Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2520452(TA95-2520452)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise concernant la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante marocaine. La requérante invoquait l'urgence et des moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance d'un récépissé ne faisait pas obstacle à la naissance de la décision implicite de rejet, mais a estimé que les conditions de l'urgence et du doute sérieux n'étaient pas réunies.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2520421(TA95-2520421)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d'un certificat de résidence "vie privée et familiale" à une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, dès lors qu'elle ne démontrait pas être dans l'impossibilité de poursuivre une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2522564(TA95-2522564)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au séjour, droit de travailler, liberté d'aller et venir) en raison de l'expiration de son titre. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, notamment la perte de droits sociaux et l'impossibilité de voyager, ne caractérisaient pas l'urgence particulière exigée par la procédure de référé-liberté. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2522301(TA95-2522301)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour "visiteur". La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative pour une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1. En conséquence, le juge a rejeté l'ensemble des conclusions sans examiner le bien-fondé de l'urgence ou de l'illégalité alléguée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2521360(TA95-2521360)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A... épouse C..., ressortissante israélienne. Celle-ci contestait la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son droit au séjour et à l'emploi. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519587(TA95-2519587)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a constaté que la commission s'était fondée sur l'absence de pièces justificatives (livret de famille, pièce d'identité), ce que le requérant ne contestait pas. En application des articles R. 222-1, 7° et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée car elle ne comportait que des moyens inopérants ou manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l'habitation (articles L. 300-1, L. 441-2-3) et le code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2514479(TA95-2514479)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de la reconnaître comme prioritaire pour un logement social. Le juge a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision rappelle que pour bénéficier du droit au logement opposable (DALO) prévu aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, le demandeur doit justifier de sa bonne foi, remplir les conditions d'accès au logement social et se trouver dans une situation d'urgence spécifique.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2507704(TA95-2507704)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus implicite du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine de délivrer à son fils la carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a fait application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’arrêté du 3 janvier 2017, qui définissent les conditions d’attribution de cette carte. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que les moyens soulevés étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2518293(TA95-2518293)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commission de médiation des Hauts-de-Seine refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. En cours d’instance, le préfet a produit une décision du 6 août 2025 par laquelle la commission a finalement reconnu M. A... comme prioritaire et devant être logé d’urgence. Constatant que cette décision postérieure rendait sans objet les conclusions du requérant, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2518482(TA95-2518482)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation du Val-d’Oise. En cours d’instance, le préfet a produit une décision du 26 septembre 2025 par laquelle la commission a reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande du requérant. Constatant que cette décision postérieure rendait sans objet les conclusions de M. A..., le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2519412(TA95-2519412)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre la décision implicite de la commission de médiation des Hauts-de-Seine refusant de la reconnaître prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). La requérante n’a pas produit la décision attaquée ni aucun élément permettant de l’identifier, malgré une demande de régularisation du tribunal, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans débat contradictoire.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2511764(TA95-2511764)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement infondée, après avoir informé le requérant de la nécessité de fournir une argumentation et des pièces justificatives. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, qui définissent les conditions pour être reconnu prioritaire et urgent.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2507056(TA95-2507056)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait l’annulation de la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine refusant de reconnaître son caractère prioritaire et urgent pour un logement social. Le tribunal a fait application des dispositions de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés par le requérant, tirés de sa situation de handicap et de la menace d’expulsion, n’étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner le fond, sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2506813(TA95-2506813)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement social par la commission de médiation des Hauts-de-Seine. Après que cette commission a rendu une décision favorable le 9 avril 2025, la requérante s’est désistée de son instance. Par une ordonnance du 28 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2519748(TA95-2519748)

Ce désistement pur et simple de M. B... a été accepté par le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise. Le requérant contestait une décision de France Travail relative au type de rémunération de fin de formation qui lui était appliquée. Le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA95-2520866(TA95-2520866)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d'une demande d'annulation d'un avis de saisie à tiers détenteur émis pour recouvrer un trop-perçu de RSA. Le juge a rejeté la requête pour incompétence, estimant que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève du juge de l'exécution, une juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, l'article L. 213-6 du code de l'organisation judiciaire et la jurisprudence du Tribunal des conflits.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2512135(TA95-2512135)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... tendant à l'annulation du rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation du département des Hauts-de-Seine. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, la commission de médiation a, par une décision du 30 juillet 2025, reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Cette décision a rendu sans objet les conclusions de la requérante. L'ordonnance se fonde sur les dispositions du 3° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2511534(TA95-2511534)

Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision implicite de rejet de la commission de médiation des Hauts-de-Seine, qui n’a pas reconnu sa demande de logement social comme prioritaire et urgente au titre de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés, relevant de la légalité externe, étaient manifestement infondés ou inopérants. La solution retenue confirme le rejet de la demande de Mme A... sans examen au fond, faute d’argumentation propre à établir une méconnaissance de ses droits. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l’habitation (articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1) et le code de justice administrative (articles R. 222-1 et R. 772-6).

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2520718(TA95-2520718)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... contestant la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine du 27 août 2025. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement, au motif qu'il n'établissait pas faire l'objet d'un jugement d'expulsion, condition prévue à l'article R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que le requérant se bornait à produire une simple assignation à comparaître, sans justifier d'une décision de justice prononçant l'expulsion, et n'apportait aucun autre moyen de droit. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2513109(TA95-2513109)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B... qui demandait l’annulation du refus du département des Hauts-de-Seine de lui accorder une remise totale de sa dette de RSA de 2 827,93 euros. Le juge constate que la requérante n’a pas fourni, malgré une invitation à régulariser, les précisions et pièces justificatives nécessaires pour établir sa situation de précarité et sa bonne foi, conditions requises par l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles pour obtenir une remise gracieuse. En conséquence, la requête est rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement non assortis des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé, en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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