Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2512119(TA95-2512119)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l’annulation de la décision du département des Hauts-de-Seine lui refusant une remise totale de sa dette de RSA de 90,60 euros. La requérante se bornait à invoquer des erreurs des services de la CAF et sa situation personnelle, sans démontrer sa bonne foi ou sa précarité au sens des articles L. 262-46 et R. 262-37 du code de l’action sociale et des familles. Le juge a estimé que ces moyens étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d’argumentation pertinente.
N° TA95-2502679(TA95-2502679)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident. Le président de la formation de jugement a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, sous peine de désistement d’office. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2514339(TA95-2514339)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le rejet implicite de son recours amiable visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, qui déclarait le recours sans objet en raison d'une précédente décision favorable de 2021, ne constituait pas un acte faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions principales ont été rejetées comme manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et la demande de frais a été rejetée.
N° TA95-2516152(TA95-2516152)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 août 2025 refusant son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'état de santé du requérant et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
N° TA95-2520866(TA95-2520866)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d'une demande d'annulation d'un avis de saisie à tiers détenteur émis pour recouvrer un trop-perçu de RSA. Le juge a rejeté la requête pour incompétence, estimant que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève du juge de l'exécution, une juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, l'article L. 213-6 du code de l'organisation judiciaire et la jurisprudence du Tribunal des conflits.
N° TA95-2519748(TA95-2519748)
Ce désistement pur et simple de M. B... a été accepté par le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise. Le requérant contestait une décision de France Travail relative au type de rémunération de fin de formation qui lui était appliquée. Le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2513153(TA95-2513153)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 063,40 euros pour la période de juin 2023 à août 2024. Le juge a appliqué les articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable, après avoir informé le requérant de la nécessité de motiver son recours. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment les articles L. 262-2, R. 262-6, L. 262-37, R. 262-35, R. 262-37, R. 262-40 et R. 262-83, qui régissent les conditions d’octroi et de contrôle du RSA.
N° TA95-2516456(TA95-2516456)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département du Val-d’Oise de lui délivrer la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". Le juge a constaté que le requérant n'avait pas fourni, malgré une demande de régularisation, les précisions suffisantes sur son handicap pour démontrer qu'il remplissait les conditions légales, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement non assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. La décision se fonde sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d'attribution.
N° TA95-2516443(TA95-2516443)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et d’une erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire de tenir une audience.
N° TA95-2516432(TA95-2516432)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable concernant l’interdiction de retour et le signalement Schengen, ces décisions étant inexistantes dans l’arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens de défaut de motivation et d’examen, et a estimé que la décision d’éloignement ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable en France. La solution s’appuie sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2516352(TA95-2516352)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. La solution retenue est un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens soulevés étant jugés manifestement infondés, inopérants ou insuffisamment étayés. Le tribunal a notamment écarté le moyen d'incompétence, jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 425-9 du CESEDA, et relevé que la requérante ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-11 du même code. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté faute d'éléments probants sur l'intensité de sa vie privée et familiale en France.
N° TA95-2516345(TA95-2516345)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Val-d'Oise. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature régulière étant établie. Concernant le fond, les allégations de la requérante sur l'intensité de sa vie privée et familiale en France, non étayées par des pièces suffisantes, n'ont pas permis d'apprécier le bien-fondé des moyens soulevés, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2516056(TA95-2516056)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés, soit inopérants. Notamment, les éléments fournis par le requérant ont été jugés insuffisants pour caractériser un motif exceptionnel ou des considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 7° du code de justice administrative.
N° TA95-2515944(TA95-2515944)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SASU Les vents de Besset d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 2 103 euros. L’administration fiscale ayant procédé au remboursement après l’introduction de la requête, le juge constate un non-lieu à statuer sur cette demande. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat est condamné à verser 1 000 euros à la société au titre des frais de justice.
N° TA95-2515362(TA95-2515362)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire. En cours d’instance, le préfet a produit la décision du 6 août 2025 par laquelle la commission de médiation a reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande de la requérante. Le juge constate que cette décision postérieure rend sans objet les conclusions en annulation et en injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il n’y a donc plus lieu de statuer sur la requête.
N° TA95-2515354(TA95-2515354)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement social par la commission de médiation des Hauts-de-Seine. En cours d’instance, la commission a rendu une décision le 30 juillet 2025 reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de sa demande. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.
N° TA95-2312805(TA95-2312805)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir une révision à la baisse d’une facture de crèche. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté un désistement d’office, réputé pur et simple, et en a donné acte par ordonnance sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2412076(TA95-2412076)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B... qui contestait le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a appliqué les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, qui fixent les conditions pour bénéficier de cette reconnaissance. La solution retenue est le rejet de la requête, probablement pour défaut de moyens sérieux ou de précisions suffisantes, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2513109(TA95-2513109)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B... qui demandait l’annulation du refus du département des Hauts-de-Seine de lui accorder une remise totale de sa dette de RSA de 2 827,93 euros. Le juge constate que la requérante n’a pas fourni, malgré une invitation à régulariser, les précisions et pièces justificatives nécessaires pour établir sa situation de précarité et sa bonne foi, conditions requises par l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles pour obtenir une remise gracieuse. En conséquence, la requête est rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement non assortis des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé, en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2512838(TA95-2512838)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement social par la commission de médiation des Hauts-de-Seine. En cours d’instance, la commission a rendu une décision explicite le 30 juillet 2025 reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la demande. Le tribunal constate que la requête est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.