Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2518559(TA95-2518559)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait la suspension des décisions de clôture de sa demande de renouvellement de certificat de résidence "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, les délais de traitement de l'administration n'étant pas anormalement longs et la situation invoquée ne justifiant pas une intervention dans un délai de 48 heures. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2517326(TA95-2517326)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant turc reconnu réfugié. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet du Val-d'Oise avait délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 31 mars 2026, régularisant ainsi sa situation durant l'examen de sa demande. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
N° TA95-2517183(TA95-2517183)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, pour obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour "passeport talent". Le juge rappelle que l'administration a l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est présumée en cas de demande de renouvellement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-1, R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2517119(TA95-2517119)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... A... pour modifier une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour et de réexaminer sa situation. Le requérant s'est désisté de ses conclusions relatives à la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, un récépissé lui ayant été remis. Constatant que le préfet n'avait pas réexaminé la demande de titre de séjour dans le délai imparti, le juge a modifié l'ordonnance initiale pour lui enjoindre de procéder à ce réexamen sous astreinte. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et les accords franco-béninois relatifs à la circulation et au séjour des personnes.
N° TA95-2517117(TA95-2517117)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A..., ressortissante algérienne, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction après avoir obtenu une attestation de décision favorable. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2518547(TA95-2518547)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante djiboutienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de titre de séjour l’autorisant à travailler. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (aller et venir, travailler, poursuivre une formation) en raison du non-renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour ce type de référé, n’était pas établie, le délai de traitement de sa demande n’apparaissant pas anormalement long. La requête a donc été rejetée sans examen de l’atteinte aux libertés.
N° TA95-2517738(TA95-2517738)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A... contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le requérant invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une insuffisance de motivation et une erreur de fait. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
N° TA95-2516568(TA95-2516568)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. A... n'a pas justifié de circonstances particulières démontrant un préjudice suffisamment grave et immédiat lié à l'absence de délivrance du document. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 431-1, et du code de justice administrative.
N° TA95-2517291(TA95-2517291)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante marocaine, afin d’obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’injonction après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a délivré le document sollicité. Le juge a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2517475(TA95-2517475)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SVABTP. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°1 d'un marché public de construction d'un pôle culturel à Ezanville, invoquant notamment un manquement au principe d'impartialité et l'utilisation de sous-critères non prévus au règlement de consultation. Le juge a estimé que la commune n'avait pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence, et que l'offre de la société requérante n'avait pas été dénaturée. La décision s'appuie sur les règles du code de la commande publique relatives à la transparence des critères de sélection.
N° TA95-2514903(TA95-2514903)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... épouse B... de ses conclusions tendant à modifier une précédente ordonnance pour obtenir une nouvelle injonction de statuer sur son droit au séjour sous astreinte. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A... épouse B... une somme de 800 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2516980(TA95-2516980)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... en raison de l’inexécution d’une précédente ordonnance du 26 février 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, mesures restées sans effet. Le juge a considéré que cette inexécution constituait un élément nouveau justifiant de nouvelles injonctions. Il a donc enjoint au préfet de statuer sur la demande de titre de séjour dans un délai de trente jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de sept jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.
N° TA95-2517138(TA95-2517138)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur la demande de Mme B... tendant à modifier une précédente ordonnance du 31 août 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et d'instruire sa demande, mais elle n'avait pas été exécutée. Le juge des référés a fait droit à la requête en assortissant l'injonction initiale d'une astreinte de 300 euros par jour de retard, à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2515954(TA95-2515954)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant irakien, d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 17 décembre 2025, lui permettant de séjourner et de conserver ses droits. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet la demande de M. A... et a prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA95-2500020(TA95-2500020)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a obtenu une décision favorable sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant maintenait uniquement sa demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre ces frais à la charge de l'État. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance.
N° TA95-2515993(TA95-2515993)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, afin d’obtenir une injonction pour fixer un rendez-vous en préfecture et délivrer un récépissé de demande de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B... avait attendu plusieurs mois après le classement de sa précédente demande pour saisir le tribunal. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2517615(TA95-2517615)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et un récépissé l’autorisant à travailler. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante avait contribué à sa propre situation d’urgence par son manque de diligence, notamment en ne renouvelant pas son récépissé expiré et en tardant à déposer une nouvelle demande. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres conditions du référé.
N° TA95-2518485(TA95-2518485)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... agissant pour son fils mineur. Celle-ci demandait d'enjoindre au recteur de l'académie de Versailles de proposer une inscription en terminale STMG après l'exclusion de l'élève. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures, n'était pas établie. Il a relevé que les services du rectorat avaient tenté de pourvoir à la demande mais que le dossier était en attente faute de places disponibles, et que la requérante n'avait pas informé l'administration du trouble de l'attention de son enfant. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans examen de l'atteinte à la liberté fondamentale.
N° TA95-2518484(TA95-2518484)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait qu’il soit enjoint au recteur de l’académie de Versailles de mettre en place l’intégralité de l’accompagnement scolaire de son fils, pourtant prévu par une décision de la MDPH du 14 août 2024. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à ce type de référé-liberté, n’était pas établie, malgré le stress et l’éviction scolaire temporaire de l’enfant, dès lors que le rectorat avait déjà partiellement mis en place l’aide et travaillait à son extension. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’atteinte à une liberté fondamentale.
N° TA95-2518439(TA95-2518439)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C..., ressortissants ivoiriens. Ceux-ci demandaient au juge d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de leur délivrer une attestation de prolongation d'instruction, en raison de l'absence de réponse à leur demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de 48 heures, n'était pas caractérisée par les seuls éléments invoqués (absence de document et projet de voyage à l'étranger). La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.