Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2518647(TA95-2518647)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante britannique, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de débloquer son compte ANEF ou de lui proposer une solution de substitution pour déposer une demande de duplicata de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant indispensable une intervention rapide du juge des référés, malgré l'absence de titre depuis plus d'un an. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions posées par l'article L. 521-3.
N° TA95-2520203(TA95-2520203)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation de droits ou un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière requise par ce texte n’était pas satisfaite, la seule expiration prochaine de son titre de séjour et un déplacement professionnel prévu ne suffisant pas à caractériser une situation nécessitant une intervention immédiate. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2506942(TA95-2506942)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 16 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen individuel de la situation, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2506931(TA95-2506931)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.
N° TA95-2506929(TA95-2506929)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. E... F..., ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du 6 mai 2024 du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la méconnaissance des articles L. 422-1 à L. 422-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, des conclusions à fin d'injonction et de celles présentées au titre des frais de justice.
N° TA95-2520201(TA95-2520201)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas remplie, dès lors que la demande de renouvellement de l'intéressé a fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui exclut tout droit à la délivrance d'un récépissé. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.
N° TA95-2506904(TA95-2506904)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 19 mars 2025 du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que la menace pour l'ordre public était établie et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par M. A... ont été écartés comme non fondés.
N° TA95-2506892(TA95-2506892)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 5 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a estimé que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation de l'intéressé.
N° TA95-2518671(TA95-2518671)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., ressortissant sénégalais, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un document provisoire de séjour. Le juge retient que le silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. Le tribunal admet toutefois l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
N° TA95-2517563(TA95-2517563)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 24 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
N° TA95-2508024(TA95-2508024)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance de M. B..., qui contestait un refus d'échange de son permis de conduire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. La solution retenue est donc le constat de ce désistement, sans examen au fond.
N° TA95-2417703(TA95-2417703)
Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français, a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a relevé que le requérant n’avait pas communiqué d’adresse actualisée au greffe, rendant impossible toute notification et poursuite de la procédure. La solution retenue est un non-lieu à statuer en l’état, sans examen au fond de la légalité de l’arrêté du préfet du Val-d’Oise.
N° TA95-2412608(TA95-2412608)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du ministre de l’intérieur de rectifier son relevé d’information intégral et de lui réattribuer des points de permis de conduire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d’instance de Mme B..., celle-ci étant réputée s’être désistée de sa requête. Aucune solution au fond n’a donc été retenue sur la légalité de la décision ministérielle.
N° TA95-2520198(TA95-2520198)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé suspension par M. B... A..., personne transgenre, pour contester la suspension de son revenu de solidarité active (RSA) par le Conseil départemental du Val-d'Oise, invoquant l'urgence et une discrimination fondée sur l'identité de genre. Le requérant s'est toutefois désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 3 novembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige.
N° TA95-2308317(TA95-2308317)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Patrimoine et Rénovation pour contester un titre exécutoire émis par la commune de Cergy. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée de sa requête, et le tribunal donne acte de ce désistement d'instance. Les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
N° TA95-2519846(TA95-2519846)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la précarité invoquée par le requérant, liée à l'absence de titre de séjour, ne justifiait pas un traitement prioritaire de sa première demande par rapport à d'autres étrangers dans une situation similaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2412278(TA95-2412278)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 11 juillet 2024 portant retrait de points de son permis de conduire. Le requérant s’est désisté de son instance par un acte enregistré le 14 octobre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le président de la 3ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 3 novembre 2025. La requête est ainsi classée sans examen au fond.
N° TA95-2519252(TA95-2519252)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d’une demande de suspension de l’arrêté du 16 octobre 2025 par lequel le maire de Sarcelles avait mis en demeure des occupants sans droit ni titre de quitter des parcelles sous 24 heures. La commune a informé le tribunal que les lieux avaient été libérés le 21 octobre 2025, et certains requérants se sont désistés. En conséquence, le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête en suspension.
N° TA95-2509355(TA95-2509355)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté ministériel réduisant rétroactivement la période de ses congés pour invalidité imputable au service. La requérante s’étant désistée de ses conclusions principales, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En revanche, ses nouvelles conclusions, tendant à la régularisation d’une retenue sur traitement pour un jour de carence, ont été rejetées comme manifestement irrecevables, le juge administratif ne pouvant se substituer à l’administration. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2504459(TA95-2504459)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a relevé que le préfet avait examiné la demande de M. A... au regard de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, alors que l'intéressé avait sollicité son admission sur le fondement de l'article 6-1 de ce même accord. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté pour défaut d'examen complet de la situation personnelle du requérant, sans se prononcer sur les autres moyens.