Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2522065(TA95-2522065)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2108815(TA95-2108815)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B... visant à engager la responsabilité de l’Assistance Publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des fautes médicales et organisationnelles lors de sa prise en charge. L’AP-HP n’a pas contesté le principe de sa responsabilité, et le tribunal a retenu un taux de perte de chance de 30% pour évaluer les préjudices. La solution retenue condamne l’AP-HP à verser à Mme B... une somme de 4 510,50 euros, et à la CPAM de Paris la somme de 2 157,30 euros au titre de ses débours, avec une indemnité forfaitaire de gestion de 1 098 euros. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique et le code de la sécurité sociale.
N° TA95-2520393(TA95-2520393)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. C... du logement qu'il occupe sans droit ni titre dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Versailles. La juridiction a constaté que l'occupant, qui n'a pas produit d'observations, se maintient dans les lieux malgré une décision d'exclusion du 18 février 2025 et une mise en demeure infructueuse, et qu'il est débiteur d'une somme importante. La condition d'urgence a été retenue car cette occupation irrégulière empêche le logement d'un autre étudiant, portant atteinte au bon fonctionnement du service public. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et le règlement intérieur du CROUS.
N° TA95-2518245(TA95-2518245)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS RB Conseils qui demandait la condamnation de l’État à lui verser une provision de 250 000 euros au titre d’un crédit de TVA. La solution retenue est fondée sur l’irrecevabilité de la requête, faute pour la société d’avoir préalablement formé une demande auprès de l’administration fiscale, conformément aux articles R. 421-1 et R. 541-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2520391(TA95-2520391)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B... du logement universitaire qu'il occupait sans droit ni titre depuis le 1er avril 2025. La condition d'urgence était remplie car son maintien empêchait le logement d'un autre étudiant, portant atteinte au service public. La mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, M. B... ayant vu son droit d'occupation abrogé et ayant été mis en demeure de quitter les lieux en vain. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le règlement intérieur du CROUS.
N° TA95-2520399(TA95-2520399)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B... du logement universitaire qu'il occupait sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2024. Le juge a constaté que le maintien de l'occupant, malgré une décision de non-renouvellement et une mise en demeure, faisait obstacle au logement d'un autre étudiant, caractérisant ainsi l'urgence et l'utilité de la mesure. La solution retenue s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le règlement intérieur du CROUS, qui qualifie l'occupant de "sans droit ni titre" après expiration de la durée maximale d'occupation de cinq ans.
N° TA95-2520390(TA95-2520390)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... du logement universitaire qu'il occupait sans droit ni titre depuis le 1er février 2025. La juridiction a constaté que le maintien de l'occupant, malgré une décision d'abrogation de son droit d'occupation et une mise en demeure, faisait obstacle au logement d'un autre étudiant, caractérisant ainsi une situation d'urgence et une atteinte au service public. La solution retenue s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le règlement intérieur des résidences du CROUS, qui qualifie l'occupant de "sans droit ni titre" en cas de perte de son droit d'occupation.
N° TA95-2521158(TA95-2521158)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, afin d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" et obtenir un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour enregistrer une demande de titre, et que la condition d'urgence est présumée en cas de renouvellement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné la requête au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2521970(TA95-2521970)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour ou un récépissé. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour le 19 avril 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite faisait obstacle à toute mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3, en l'absence de péril grave. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2520397(TA95-2520397)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le CROUS de Versailles pour ordonner l’expulsion d’un étudiant occupant sans droit ni titre un logement universitaire après l’abrogation de son droit d’occupation. Le requérant invoquait l’urgence et l’absence de contestation sérieuse, en raison de manquements graves au règlement intérieur et de la nécessité de libérer le logement pour un autre étudiant. En cours d’instance, le CROUS s’est désisté de sa requête, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance du 27 novembre 2025. Aucune mesure d’expulsion n’a donc été prononcée.
N° TA95-2520389(TA95-2520389)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. B... du logement universitaire qu’il occupait sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2025. La juridiction a constaté que le maintien de l’occupant, malgré une décision de non-renouvellement et une mise en demeure, faisait obstacle au logement d’un autre étudiant, caractérisant une situation d’urgence et une atteinte au service public. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du règlement intérieur du CROUS, qui qualifient l’occupant de sans droit ni titre après l’échéance de son droit d’occupation.
N° TA95-2520388(TA95-2520388)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... du logement universitaire qu'il occupait sans droit ni titre depuis le 1er février 2025. La juridiction a constaté que le maintien de l'occupant, malgré l'abrogation de son droit d'occupation et une mise en demeure infructueuse, faisait obstacle au logement d'un autre étudiant, caractérisant ainsi une situation d'urgence et une absence de contestation sérieuse. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et le règlement intérieur des résidences du CROUS.
N° TA95-2520387(TA95-2520387)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de Mme B... du logement universitaire qu’elle occupait sans droit ni titre depuis le 1er mars 2025. La juridiction a constaté que le maintien irrégulier de l’occupante faisait obstacle au logement d’un autre étudiant, caractérisant une situation d’urgence et une atteinte au service public. La solution retenue s’appuie sur le règlement intérieur du CROUS et le code général de la propriété des personnes publiques, l’occupante n’ayant pas contesté la décision d’abrogation de son droit d’occupation ni la mise en demeure de quitter les lieux.
N° TA95-2520385(TA95-2520385)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. C... du logement universitaire qu'il occupait sans droit ni titre depuis le 1er mars 2025. La juridiction a constaté que le maintien irrégulier de l'occupant faisait obstacle au logement d'un autre étudiant, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'atteinte au service public. La demande du CROUS de Versailles a été jugée ne se heurter à aucune contestation sérieuse, l'occupant ayant été destinataire d'une décision d'abrogation de son droit d'occupation et d'une mise en demeure restée sans effet. La décision s'appuie sur le règlement intérieur des résidences universitaires et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.
N° TA95-2520384(TA95-2520384)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... du logement universitaire qu'il occupait sans droit ni titre depuis le 1er février 2025, après abrogation de son droit d'occupation par le CROUS de Versailles. La condition d'urgence a été reconnue car le maintien de M. A... empêchait le logement d'un autre étudiant, portant atteinte au bon fonctionnement du service public. La mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, M. A... étant occupant sans droit ni titre malgré l'apurement de sa dette. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le règlement intérieur des résidences universitaires.
N° TA95-2520413(TA95-2520413)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige portant sur le refus de l'Agence nationale de l'habitat d'accorder une subvention "MaPrimeRenov" à Mme A... pour un immeuble situé à Bischoffsheim (Bas-Rhin). Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Strasbourg. La solution retenue est fondée sur les articles R. 351-3 et R. 312-7 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal dans le ressort duquel se trouve l'immeuble concerné.
N° TA95-2301544(TA95-2301544)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B... contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable à une formation d'agent de sécurité privée. Le tribunal a reconnu une erreur de fait dans la décision initiale, qui mentionnait à tort une mise en cause pour importation de stupéfiants. Cependant, il a estimé que le refus était justifié au regard des dispositions des articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure, en raison de la nature, de la gravité et du caractère répété des condamnations pénales de l'intéressé. La requête a donc été rejetée.
N° TA95-2302061(TA95-2302061)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation pour excès de pouvoir du permis de construire délivré le 17 août 2022 par le maire du Plessis-Robinson à Mme A... pour la construction d'une maison individuelle. Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable, les requérants ne démontrant pas leur intérêt à agir. À titre subsidiaire, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 423-1, R. 111-2 du code de l'urbanisme et des articles UE 3, UE 4.2.2, UE 4.4.1, UE 6.1 et UE 11 du règlement du PLU, ont été écartés comme non fondés.
N° TA95-2517141(TA95-2517141)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais détenu, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier de sa situation pénale et des convocations invoquées. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2519312(TA95-2519312)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à M. A..., ressortissant malien, pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour « salarié » et de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler. La condition d’urgence a été présumée remplie en raison de l’expiration du titre et du risque de perte d’emploi, et la mesure a été jugée utile et non contestée sérieusement, le préfet n’ayant pas produit d’observations. L’État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais d’instance.