Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA95-2513738(TA95-2513738)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SA d’HLM Logirep d’une demande d’indemnisation de 18 367,36 euros pour pertes de loyers et charges, suite au refus implicite de l’État de lui accorder le concours de la force publique pour exécuter une expulsion. La société requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions indemnitaires. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à la SA d’HLM Logirep au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2513563(TA95-2513563)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d'un recours contre le refus du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés étaient manifestement infondés. La décision rappelle les critères d'attribution de cette carte, fixés par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2513197(TA95-2513197)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... qui contestait le refus du président du conseil départemental du Val-d’Oise de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l’attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. La solution retenue est le rejet de la requête, car les moyens soulevés par le requérant étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis pour établir une méconnaissance de ses droits.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2512216(TA95-2512216)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du Val-d'Oise rejetant sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. En cours d’instance, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté son désistement d’office, pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA95-2511579(TA95-2511579)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en tant que juge du plein contentieux, était saisi par M. B... d’un recours contre le refus de la CPAM du Val-d'Oise de lui accorder l’aide médicale d’État. Le requérant n’a produit aucun document justificatif, se bornant à invoquer son état de santé. Le tribunal a rejeté la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés n’étaient assortis d’aucune précision ni pièce permettant d’en apprécier le bien-fondé. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale relatives aux conditions de ressources pour l’octroi de l’AME.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2511104(TA95-2511104)

Refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. B..., intervenu le 6 novembre 2025. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517452(TA95-2517452)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine du 30 avril 2025, qui avait rejeté sa demande de logement prioritaire et urgent. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a examiné les moyens soulevés par la requérante. Après avoir rappelé les dispositions des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a rejeté la requête. La solution retenue est que les moyens invoqués par Mme A... étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis pour établir une méconnaissance de ses droits.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA95-2519096(TA95-2519096)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme A... épouse C... tendant à obtenir une nouvelle attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le préfet du Val-d’Oise ayant délivré l’attestation sollicitée, valable du 31 octobre 2025 au 30 janvier 2026, les conclusions aux fins d’injonction sont devenues sans objet. En revanche, l’État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2520211(TA95-2520211)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme A..., ainsi que le refus de délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée et remplie, la requérante se trouvant en situation précaire sans titre de séjour et étant enceinte, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous astreinte.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2519476(TA95-2519476)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l’arrêté du 9 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais, et l’a obligé à quitter le territoire. La condition d’urgence a été reconnue car le requérant, ancien mineur pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, s’est retrouvé sans hébergement ni ressources après la décision contestée. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2519579(TA95-2519579)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de carte de résident, a admis le requérant à l’aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite rejeté la demande de suspension au motif que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2519583(TA95-2519583)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension, a été saisi par M. A..., ressortissant malien, d’une demande de suspension de l’arrêté du préfet du Val-d’Oise refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a admis l’urgence, constatant que la décision contestée priverait le requérant de son hébergement et de ses ressources à l’issue de sa prise en charge par l’aide sociale à l’enfance. Il a également estimé que le moyen tiré de l’erreur de droit au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de l’arrêté attaqué et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... sous quinze jours, avec délivrance d’une autorisation provisoire de séjour.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2503020(TA95-2503020)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... qui contestait le refus implicite de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître son droit au logement opposable (DALO). Le juge a constaté que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, après avoir invité le requérant à régulariser son argumentation. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, sans examen au fond. Les textes appliqués sont les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation relatifs à la procédure de recours amiable pour l'attribution d'un logement social.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2314005(TA95-2314005)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... et Mme C... contre le refus du maire de Luzarches de délivrer un permis de construire modificatif. Par une ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d’office des requérants en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Ce désistement est intervenu car, après le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, ils n’ont pas confirmé le maintien de leur requête en annulation dans le délai d’un mois. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2520218(TA95-2520218)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme B... par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière, et qu'aucun des moyens soulevés (absence de motivation, méconnaissance des articles L.423-1 et L.433-4 du CESEDA, violation de l'article 8 de la CEDH) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2519159(TA95-2519159)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige indemnitaire individuel. M. B..., fonctionnaire affecté à Arras (Pas-de-Calais), contestait le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise. En application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son incompétence territoriale. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lille, seul compétent car le lieu d'affectation de l'agent se situe dans son ressort.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2519138(TA95-2519138)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige individuel relatif à l’indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise d’un agent public. Le requérant contestait le montant notifié et demandait la prise en compte d’une majoration pour mobilité. Le tribunal, appliquant les articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, a constaté que l’agent était affecté à Arras, dans le ressort du tribunal administratif de Lille. En conséquence, il s’est déclaré territorialement incompétent et a transmis l’affaire au tribunal administratif de Lille.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519505(TA95-2519505)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. C... un titre de séjour "membre de famille de citoyen européen". Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité administrative invoquée par le requérant résultait de son propre choix de ne pas avoir sollicité un récépissé de demande de titre de séjour, comme le permet l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2519841(TA95-2519841)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant bénéficiait d’une autorisation provisoire de séjour valable six mois, ce qui ne créait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2519845(TA95-2519845)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur interdisant à M. B... A... de conduire pendant cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, chauffeur de poids lourds, n'a pas démontré la réalité d'un risque de licenciement. Surtout, le juge a considéré que la particulière gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h) faisait prévaloir l'intérêt public de la sécurité routière sur la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé.

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