Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2519333(TA95-2519333)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige relatif au refus de délivrance d’une carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité. Le juge, appliquant les articles R. 312-1 et R. 312-10 du code de justice administrative, a estimé que le tribunal territorialement compétent est celui dans le ressort duquel se trouve le lieu d’exercice de l’activité professionnelle du requérant, soit Paris. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, sans se prononcer sur le fond du recours pour excès de pouvoir.
N° TA95-2514894(TA95-2514894)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, pris à l’encontre de M. B.... Le tribunal se déclare incompétent territorialement au profit du Tribunal Administratif de Melun. Il applique les articles R. 351-3, R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence de l’étranger à la date de la décision attaquée. Constatant que M. B... résidait en Seine-et-Marne, le tribunal ordonne la transmission du dossier à Melun.
N° TA95-2513739(TA95-2513739)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SA d’HLM Logirep d’une demande de provision de 18 367,36 euros, visant à réparer les pertes de loyers et charges subies en raison du refus de l’État de prêter le concours de la force publique pour exécuter une expulsion. La société requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions indemnitaires. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté la demande de frais présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
N° TA95-2512434(TA95-2512434)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... qui contestait le refus implicite de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. Le juge a fait application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative pour rejeter la requête, estimant que les moyens soulevés par le requérant étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction sollicitée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
N° TA95-2512216(TA95-2512216)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du Val-d'Oise rejetant sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. En cours d’instance, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté son désistement d’office, pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2519505(TA95-2519505)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. C... un titre de séjour "membre de famille de citoyen européen". Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité administrative invoquée par le requérant résultait de son propre choix de ne pas avoir sollicité un récépissé de demande de titre de séjour, comme le permet l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2511579(TA95-2511579)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en tant que juge du plein contentieux, était saisi par M. B... d’un recours contre le refus de la CPAM du Val-d'Oise de lui accorder l’aide médicale d’État. Le requérant n’a produit aucun document justificatif, se bornant à invoquer son état de santé. Le tribunal a rejeté la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés n’étaient assortis d’aucune précision ni pièce permettant d’en apprécier le bien-fondé. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale relatives aux conditions de ressources pour l’octroi de l’AME.
N° TA95-2511104(TA95-2511104)
Refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. B..., intervenu le 6 novembre 2025. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.
N° TA95-2520218(TA95-2520218)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme B... par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière, et qu'aucun des moyens soulevés (absence de motivation, méconnaissance des articles L.423-1 et L.433-4 du CESEDA, violation de l'article 8 de la CEDH) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2518682(TA95-2518682)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux de sa situation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2520211(TA95-2520211)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme A..., ainsi que le refus de délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée et remplie, la requérante se trouvant en situation précaire sans titre de séjour et étant enceinte, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous astreinte.
N° TA95-2516416(TA95-2516416)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C... épouse A... de ses conclusions tendant à ce qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, l’administration ayant finalement exécuté l’ordonnance précédente en lui délivrant une attestation de prolongation d’instruction. La juge des référés a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.
N° TA95-2517121(TA95-2517121)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir la délivrance d’un document provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, dès lors qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 30 décembre 2024, en application de l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2520182(TA95-2520182)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... épouse B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, liée à l'absence de régularité de son séjour et d'autorisation de travail, ainsi que plusieurs moyens de fond, notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une violation des articles L. 423-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée, enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous quinze jours, sous astreinte de 80 euros par jour de retard, et mis à la
N° TA95-2519820(TA95-2519820)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant la délivrance d’une carte de résident à M. A..., un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que le moyen invoqué, tiré d’une erreur manifeste d’appréciation dans l’application de l’article 1er de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988, était manifestement mal fondé, car cet article ne concerne que les titres de séjour obtenus avant le 1er février 1989. De plus, la requête a été jugée irrecevable en l’absence de recours au fond préalable, en violation de l’article R. 522-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2519841(TA95-2519841)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant bénéficiait d’une autorisation provisoire de séjour valable six mois, ce qui ne créait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2519845(TA95-2519845)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur interdisant à M. B... A... de conduire pendant cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, chauffeur de poids lourds, n'a pas démontré la réalité d'un risque de licenciement. Surtout, le juge a considéré que la particulière gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h) faisait prévaloir l'intérêt public de la sécurité routière sur la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé.
N° TA95-2517553(TA95-2517553)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le préfet des Hauts-de-Seine ayant délivré au requérant un récépissé valable jusqu’au 12 janvier 2026, le juge a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA95-2519848(TA95-2519848)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’un avis de saisie administrative à tiers détenteur présentée par la société MBT. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n’a pas produit l’acte attaqué, se contentant d’un courriel de sa banque, sans justifier d’une impossibilité de fournir la décision. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté la requête sans examiner la condition d’urgence ni les moyens soulevés.
N° TA95-2519855(TA95-2519855)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision orale du proviseur du lycée Jacques Prévert refusant l'inscription de sa fille. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, d'une part car la requête au fond n'avait pas été enregistrée, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative, et d'autre part car le lien de filiation n'était pas établi. La condition d'urgence n'a donc pas été examinée, la requête étant rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.