Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2206778(TA95-2206778)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation de 65 213 euros contre l’Assistance publique des hôpitaux de Paris (AP-HP) pour une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale en 2015, sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. La requérante s’est désistée de son action en cours d’instance, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement. En conséquence, les conclusions de la caisse primaire d’assurance maladie de Paris, qui demandait le remboursement de ses prestations, ont été rejetées comme irrecevables, faute de lien avec une condamnation prononcée.
N° TA95-2302061(TA95-2302061)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation pour excès de pouvoir du permis de construire délivré le 17 août 2022 par le maire du Plessis-Robinson à Mme A... pour la construction d'une maison individuelle. Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable, les requérants ne démontrant pas leur intérêt à agir. À titre subsidiaire, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 423-1, R. 111-2 du code de l'urbanisme et des articles UE 3, UE 4.2.2, UE 4.4.1, UE 6.1 et UE 11 du règlement du PLU, ont été écartés comme non fondés.
N° TA95-2418551(TA95-2418551)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un certificat de résidence mention « vie privée et familiale ». Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs. Il a également écarté le moyen fondé sur l’article 6-1 de l’accord franco-algérien, estimant que les pièces fournies ne démontraient pas une résidence continue en France depuis plus de dix ans. Enfin, le tribunal a considéré que M. A... ne justifiait pas d’une vie privée et familiale suffisamment établie pour bénéficier des stipulations de l’article 6-5 de l’accord franco-algérien.
N° TA95-2418906(TA95-2418906)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-d’Oise refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, compte tenu de la présence récente et peu ancrée de l’intéressé en France, de son absence d’attaches familiales sur le territoire et de ses liens conservés avec le Mali. La décision s’appuie notamment sur les stipulations de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994 et sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2411962(TA95-2411962)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 24 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen individuel de sa situation. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), ni l'article 3 (risques en cas de retour), et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2418927(TA95-2418927)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 27 novembre 2024 du préfet du Val-d’Oise lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur d’appréciation quant à la menace à l’ordre public. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier les articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 631-3, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
N° TA95-2418937(TA95-2418937)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d’Oise du 27 décembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a d’abord admis provisoirement l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la signataire bénéficiant d’une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions à fin d’annulation, sans que le jugement ne développe davantage les autres moyens dans l’extrait fourni. Les textes appliqués incluent la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique et le code de justice administrative.
N° TA95-2519690(TA95-2519690)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de remettre à Mme A..., ressortissante mauricienne, le titre de séjour pluriannuel déjà édité ou, à défaut, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de cinq jours. La requérante justifiait d'une situation d'urgence, ne disposant d'aucun document de séjour depuis le 19 décembre 2022, et la mesure a été jugée utile et non contestable sérieusement.
N° TA95-2519666(TA95-2519666)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de transmettre un avis favorable pour la délivrance d’un visa de retour à son époux, ressortissant algérien. Le juge retient que le litige, relatif à un refus de visa d’entrée, relève de la compétence exclusive du tribunal administratif de Nantes en application de l’article R. 312-18 du code de justice administrative. En conséquence, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
N° TA95-2520378(TA95-2520378)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. C... du logement universitaire qu'il occupait sans droit ni titre depuis le 1er mars 2025. La condition d'urgence a été reconnue car son maintien empêchait le logement d'un autre étudiant, portant atteinte au service public. La mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, l'occupant ayant vu son droit d'occupation abrogé et ayant été mis en demeure de quitter les lieux. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le règlement intérieur des résidences du CROUS.
N° TA95-2520368(TA95-2520368)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, son séjour en Iran et son état de grossesse ne caractérisant pas une urgence justifiant la suspension. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par la requérante.
N° TA95-2521694(TA95-2521694)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse C..., ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas la nécessité de bénéficier à bref délai de la mesure sollicitée, ni un dysfonctionnement caractérisé des services préfectoraux. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-3.
N° TA95-2518245(TA95-2518245)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS RB Conseils qui demandait la condamnation de l’État à lui verser une provision de 250 000 euros au titre d’un crédit de TVA. La solution retenue est fondée sur l’irrecevabilité de la requête, faute pour la société d’avoir préalablement formé une demande auprès de l’administration fiscale, conformément aux articles R. 421-1 et R. 541-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2520399(TA95-2520399)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B... du logement universitaire qu'il occupait sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2024. Le juge a constaté que le maintien de l'occupant, malgré une décision de non-renouvellement et une mise en demeure, faisait obstacle au logement d'un autre étudiant, caractérisant ainsi l'urgence et l'utilité de la mesure. La solution retenue s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le règlement intérieur du CROUS, qui qualifie l'occupant de "sans droit ni titre" après expiration de la durée maximale d'occupation de cinq ans.
N° TA95-2520397(TA95-2520397)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le CROUS de Versailles pour ordonner l’expulsion d’un étudiant occupant sans droit ni titre un logement universitaire après l’abrogation de son droit d’occupation. Le requérant invoquait l’urgence et l’absence de contestation sérieuse, en raison de manquements graves au règlement intérieur et de la nécessité de libérer le logement pour un autre étudiant. En cours d’instance, le CROUS s’est désisté de sa requête, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance du 27 novembre 2025. Aucune mesure d’expulsion n’a donc été prononcée.
N° TA95-2520396(TA95-2520396)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. C... du logement universitaire qu'il occupait sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2024. La juridiction a constaté que le maintien irrégulier de l'occupant, malgré une décision de non-renouvellement et une mise en demeure, faisait obstacle au logement d'un autre étudiant, caractérisant ainsi une situation d'urgence et une absence de contestation sérieuse. La solution retenue s'appuie sur le règlement intérieur des résidences universitaires du CROUS et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.
N° TA95-2520395(TA95-2520395)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B... C... du logement universitaire qu'il occupait sans droit ni titre depuis le 20 juillet 2024. La juridiction a constaté que le maintien irrégulier de l'occupant faisait obstacle au logement d'un autre étudiant, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'utilité publique. La solution retenue se fonde sur le règlement intérieur du CROUS et le code général de la propriété des personnes publiques, l'occupant n'ayant pas contesté la décision de non-renouvellement de son droit d'occupation.
N° TA95-2520384(TA95-2520384)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... du logement universitaire qu'il occupait sans droit ni titre depuis le 1er février 2025, après abrogation de son droit d'occupation par le CROUS de Versailles. La condition d'urgence a été reconnue car le maintien de M. A... empêchait le logement d'un autre étudiant, portant atteinte au bon fonctionnement du service public. La mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, M. A... étant occupant sans droit ni titre malgré l'apurement de sa dette. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le règlement intérieur des résidences universitaires.
N° TA95-2520383(TA95-2520383)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B... du logement qu'il occupe sans droit ni titre dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Versailles. La condition d'urgence a été reconnue car le maintien irrégulier de l'occupant empêche le logement d'un autre étudiant, portant atteinte au bon fonctionnement du service public. La mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, l'occupant s'étant maintenu dans les lieux malgré l'abrogation de son droit d'occupation et une mise en demeure infructueuse. La solution retenue applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et le règlement intérieur des résidences universitaires du CROUS.
N° TA95-2520382(TA95-2520382)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. B... du logement universitaire qu’il occupait sans droit ni titre depuis le 1er décembre 2024, après abrogation de son droit d’occupation par le CROUS de Versailles. La condition d’urgence a été reconnue car le maintien de l’occupant irrégulier empêchait le logement d’un autre étudiant, nuisant au service public. La solution retenue s’appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le règlement intérieur des résidences universitaires, constatant l’absence de contestation sérieuse face à la dette locative et à la mise en demeure infructueuse.