Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2518682(TA95-2518682)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux de sa situation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2517553(TA95-2517553)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le préfet des Hauts-de-Seine ayant délivré au requérant un récépissé valable jusqu’au 12 janvier 2026, le juge a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA95-2517121(TA95-2517121)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir la délivrance d’un document provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, dès lors qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 30 décembre 2024, en application de l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2516416(TA95-2516416)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C... épouse A... de ses conclusions tendant à ce qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, l’administration ayant finalement exécuté l’ordonnance précédente en lui délivrant une attestation de prolongation d’instruction. La juge des référés a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.
N° TA95-2518282(TA95-2518282)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant chinois, d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré l’attestation sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin d’injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2518483(TA95-2518483)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé fiscal, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la mainlevée d’une saisie administrative à tiers détenteur et des dommages et intérêts. Le juge a estimé que le requérant n’avait pas formé de réclamation préalable contestant le bien-fondé de la taxe foncière ni demandé un sursis de paiement assorti de garanties, conditions nécessaires pour saisir le juge du référé fiscal sur le fondement des articles L. 277 et L. 279 du livre des procédures fiscales. En l’absence de ces démarches, le recouvrement forcé par le comptable public était légal et la contestation irrecevable.
N° TA95-2519118(TA95-2519118)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de remettre à Mme B..., ressortissante algérienne, le certificat de résidence qui lui avait été accordé depuis le 20 octobre 2023. La juge a constaté que la requérante, malgré des convocations et démarches répétées, n'avait pu obtenir son titre de séjour, créant une situation d'urgence et de précarité. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative, l'administration n'ayant pas produit d'observations en défense. L'ordonnance s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2519815(TA95-2519815)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 octobre 2025. Cet arrêté retirait son titre de séjour "passeport talent" pour usage de faux diplôme, l'obligeait à quitter le territoire et lui interdisait le retour pour un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le retrait de titre pour fraude ne crée pas une urgence justifiant une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2516431(TA95-2516431)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du recteur de l’académie de Versailles d’accorder une dérogation à la carte scolaire pour leur enfant. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 14 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
N° TA95-2520275(TA95-2520275)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas indiqué son domicile dans sa requête et ne se trouvait plus au centre de rétention, rendant impossible toute notification d'une demande de régularisation. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, qui imposent que la requête contienne l'adresse du requérant.
N° TA95-2504762(TA95-2504762)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation de l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2024 ordonnant la remise de ses armes, ainsi que de ses demandes de restitution et de levée du fichage au FINIADA. En conséquence, le tribunal n'a pas statué sur le fond du litige relatif à l'application de l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), et rejeté les conclusions du préfet sur le même fondement.
N° TA95-2418745(TA95-2418745)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise le 25 novembre 2024. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre la fixation des autorités d'exécution, considérant cette disposition comme une simple mesure d'exécution ne faisant pas grief. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier, et a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2516332(TA95-2516332)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... épouse C..., assistante familiale, qui sollicitait la suspension de la décision du 18 juillet 2025 par laquelle le conseil départemental des Hauts-de-Seine lui avait retiré la garde de l’enfant Mathéo. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas établi la perte de revenus alléguée. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.
N° TA95-2519302(TA95-2519302)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante togolaise. La juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et remplie, la requérante se trouvant en situation précaire après l'expiration de sa carte pluriannuelle "vie privée et familiale". Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie familiale établie en France avec son conjoint français et leurs deux enfants.
N° TA95-2418833(TA95-2418833)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son changement de statut de saisonnier à salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le requérant ne démontrait pas la réalité de ses allégations et qu'il avait exercé un emploi non autorisé, ce qui justifiait le refus. La solution retenue écarte les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2521011(TA95-2521011)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle mention "salarié". Le juge a estimé que cette demande excédait sa compétence, car elle ne tendait pas à une mesure provisoire mais à une décision définitive. Il a également jugé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante bénéficiant déjà d'un titre de séjour valable jusqu'en avril 2026. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2514324(TA95-2514324)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la commune de Magny-en-Vexin de la placer en congé de maladie à demi-traitement. Par un mémoire du 6 novembre 2025, la requérante s’est désistée de son action. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 12ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce seul désistement.
N° TA95-2520769(TA95-2520769)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet du Val-d’Oise à l’encontre de M. A..., ressortissant turc. Le juge a estimé que la demande, présentée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, relevait en réalité d’un appel en cours contre le jugement de première instance ayant rejeté le recours en annulation de l’OQTF. Il a donc considéré qu’il n’était pas compétent pour connaître de conclusions tendant au sursis à exécution de ce jugement, cette compétence relevant du juge d’appel en vertu de l’article R. 811-17 du même code. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2519175(TA95-2519175)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné les demandes de suspension de l’arrêté d’expulsion du 18 août 2025 et de l’arrêté d’assignation à résidence du 12 septembre 2025 pris par le préfet du Val-d’Oise à l’encontre de M. B..., ressortissant algérien. Le requérant invoquait notamment l’urgence, l’insuffisance de motivation, l’illégalité de la procédure d’expulsion au regard de l’article L. 632-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), une erreur d’appréciation de la menace pour l’ordre public, ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des mesures d’éloignement et de surveillance, en application des articles L. 521-1 du code de
N° TA95-2520778(TA95-2520778)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas de préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de sa couverture par l'aide médicale d'État et de l'absence de justification de ses difficultés professionnelles ou locatives. La solution retenue est un rejet par ordonnance motivée, sans examen des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'accord franco-algérien et de la CEDH).