considéré que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’absence de motivation et du défaut d’examen de la situation personnelle de la requérante. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s’appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2418774(TA95-2418774)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante soutenait que son état de santé lui ouvrait droit à cette carte. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les pièces du dossier, notamment le certificat médical produit, ne permettaient pas d'établir que sa capacité de déplacement à pied était réduite de manière importante et durable (périmètre de marche inférieur à 200 mètres) ou qu'elle nécessitait systématiquement une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, conformément aux articles L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et à l'arrêté du 3 janvier 2017.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2520970(TA95-2520970)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l’exécution du refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » pris par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la validité de son récépissé jusqu’au 23 décembre 2025. Il a également considéré qu’aucun des moyens invoqués, tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ou de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2521296(TA95-2521296)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. C..., ressortissant portugais, contre un arrêté du 12 décembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté du 8 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le requérant contestait la légalité de ces décisions en invoquant notamment sa qualité de citoyen européen, un défaut de motivation, et une atteinte disproportionnée à ses droits. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la directive 2004/38/CE, et de la convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2521346(TA95-2521346)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C..., ressortissante américaine, a pris acte du désistement de cette dernière de ses conclusions en suspension et en injonction. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le bien-fondé des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L.423-1 et L.433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme C... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519988(TA95-2519988)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" ou de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la délivrance d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction par l'administration, postérieure à l'introduction de la requête, privait d'urgence la demande principale et que les conclusions subsidiaires, tendant à la délivrance d'un récépissé, étaient devenues sans objet. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2520948(TA95-2520948)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante mauritanienne reconnue réfugiée. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la requérante se trouvant dans une situation de précarité administrative et financière, privée de droits sociaux et exposée à une mesure d'éloignement. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionPlein contentieuxANNULE

TA95-2513314(TA95-2513314)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 19 juin 2025 par laquelle le président de l’Université CY Cergy Paris a rejeté la candidature de M. B... en Licence 3 Génie Civil. Le tribunal retient que cette décision était dépourvue de base légale, car fondée sur une délibération caduque relative aux capacités d’accueil. La demande de substitution de motif présentée par l’université, tirée de l’insuffisance du niveau du candidat, est rejetée car elle priverait l’intéressé de la garantie d’une appréciation collégiale par un jury. En conséquence, le tribunal enjoint à l’université de réexaminer la candidature de M. B... dans un délai de deux mois.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2520846(TA95-2520846)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a considéré que la demande était irrecevable car une décision implicite de rejet était née suite à sa demande de titre, ce qui faisait obstacle à l'application de l'article L. 521-3, cette procédure ne pouvant être utilisée pour contourner l'exécution d'une décision administrative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 435-1, et du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2520659(TA95-2520659)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à Mme A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La requérante, ressortissante ivoirienne, justifiait d’une urgence caractérisée par l’absence de réponse de la préfecture depuis plus de 21 mois malgré ses relances, la plaçant dans une situation de vulnérabilité. Le tribunal a considéré que cette carence portait atteinte à son droit à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, sans que la mesure sollicitée ne fasse obstacle à une décision administrative. L’ordonnance s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2520414(TA95-2520414)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à un ressortissant éthiopien pour lui permettre de retirer son titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison des dysfonctionnements de la préfecture ayant empêché l'intéressé de retirer son titre malgré une convocation, et de son besoin de voyager pour des motifs familiaux. Aucune astreinte n'a été prononcée.

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