Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2520580(TA95-2520580)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige relatif à une demande d’annulation d’une décision de l’Agence nationale de l’habitat accordant une subvention « MaPrimeRenov » moins favorable que prévu. Le tribunal constate que l’immeuble concerné est situé à Boisseuil, dans le département de la Haute-Vienne. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Limoges.
N° TA95-2521694(TA95-2521694)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse C..., ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas la nécessité de bénéficier à bref délai de la mesure sollicitée, ni un dysfonctionnement caractérisé des services préfectoraux. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-3.
N° TA95-2520383(TA95-2520383)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B... du logement qu'il occupe sans droit ni titre dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Versailles. La condition d'urgence a été reconnue car le maintien irrégulier de l'occupant empêche le logement d'un autre étudiant, portant atteinte au bon fonctionnement du service public. La mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, l'occupant s'étant maintenu dans les lieux malgré l'abrogation de son droit d'occupation et une mise en demeure infructueuse. La solution retenue applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et le règlement intérieur des résidences universitaires du CROUS.
N° TA95-2520382(TA95-2520382)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. B... du logement universitaire qu’il occupait sans droit ni titre depuis le 1er décembre 2024, après abrogation de son droit d’occupation par le CROUS de Versailles. La condition d’urgence a été reconnue car le maintien de l’occupant irrégulier empêchait le logement d’un autre étudiant, nuisant au service public. La solution retenue s’appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le règlement intérieur des résidences universitaires, constatant l’absence de contestation sérieuse face à la dette locative et à la mise en demeure infructueuse.
N° TA95-2520381(TA95-2520381)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B... du logement qu'il occupe sans droit ni titre dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Versailles. La condition d'urgence était remplie car le maintien irrégulier de l'occupant empêchait le logement d'un autre étudiant, portant atteinte au service public. La mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, M. B... s'étant maintenu dans les lieux malgré l'abrogation de son droit d'occupation depuis le 1er septembre 2024 et une mise en demeure infructueuse. Le juge a appliqué le code général de la propriété des personnes publiques et le règlement intérieur du CROUS, qui qualifie d'occupant sans droit ni titre toute personne se maintenant après la perte de son droit d'occupation.
N° TA95-2520380(TA95-2520380)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... du logement universitaire qu'il occupe sans droit ni titre depuis le 1er février 2025. La juridiction a constaté que le maintien de l'occupant faisait obstacle au logement d'un autre étudiant, caractérisant une situation d'urgence et une atteinte au service public. La solution retenue s'appuie sur le règlement intérieur du CROUS et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques, l'occupant ayant perdu son droit d'occupation en raison du non-paiement de sa dette locative et du défaut de production de justificatifs.
N° TA95-2506825(TA95-2506825)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait un défaut d'examen de sa situation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les éléments produits (bulletins de paie récents, avis d'imposition) ne démontraient pas une insertion réelle et pérenne, compte tenu de son maintien en situation irrégulière depuis 2016 et de l'absence d'attaches familiales en France. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2520396(TA95-2520396)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. C... du logement universitaire qu'il occupait sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2024. La juridiction a constaté que le maintien irrégulier de l'occupant, malgré une décision de non-renouvellement et une mise en demeure, faisait obstacle au logement d'un autre étudiant, caractérisant ainsi une situation d'urgence et une absence de contestation sérieuse. La solution retenue s'appuie sur le règlement intérieur des résidences universitaires du CROUS et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.
N° TA95-2520378(TA95-2520378)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. C... du logement universitaire qu'il occupait sans droit ni titre depuis le 1er mars 2025. La condition d'urgence a été reconnue car son maintien empêchait le logement d'un autre étudiant, portant atteinte au service public. La mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, l'occupant ayant vu son droit d'occupation abrogé et ayant été mis en demeure de quitter les lieux. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le règlement intérieur des résidences du CROUS.
N° TA95-2520395(TA95-2520395)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B... C... du logement universitaire qu'il occupait sans droit ni titre depuis le 20 juillet 2024. La juridiction a constaté que le maintien irrégulier de l'occupant faisait obstacle au logement d'un autre étudiant, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'utilité publique. La solution retenue se fonde sur le règlement intérieur du CROUS et le code général de la propriété des personnes publiques, l'occupant n'ayant pas contesté la décision de non-renouvellement de son droit d'occupation.
N° TA95-2520368(TA95-2520368)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, son séjour en Iran et son état de grossesse ne caractérisant pas une urgence justifiant la suspension. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par la requérante.
N° TA95-2522081(TA95-2522081)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. Blondeau et du syndicat CGT des agents territoriaux de Bessancourt. Les requérants demandaient la suspension de la décision du maire de Bessancourt refusant d’accorder à M. Blondeau des autorisations spéciales d’absence pour l’exercice de son mandat syndical, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté syndicale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les droits sollicités n’étant pas sur le point d’être irrémédiablement perdus avant le 31 décembre 2025. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner le fond, sur la base des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2520394(TA95-2520394)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. B... du logement universitaire qu’il occupait sans droit ni titre depuis le 1er septembre 2025. La juridiction a constaté que le maintien de l’occupant faisait obstacle au logement d’un autre étudiant, caractérisant une situation d’urgence et une atteinte au service public. La solution retenue se fonde sur le code général de la propriété des personnes publiques et le règlement intérieur du CROUS, ce dernier prévoyant la procédure d’expulsion en cas de non-renouvellement du droit d’occupation et de dette locative.
N° TA95-2303094(TA95-2303094)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SARL IDF AUTO d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du préfet du Val-d’Oise des 16 septembre 2022 et 9 janvier 2023, suspendant puis retirant son habilitation à intervenir sur le système d’immatriculation des véhicules. La société invoquait notamment un vice de procédure, faute de respect du contradictoire prévu à l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, et le caractère disproportionné des mesures. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, estimant que la suspension était justifiée par l’urgence et que le retrait, prononcé après une procédure contradictoire régulière, était proportionné aux anomalies constatées dans les dossiers d’immatriculation.
N° TA95-2519174(TA95-2519174)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance sous astreinte d’un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le préfet du Val-d’Oise a fait valoir qu’un tel récépissé avait déjà été délivré le 1er octobre 2025, ce qui a conduit M. B... à se désister de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2522065(TA95-2522065)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure demandée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2108815(TA95-2108815)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B... visant à engager la responsabilité de l’Assistance Publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des fautes médicales et organisationnelles lors de sa prise en charge. L’AP-HP n’a pas contesté le principe de sa responsabilité, et le tribunal a retenu un taux de perte de chance de 30% pour évaluer les préjudices. La solution retenue condamne l’AP-HP à verser à Mme B... une somme de 4 510,50 euros, et à la CPAM de Paris la somme de 2 157,30 euros au titre de ses débours, avec une indemnité forfaitaire de gestion de 1 098 euros. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique et le code de la sécurité sociale.
N° TA95-2520393(TA95-2520393)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. C... du logement qu'il occupe sans droit ni titre dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Versailles. La juridiction a constaté que l'occupant, qui n'a pas produit d'observations, se maintient dans les lieux malgré une décision d'exclusion du 18 février 2025 et une mise en demeure infructueuse, et qu'il est débiteur d'une somme importante. La condition d'urgence a été retenue car cette occupation irrégulière empêche le logement d'un autre étudiant, portant atteinte au bon fonctionnement du service public. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et le règlement intérieur du CROUS.
N° TA95-2518245(TA95-2518245)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS RB Conseils qui demandait la condamnation de l’État à lui verser une provision de 250 000 euros au titre d’un crédit de TVA. La solution retenue est fondée sur l’irrecevabilité de la requête, faute pour la société d’avoir préalablement formé une demande auprès de l’administration fiscale, conformément aux articles R. 421-1 et R. 541-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2520391(TA95-2520391)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B... du logement universitaire qu'il occupait sans droit ni titre depuis le 1er avril 2025. La condition d'urgence était remplie car son maintien empêchait le logement d'un autre étudiant, portant atteinte au service public. La mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, M. B... ayant vu son droit d'occupation abrogé et ayant été mis en demeure de quitter les lieux en vain. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le règlement intérieur du CROUS.