Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2302817(TA95-2302817)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Victor Hugo Services, qui demandait le paiement de trois factures impayées par l'université Paris Ouest Nanterre La Défense, pour un montant total de 110 850 euros TTC. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par l’université, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance, née en 2016, était prescrite depuis le 31 décembre 2020, faute de demande de paiement interruptive avant cette date, la première réclamation de la société datant de janvier 2021. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de la société requérante.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2302603(TA95-2302603)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. B... contre deux décisions de l'OFII : le refus initial des conditions matérielles d'accueil (24 octobre 2022) et leur cessation ultérieure (27 mars 2023). Le requérant contestait notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'information dans une langue comprise, l'absence d'évaluation de sa vulnérabilité, et l'erreur d'appréciation sur le caractère tardif de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les procédures avaient été régulièrement suivies et que les décisions de l'OFII étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 551-10, L. 551-15 et L. 522-2.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2300588(TA95-2300588)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en plein contentieux par l’office public de l’habitat Rive de Seine Habitat, a évalué la créance de ce dernier au passif de la société Nextra, en liquidation judiciaire, à la suite de la défaillance de cette entreprise dans l’exécution d’un marché public de construction. Le tribunal a retenu que la mise en régie du marché était justifiée et a fixé le montant dû à 1 133 944,78 euros, incluant les surcoûts d’achèvement, les frais de maîtrise d’œuvre, les factures impayées, une indemnité forfaitaire de 10 %, et des pénalités de retard, en application des articles 37.1 et 38 du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et des principes généraux de la commande publique. La demande de l’office pour un montant total de 3 178 270,66 euros a été partiellement rejetée, faute de preuve suffisante pour certains préjudices allégués.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2300587(TA95-2300587)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l’office public de l’habitat Rive de Seine Habitat, venant aux droits de l’OPH Levallois Habitat, afin d’évaluer sa créance sur la société Nextra, placée en liquidation judiciaire, à la suite de la défaillance de cette entreprise dans l’exécution de plusieurs lots d’un marché de construction. Le tribunal a jugé que la société débitrice était redevable des surcoûts liés à la mise en régie des marchés, des pénalités de retard et de divers frais, pour un montant total de 1 350 317,32 euros, auquel s’ajoute une indemnité forfaitaire de 10 % pour frais administratifs, soit 135 031,73 euros. La décision se fonde sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et sur les principes généraux de la responsabilité contractuelle en droit administratif, sans préjudice des suites de la procédure judiciaire de liquidation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2211822(TA95-2211822)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par le syndicat des copropriétaires de la résidence du Parc de Béarn et M. B... contre un contrat de délégation de service public conclu entre la commune de Saint-Cloud et la société Indigo Infra pour la conception, la construction et l’exploitation d’un parking. Les requérants contestaient la légalité de la délibération autorisant la signature du contrat, invoquant notamment le défaut d’information des conseillers municipaux, la méconnaissance d’une servitude non aedificandi et des règles du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés ou que les vices allégués n’étaient pas d’une gravité suffisante pour justifier l’annulation du contrat, en application des principes de la jurisprudence administrative sur les contrats publics. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les règles relatives à la légalité des contrats de délégation de service public.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2210071(TA95-2210071)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SELARL FIDES, liquidateur judiciaire de la société EGC Construction, qui demandait la condamnation de l'office public de l'habitat Rives de Seine Habitat au paiement de 151 097,30 euros TTC. La demande principale, fondée sur le droit au paiement direct prévu par la loi n° 75-1334 du 31 décembre 1975 relative à la sous-traitance, a été écartée car les conditions de paiement du sous-traitant n'avaient pas été agréées par le maître d'ouvrage. La demande subsidiaire, fondée sur une faute quasi-délictuelle du maître d'ouvrage, a également été rejetée, le tribunal estimant que ce dernier n'avait commis aucune faute en réglant l'entrepreneur principal et que la société n'avait pas accompli les diligences nécessaires pour régulariser sa situation.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA95-2208931(TA95-2208931)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête du conseil départemental de la Ville de Paris de l’ordre des médecins. Celle-ci demandait l’annulation de la décision du Conseil national de l’ordre des médecins du 31 mars 2022, qui avait annulé l’opposition du conseil départemental à la demande d’exercice en sites distincts du Dr A... B.... Le tribunal a jugé que le contrat de travail du Dr B..., incluant une rémunération fixe et une part variable liée à l’activité, ne méconnaissait pas les articles R. 4127-5, R. 4127-85 et R. 4127-95 du code de la santé publique, car il ne portait pas atteinte à son indépendance professionnelle. La décision attaquée a donc été validée comme légale et suffisamment motivée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2207347(TA95-2207347)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A..., professeure des écoles, contestant les arrêtés de la rectrice de l'académie de Versailles la plaçant en congé de maladie ordinaire et demandant l'octroi d'un congé de longue maladie. La juridiction a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les avis du comité médical départemental et du comité médical supérieur, car ces avis, n'ayant pas le caractère de décisions et ne liant pas l'administration, ne peuvent faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les arrêtés attaqués étaient légaux et que la pathologie de Mme A... ne justifiait pas l'octroi d'un congé de longue maladie au regard des textes applicables, notamment la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2206782(TA95-2206782)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... A..., fonctionnaire, qui contestait le refus du ministre de l’économie de faire droit à sa demande de rupture conventionnelle pour création d’entreprise. Le tribunal a jugé que la décision de refus n’était pas entachée d’illégalité, notamment au regard des dispositions du code des relations entre le public et l’administration et des décrets relatifs aux contrôles déontologiques dans la fonction publique. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. A... pour préjudices financier et moral ont également été rejetées, faute de faute de l’administration.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2215143(TA95-2215143)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI Cocteau d’un recours en excès de pouvoir contre des courriers du maire de Sarcelles lui ordonnant de cesser des travaux, au motif qu’elle ne disposait pas de la maîtrise foncière totale du terrain. Le tribunal a jugé que ces courriers, qui se bornent à demander l’interruption des travaux sans constituer des arrêtés interruptifs de travaux pris sur le fondement de l’article L. 480-2 du code de l’urbanisme, relèvent de la gestion du domaine privé de la commune et des relations de droit privé. Par conséquent, la juridiction administrative s’est déclarée incompétente pour en connaître, rejetant la requête pour ce motif.

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DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

TA95-2305493(TA95-2305493)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Kva Marius d’une demande de réduction de la taxe pour la création de locaux à usage de bureaux en Ile-de-France, contestant la surface imposable retenue (1 442 m² au lieu de 1 025 m²) pour des travaux autorisés par un permis de construire délivré en 2018 à Levallois-Perret. Après avoir obtenu le dégrèvement sollicité, la société requérante s’est désistée de l’intégralité de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par un jugement du 12 novembre 2025, sans se prononcer sur le fond.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2213950(TA95-2213950)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de la 8ème chambre, a été saisi par la SCI Zolan d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire initial (9 juin 2022) et deux permis modificatifs (24 juillet et 13 décembre 2023) délivrés par le maire de Chaumontel à la SCI du Château Gaillard pour l’extension d’un centre médical. La requérante invoquait de nombreux moyens, notamment des vices de procédure (absence de consultation du service d’incendie), l’insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance de plusieurs articles du code de l’urbanisme et du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) relatifs à l’implantation, l’emprise au sol, le stationnement, les espaces verts et la gestion des eaux pluviales. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d’annulation et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA95-2508502(TA95-2508502)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à verser 5 000 euros à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 4 septembre 2024, en raison de l’absence de relogement malgré une injonction du tribunal du 30 avril 2025. La carence fautive de l’État, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, a causé des troubles dans les conditions d’existence du requérant, toujours sans logement et hébergé provisoirement. Le tribunal a également mis à la charge de l’État 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2521296(TA95-2521296)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. C..., ressortissant portugais, contre un arrêté du 12 décembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français et un arrêté du 8 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le requérant contestait la légalité de ces décisions en invoquant notamment sa qualité de citoyen européen, un défaut de motivation, et une atteinte disproportionnée à ses droits. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la directive 2004/38/CE, et de la convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2520970(TA95-2520970)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l’exécution du refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » pris par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la validité de son récépissé jusqu’au 23 décembre 2025. Il a également considéré qu’aucun des moyens invoqués, tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ou de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2520948(TA95-2520948)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante mauritanienne reconnue réfugiée. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la requérante se trouvant dans une situation de précarité administrative et financière, privée de droits sociaux et exposée à une mesure d'éloignement. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2520846(TA95-2520846)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a considéré que la demande était irrecevable car une décision implicite de rejet était née suite à sa demande de titre, ce qui faisait obstacle à l'application de l'article L. 521-3, cette procédure ne pouvant être utilisée pour contourner l'exécution d'une décision administrative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 435-1, et du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2520818(TA95-2520818)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la naissance d'une décision implicite de rejet, intervenue quatre mois après le dépôt de sa demande initiale le 31 juillet 2025, faisait obstacle à la mesure sollicitée, celle-ci ne pouvant être ordonnée sans méconnaître l'exécution de cette décision administrative. La solution retenue est fondée sur les dispositions combinées des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2520414(TA95-2520414)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à un ressortissant éthiopien pour lui permettre de retirer son titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison des dysfonctionnements de la préfecture ayant empêché l'intéressé de retirer son titre malgré une convocation, et de son besoin de voyager pour des motifs familiaux. Aucune astreinte n'a été prononcée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2520371(TA95-2520371)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet des Hauts-de-Seine la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la demande de la requérante avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée, qui tendait à faire obstacle à l'exécution de cette décision de rejet, ne pouvait être ordonnée dans le cadre de ce référé, sauf à prévenir un péril grave, ce qui n'était pas démontré.

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