Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2520995(TA95-2520995)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 13 novembre 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2521088(TA95-2521088)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai de départ volontaire, constate que le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
N° TA95-2214658(TA95-2214658)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B..., fonctionnaire territoriale détachée à l'EPIDE, qui contestait la décision du 21 décembre 2017 mettant fin à son détachement. Bien que cette décision ait été annulée pour incompétence de l'auteur de l'acte, le tribunal a estimé que le préjudice allégué n'était pas la conséquence directe de ce vice de forme, car une même décision aurait pu être légalement prise par l'autorité compétente au vu des fautes graves commises par l'intéressée. La solution a été fondée sur les principes de la responsabilité administrative et les textes applicables, notamment les lois n° 83-634 et n° 84-16 relatives à la fonction publique.
N° TA95-2516303(TA95-2516303)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision du ministre de l'intérieur du 15 mai 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'atteinte à la situation professionnelle invoquée, compte tenu des exigences de sécurité routière et du nombre d'infractions commises. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2520929(TA95-2520929)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Melun, compétent car le requérant résidait à Choisy-le-Roi (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée.
N° TA95-2520233(TA95-2520233)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du conseil national des activités de sécurité privée de lui délivrer une carte professionnelle. Le juge a estimé que l'erreur de nationalité dans la décision attaquée constituait une simple erreur de plume sans incidence sur sa légalité. Il a également relevé que M. B... ne justifiait pas d'un titre de séjour d'au moins cinq ans, condition requise par le 4° bis de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. En conséquence, la requête, ne comportant que des moyens manifestement infondés, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2518302(TA95-2518302)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante chinoise. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de clôturer sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant" et d'enregistrer une nouvelle demande de carte "recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions.
N° TA95-2521077(TA95-2521077)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, compétent car le requérant résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. Aucune solution au fond n’a été retenue.
N° TA95-2521062(TA95-2521062)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, territorialement compétent.
N° TA95-2521079(TA95-2521079)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Bondy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.
N° TA95-2520728(TA95-2520728)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de médiation des Hauts-de-Seine concernant le droit au logement opposable de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant se bornant à des allégations générales sans démontrer un préjudice grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2516290(TA95-2516290)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... tendant à l'annulation d'un certificat d'urbanisme et d'un permis de construire délivrés par la commune de Meudon. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, les pièces justifiant de la régularité de son occupation ou de sa détention du bien, comme l'exige l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2515161(TA95-2515161)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de la requête de M. B... qui contestait le retrait de sa carte de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Ce désistement est fondé sur l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, car le requérant n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification du rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, sans examen au fond de la légalité des décisions préfectorales.
N° TA95-2519380(TA95-2519380)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A..., enseignante, qui contestait la décision du maire de Colombes la privant de ses fonctions de référente pédagogique et de la prime associée. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que cette décision portait une atteinte grave et immédiate à sa situation financière, dès lors qu'elle n'était pas dépourvue de ressources. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de la décision.
N° TA95-2519498(TA95-2519498)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Colas France. Celle-ci contestait la décision du département des Hauts-de-Seine d'écarter son offre comme anormalement basse dans le cadre d'un accord-cadre pour des travaux de voirie. Le tribunal a jugé que le département n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les prix proposés par la société, notamment ceux liés au recyclage d'agrégats, étaient anormalement bas. La demande de substitution de motifs présentée par le département a été écartée comme inopérante. La requête a été rejetée, incluant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2518668(TA95-2518668)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... n'avait pas déposé sa demande dans les délais prévus par les articles R. 431-5 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'établissait pas avoir tenté de le faire avant l'expiration de son titre. Par conséquent, la mesure sollicitée a été jugée non utile.
N° TA95-2517595(TA95-2517595)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral d’éloignement, constate que l’intéressé a été transféré au centre pénitentiaire de Fresnes (Val-de-Marne) après l’introduction de sa requête. En application des articles R. 351-3, R. 221-3, R. 312-8 et R. 922-5 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Melun, dans le ressort duquel se situe le nouveau lieu de détention.
N° TA95-2520730(TA95-2520730)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de la société Abi visant à suspendre un arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son activité pour sept jours sur le fondement de l'article L.8272-2 du code du travail. La société invoquait l'urgence économique et un doute sur la légalité de la décision. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car la société n'avait pas introduit de requête au fond distincte en annulation de l'arrêté, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2401550(TA95-2401550)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes de 300 euros émis par la commune de Sarcelles pour des frais d’enlèvement de dépôt sauvage. Le tribunal a constaté que M. B... n’a pas répondu à une demande de confirmation du maintien de ses conclusions, envoyée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Cette demande, présentée le 18 septembre 2025, a été retournée avec la mention "pli avisé et non réclamé", ce qui vaut notification régulière. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le requérant est réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
N° TA95-2518447(TA95-2518447)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge constate que le silence gardé par le préfet pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, sans pour autant prévenir un péril grave, ce qui méconnaît les conditions posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.