Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2413176(TA95-2413176)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à obtenir l’annulation du refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine d’abroger un arrêté du 21 février 2023 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que la légalité de cet arrêté initial avait déjà été définitivement jugée par un jugement du 20 avril 2023, ce qui fait obstacle à toute contestation ultérieure en l’absence de changement de circonstances de droit ou de fait. Il a également jugé irrecevable la demande d’abrogation de l’interdiction de retour, faute pour le requérant de justifier résider hors de France comme l’exige l’article L. 613-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2413174(TA95-2413174)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A..., ressortissante malienne, contestant la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 27 juin 2024 refusant d'instruire sa demande de renouvellement de carte de résident. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrer une demande pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, et que le silence gardé par l'administration sur une demande incomplète vaut refus implicite d'enregistrement insusceptible de recours. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2412510(TA95-2412510)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 14 août 2024 du préfet des Hauts-de-Seine lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le préfet avait procédé à un réexamen de la situation de l'intéressé à la suite d'une précédente injonction, et a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les stipulations de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2415767(TA95-2415767)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ghanéen, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, le requérant n'établissant pas résider habituellement en France depuis plus de dix ans comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de liens familiaux suffisamment établis en France.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2418765(TA95-2418765)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 28 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suite au rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2411044(TA95-2411044)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, était saisi par M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une demande d’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a relevé que cette décision implicite avait été remplacée par une décision expresse du 14 septembre 2023 accordant à M. A... une carte de résident de dix ans en qualité de réfugié, décision qui lui était favorable. En conséquence, le tribunal a considéré que M. A... n’avait pas intérêt à demander l’annulation de cette décision favorable, et a rejeté sa requête comme irrecevable.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2411004(TA95-2411004)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Val-d'Oise sur la demande de titre de séjour « salarié » de Mme B..., ressortissante marocaine. Le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la requérante, la décision est entachée d'un défaut de motivation en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2410939(TA95-2410939)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du préfet du Val-d’Oise du 30 mai 2024 classant sans suite la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant mauritanien. Le préfet avait refusé d’enregistrer la demande au motif que l’intéressé faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal juge que ce motif constitue une erreur de droit, car aucun texte ne subordonne l’enregistrement d’une demande de titre de séjour à l’absence de mesure d’éloignement, et que la demande n’était ni abusive ni dilatoire. Il enjoint au préfet d’enregistrer la demande, de délivrer un récépissé et de procéder à son examen dans un délai de deux mois. La décision est fondée sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2503005(TA95-2503005)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 28 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait retiré le certificat de résidence de dix ans de M. B..., ressortissant algérien. La solution retenue est fondée sur un moyen relevé d'office : le préfet a appliqué à tort l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation des ressortissants algériens est régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de restituer le titre de séjour dans un délai de quinze jours et condamne l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA95-2510294(TA95-2510294)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 20 mars 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Postérieurement à l’introduction du recours, l’administration a rapporté la décision contestée. Le juge, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. En revanche, il a condamné l’État à verser à M. A... la somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA95-2507627(TA95-2507627)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 11 mars 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a rapporté cette décision, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2519217(TA95-2519217)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-d’Oise a délivré au requérant l’attestation sollicitée, valable du 28 octobre 2025 au 27 janvier 2026. Par suite, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’injonction. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que le code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2518869(TA95-2518869)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral du 21 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. La requérante contestait notamment la motivation, le droit d'être entendu, et l'erreur de droit sur le fondement de l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la demande de substitution de base légale sollicitée par le préfet et a annulé l'arrêté, jugeant que la décision d'éloignement était illégale car fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que Mme B... était entrée régulièrement en France. Les décisions subséquentes (refus de délai, interdiction de retour, assignation à résidence) ont été annulées par voie de conséquence, en application des articles L. 611-1 et L. 612-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2518689(TA95-2518689)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme B..., ressortissants ivoiriens. Ceux-ci demandaient une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de leur délivrer une attestation de prolongation d'instruction de leur demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître des décisions implicites de rejet le 3 juillet 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de ces décisions administratives, ce que prohibe l'article L. 521-3, en l'absence de péril grave caractérisé. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2518308(TA95-2518308)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas déposé sa demande de renouvellement dans le délai prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui lui est imputable. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2518214(TA95-2518214)

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, introduit par Mme A..., ressortissante ivoirienne réfugiée, contestant la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 10 juin 2025 classant sans suite sa demande de titre de séjour. Le juge des référés admet la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il estime que le refus d’enregistrer une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être déférée au juge de l’excès de pouvoir, et rejette donc la requête en suspension. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 432-1, R. 432-2, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517296(TA95-2517296)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., ressortissant ivoirien, a été amené à statuer sur une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour prise par le préfet des Hauts-de-Seine. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté ce désistement, qui est pur et simple, et en a donné acte. Il a également admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2517276(TA95-2517276)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 3 décembre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé d’admettre au séjour M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières propres à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations de précarité administrative et financière. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n’a été retenu. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517239(TA95-2517239)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 23 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de l'absence de lien avec ses enfants et de son maintien irrégulier sur le territoire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2515887(TA95-2515887)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour de deux ans prise par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car ce texte ne confère pas un droit au séjour de plein droit. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée du séjour en France et de l'absence d'attaches familiales stables.

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