Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
52 256 décisions disponibles — page 415/2613
N° TA95-2407855(TA95-2407855)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 30 octobre 2023 lui retirant sa carte de résident de 10 ans pour lui délivrer une carte de séjour temporaire d'un an. Le retrait était motivé par l'emploi de deux personnes en situation irrégulière dans son restaurant, sur le fondement de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit à être entendu, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que le préfet avait respecté la procédure contradictoire en informant M. A... de son intention de retrait.
N° TA95-2512550(TA95-2512550)
Refus d'échange de permis de conduire. Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Non-lieu à statuer car la décision contestée a été rapportée après l'introduction du recours. Application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2520203(TA95-2520203)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation de droits ou un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière requise par ce texte n’était pas satisfaite, la seule expiration prochaine de son titre de séjour et un déplacement professionnel prévu ne suffisant pas à caractériser une situation nécessitant une intervention immédiate. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2520201(TA95-2520201)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas remplie, dès lors que la demande de renouvellement de l'intéressé a fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui exclut tout droit à la délivrance d'un récépissé. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.
N° TA95-2520060(TA95-2520060)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'une autorisation provisoire de séjour pour sa fille A.... La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête, car M. C... ne justifiait pas d'un intérêt à agir pour le compte de sa fille, devenue majeure (née le 2 novembre 2006). Le juge a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction complémentaire.
N° TA95-2520058(TA95-2520058)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les éléments invoqués (résidence continue depuis 2015, vie privée et familiale) ne justifiaient pas un examen prioritaire de cette première demande par rapport à d'autres situations similaires. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
N° TA95-2520223(TA95-2520223)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur sa demande de changement de statut. Le juge a estimé que, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant infondée l’allégation d’une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés. La condition d’urgence invoquée par le requérant, qui devait débuter un emploi, n’a pas été examinée en raison du caractère manifestement infondé de la demande.
N° TA95-2520220(TA95-2520220)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'exécution forcée d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé qu'une telle demande d'exécution d'une décision juridictionnelle ne relève pas de la procédure d'urgence prévue à l'article L. 521-2, mais des voies d'exécution du livre IX du même code. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable et rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou l'atteinte à une liberté fondamentale.
N° TA95-2520210(TA95-2520210)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-d’Oise de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née du silence de l’administration, rendant les conclusions de la requête sans objet et manifestement infondées. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui fixent le délai de naissance de la décision implicite de rejet à quatre mois.
N° TA95-2519967(TA95-2519967)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la résiliation d’un marché public formée par la société Ingeris. La requête a été jugée irrecevable car la société n’avait pas introduit de recours au fond distinct contre la décision contestée, comme l’exige l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.
N° TA95-2519949(TA95-2519949)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français et de l’interdiction de retour de deux ans prononcées par le préfet des Hauts-de-Seine à l’encontre de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de requête au fond en annulation de l’arrêté préfectoral, condition préalable à la recevabilité d’un référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En l’absence de cette requête distincte, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2519905(TA95-2519905)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 26 septembre 2025 interdisant à M. A... de conduire pendant six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel invoqué, en raison de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h) et de l'intérêt public de la sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.
N° TA95-2519846(TA95-2519846)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la précarité invoquée par le requérant, liée à l'absence de titre de séjour, ne justifiait pas un traitement prioritaire de sa première demande par rapport à d'autres étrangers dans une situation similaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2519809(TA95-2519809)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant iranien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge rappelle que, si l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, la condition d'urgence n'est pas présumée pour une première demande de titre de séjour et doit être justifiée par des circonstances particulières. En l'espèce, M. B... n'établit pas une telle urgence, sa situation de précarité et le délai écoulé depuis sa demande initiale en octobre 2023 étant insuffisants pour caractériser une nécessité impérieuse. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'utilité de la mesure.
N° TA95-2519788(TA95-2519788)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de son assignation à résidence dans les Hauts-de-Seine. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas précisé le fondement juridique de sa demande (articles L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative), rendant sa requête irrecevable. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée comme manifestement irrecevable sans examen de l'urgence ou du fond.
N° TA95-2519773(TA95-2519773)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour l’administration d’avoir pris une décision de refus d’enregistrement. Il a considéré que le seul fait que l’attestation de prolongation d’instruction n’ait pas été délivrée ne caractérisait pas l’existence d’une décision susceptible d’être suspendue. En conséquence, l’ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.
N° TA95-2519760(TA95-2519760)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’ayant pas justifié de circonstances particulières, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres conditions.
N° TA95-2519901(TA95-2519901)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas être privé de toutes ressources ou dans l’incapacité de subvenir à ses besoins, malgré l’expiration de son titre de séjour. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2519895(TA95-2519895)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. A..., ressortissant vietnamien, un titre de séjour « recherche d’emploi – création d’entreprise ». La condition d’urgence n’a pas été reconnue, car il s’agissait d’un changement de statut et non d’un renouvellement de titre, et le requérant n’a pas justifié de circonstances particulières imposant une mesure provisoire immédiate.
N° TA95-2519733(TA95-2519733)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d’Oise du 19 octobre 2025 clôturant le dossier de demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante brésilienne. La juge a estimé que le classement sans suite d’une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, rendant la requête manifestement irrecevable. Les dysfonctionnements de la plateforme ANEF invoqués par la requérante ont été jugés sans incidence sur cette irrecevabilité. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d’injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.