Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
52 256 décisions disponibles — page 361/2613
N° TA95-2516911(TA95-2516911)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d’enregistrer sa première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car les circonstances invoquées (présence en France depuis 2016, activité professionnelle depuis 2018) ne justifiaient pas un examen prioritaire par rapport aux autres étrangers en situation similaire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative aux obligations de l’administration en matière de fixation de rendez-vous.
N° TA95-2516229(TA95-2516229)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête en cours d’instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement total par une ordonnance du 24 novembre 2025, sans examiner le fond du litige. Aucun texte du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliqué au fond.
N° TA95-2519121(TA95-2519121)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant sénégalais, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en vue de l'enregistrement de sa première demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car il ne s'agissait pas d'une demande de renouvellement de titre de séjour, et que la seule ancienneté de son séjour irrégulier et son expérience professionnelle ne suffisaient pas à justifier un examen urgent de sa situation. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2520813(TA95-2520813)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant, ressortissant guinéen ancien mineur isolé, justifiait d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’en février 2026, ce qui a conduit à son désistement. Le tribunal a admis provisoirement M. A... à l’aide juridictionnelle et a mis à la charge de l’État la somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
N° TA95-2520819(TA95-2520819)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour née du silence du préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant qu'une décision implicite de rejet était bien née le 6 juillet 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision reconnaît l'existence d'une décision implicite attaquable.
N° TA95-2520820(TA95-2520820)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de M. D... B..., ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire. La condition d'urgence a été présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte.
N° TA95-2505239(TA95-2505239)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (11ème Chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de police de Paris du 5 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE) et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en considérant que la demande d’asile de l’intéressé avait été définitivement rejetée par l’OFPRA et la CNDA. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité de l’obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi.
N° TA95-2505232(TA95-2505232)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a annulé l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise obligeait M. A..., ressortissant bangladais, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet ne démontrait pas que la décision de rejet de la demande d'asile de l'intéressé par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) lui avait été régulièrement notifiée, en méconnaissance des articles L. 611-1, L. 542-1 et R. 532-54 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par suite, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée illégale, de même que la décision fixant le pays de renvoi.
N° TA95-2505224(TA95-2505224)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation du droit d'asile et du droit d'être entendu. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an, en application des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
N° TA95-2505212(TA95-2505212)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 8 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens invoqués, estimant que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 de la même convention (risques de traitements inhumains), et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
N° TA95-2505203(TA95-2505203)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d’Oise l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut de motivation et d’examen insuffisant de sa situation. Il a jugé que la mesure ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, en raison de l’absence d’insertion en France et de la résidence de son épouse et de son enfant au Pakistan. La solution s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2505189(TA95-2505189)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 24 février 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé Mme A..., ressortissante albanaise, à quitter le territoire français, fixé le pays de renvoi, prononcé une interdiction de retour d'un an et imposé des obligations de remise de passeport et de présentation hebdomadaire. Le tribunal a retenu que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, mère d'un enfant français. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer sa situation sous un mois et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
N° TA95-2505165(TA95-2505165)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 25 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, faute pour le requérant d'établir avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2521007(TA95-2521007)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... épouse C... qui demandait l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La juge des référés estime que le préfet a exécuté cette ordonnance en délivrant à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction le jour même de la notification, et que l’absence de délai de réexamen ou de durée de validité précis dans l’ordonnance initiale ne permet pas de caractériser une inexécution. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2518381(TA95-2518381)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant comorien, qui sollicitait une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, faute pour le requérant de démontrer une incidence immédiate et grave sur sa situation, alors même que son titre de séjour expirait. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2521022(TA95-2521022)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 15 octobre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a assigné à résidence M. A... dans ce département. La décision est fondée sur une erreur de fait, car il ressort des pièces du dossier que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis, et non dans le Val-d'Oise, à la date de l'arrêté. Le tribunal applique les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2520294(TA95-2520294)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant bangladais reconnu réfugié. La condition d'urgence a été présumée, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai d'un mois et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous cinq jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
N° TA95-2521191(TA95-2521191)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 7 novembre 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme A. le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la requérante ne justifiait pas d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile tardivement, au regard de la pathologie lourde de sa fille nécessitant des soins constants. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2517629(TA95-2517629)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer la réalité de la suspension de son contrat de travail ou de justifier de circonstances particulières. Il a également relevé que Mme B... n’établissait pas avoir effectué plusieurs tentatives de rendez-vous, ni le caractère utile de la mesure sollicitée. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2520104(TA95-2520104)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B.... Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une nécessité immédiate, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, une décision implicite de rejet étant née du silence de l’administration. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.