Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2418293(TA95-2418293)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation Pole Social, a examiné la demande de M. B... visant à obtenir l'annulation du refus de la présidente du conseil départemental du Val-d’Oise de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a rappelé les conditions d'attribution de cette carte, fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur le fondement des textes précités.
N° TA95-2522409(TA95-2522409)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... épouse C... demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n’était pas fondée à soutenir qu’une décision implicite de rejet était née, dès lors qu’elle avait reçu une convocation pour la remise de son titre. En conséquence, la demande, portant sur une décision inexistante, a été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.
N° TA95-2522417(TA95-2522417)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de décisions de la Caisse d’allocations familiales et le rétablissement de ses droits aux prestations sociales. La juge des référés a estimé que la demande était manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir introduit une requête au fond distincte, en violation des dispositions de l’article R. 522-1 du même code. En conséquence, l’ordonnance rejette l’intégralité des conclusions de Mme A... sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.
N° TA95-2414378(TA95-2414378)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d'un recours en annulation contre la décision du président du conseil départemental du Val-d’Oise refusant de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'instruction et une méconnaissance de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a annulé la décision attaquée et enjoint au département de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois, en application des dispositions précitées et de l'arrêté du 3 janvier 2017.
N° TA95-2522614(TA95-2522614)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CEDH et des articles L. 422-1 et L. 423-23 du CESEDA, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2522620(TA95-2522620)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 1er octobre 2025 procédant au retrait de sa carte de séjour temporaire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance du contradictoire, violation de l’article L. 432-4 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH, erreur d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2522621(TA95-2522621)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande du Syndicat des copropriétaires du domaine du Haut Taverny visant à suspendre un arrêté préfectoral du 3 octobre 2025 relatif au traitement de l'insalubrité d'ateliers à Taverny. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (méconnaissance du statut de la copropriété, erreur de droit, irrégularité de procédure, défaut de notification) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2522625(TA95-2522625)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Val-d’Oise refusant un titre de séjour à M. B... et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.
N° TA95-2522629(TA95-2522629)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant attendu deux ans pour saisir le tribunal, se plaçant ainsi elle-même dans la situation d'urgence invoquée. En tout état de cause, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2522632(TA95-2522632)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour opposée à M. A... par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés, tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2518884(TA95-2518884)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A... C..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une simple attestation de prolongation d'instruction ne privait pas la requête d'objet. Il a ensuite constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.
N° TA95-2410710(TA95-2410710)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a été saisi par M. A... pour contester la suspension de ses droits à l’allocation aux adultes handicapés (AAH) et à l’allocation de logement sociale (ALS), ainsi que le rejet de ses demandes de remise de dettes pour des indus. Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître des conclusions relatives à l’AAH, renvoyant ce litige au juge judiciaire. Sur le fond, il a rejeté les conclusions concernant l’ALS et les demandes de remise de dettes, jugeant que les omissions déclaratives de M. A... justifiaient les décisions de la CAF. La solution retenue s’appuie notamment sur le code de l’action sociale et des familles, le code de la sécurité sociale et le code de la construction et de l’habitation.
N° TA95-2521019(TA95-2521019)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 612-2 et L. 612-3 relatifs à la menace pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions accessoires, y compris celles dirigées contre le signalement dans le système d'information Schengen, jugé irrecevable.
N° TA95-2520974(TA95-2520974)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le juge a relevé d'office que la requête, enregistrée le 10 novembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision ayant été notifiée le 24 octobre 2025. La solution retenue est donc l'irrecevabilité des conclusions pour tardiveté, sans examen au fond des moyens soulevés par le requérant.
N° TA95-2505574(TA95-2505574)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, était saisi par M. B... d’une demande d’annulation du rejet de son recours gracieux par la commission de médiation du Val-d’Oise, qui lui refusait la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le requérant contestait cette décision pour erreur de fait, soutenant avoir transmis les documents exigés. Toutefois, le tribunal a constaté que M. B... avait signé un bail pour un logement social adapté à ses besoins le 26 août 2025, postérieurement à l’introduction de sa requête. En application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a jugé que les conclusions étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA95-2522301(TA95-2522301)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour "visiteur". La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative pour une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1. En conséquence, le juge a rejeté l'ensemble des conclusions sans examiner le bien-fondé de l'urgence ou de l'illégalité alléguée.
N° TA95-2521250(TA95-2521250)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que la requête en annulation, nécessaire pour examiner la demande de suspension, était irrecevable en raison de sa tardiveté, la décision attaquée ayant été notifiée le 21 février 2025 sans que Mme B... justifie d’un recours dans le délai de deux mois. En conséquence, la condition tenant à l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’a pas été examinée, et l’ensemble des conclusions de la requérante ont été rejetées.
N° TA95-2520421(TA95-2520421)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d'un certificat de résidence "vie privée et familiale" à une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, dès lors qu'elle ne démontrait pas être dans l'impossibilité de poursuivre une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
N° TA95-2520852(TA95-2520852)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B..., ressortissante syrienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, à un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour et lui délivrer un récépissé. Constatant l'urgence liée à l'impossibilité pour la requérante d'accéder à la téléprocédure ANEF et de faire valoir ses droits, le juge a ordonné cette mesure utile dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2521360(TA95-2521360)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A... épouse C..., ressortissante israélienne. Celle-ci contestait la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son droit au séjour et à l'emploi. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.