Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2516886(TA95-2516886)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant ivoirien, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée, car l'absence de rendez-vous depuis près de deux ans empêchait l'intéressé, ancien mineur pris en charge par l'aide sociale à l'enfance et titulaire d'un titre professionnel, de poursuivre son insertion professionnelle. La mesure a été jugée utile et ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, l'administration n'ayant pas justifié son inertie. La décision s'appuie sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour des anciens mineurs confiés à l'ASE.
N° TA95-2512312(TA95-2512312)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour sans autorisation de travail. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après y avoir été invité, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, et les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2516385(TA95-2516385)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance du 7 mai 2025, au motif que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas exécuté l'injonction de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Constatant cette inexécution, constitutive d'un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge a enjoint au préfet de procéder au réexamen dans un délai d'un mois et de délivrer l'autorisation provisoire sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.
N° TA95-2517138(TA95-2517138)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur la demande de Mme B... tendant à modifier une précédente ordonnance du 31 août 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et d'instruire sa demande, mais elle n'avait pas été exécutée. Le juge des référés a fait droit à la requête en assortissant l'injonction initiale d'une astreinte de 300 euros par jour de retard, à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2515816(TA95-2515816)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait délivré une attestation de prolongation d'instruction, rendant sans objet la demande de nouvelle injonction de délivrance d'autorisation provisoire. En revanche, la demande de nouvelle injonction de réexamen sous astreinte a été rejetée, l'ordonnance initiale n'ayant pas fixé de délai pour ce réexamen. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
N° TA95-2517134(TA95-2517134)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A..., ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressée s'était vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 1er janvier 2026, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour en attendant la décision au fond. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
N° TA95-2515418(TA95-2515418)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant mauritanien, qui sollicitait une injonction pour obtenir le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de nouvelles démarches infructueuses après le classement sans suite de sa demande pour incomplétude. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2500976(TA95-2500976)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 7 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2517109(TA95-2517109)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie compte tenu du statut de protégé du requérant et de l'absence de renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction. Il a donc ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation de M. C... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, sans astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2518531(TA95-2518531)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’une décision d’expulsion locative prise par la société d’HLM Erigere. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, condition prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative pour la recevabilité de la demande de suspension. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen de l’urgence ou du fond.
N° TA95-2514792(TA95-2514792)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l'association Action dans le Monde d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de France Active Métropole de lui verser une subvention de 200 000 euros pour un projet humanitaire. L'association a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n'a été prononcée.
N° TA95-2516315(TA95-2516315)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l’association Action dans le Monde d’une demande de provision de 200 000 euros à l’encontre de France Active, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. L’association s’est ensuite désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 30 septembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 13 octobre 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
N° TA95-2515241(TA95-2515241)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité.
N° TA95-2514903(TA95-2514903)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... épouse B... de ses conclusions tendant à modifier une précédente ordonnance pour obtenir une nouvelle injonction de statuer sur son droit au séjour sous astreinte. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A... épouse B... une somme de 800 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2515226(TA95-2515226)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, afin d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a rejeté l'argument du préfet selon lequel le requérant s'était placé lui-même en situation d'urgence en déposant tardivement sa demande, constatant que M. A... avait sollicité le renouvellement de sa carte de séjour dans les délais prévus par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue fait droit à la demande du requérant, en reconnaissant l'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée, et ordonne à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour enregistrer la demande et délivrer un récépissé.
N° TA95-2515228(TA95-2515228)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car l'absence de récépissé exposait le requérant à la suspension de son contrat de travail et à une perte de revenus. Il a également jugé que la demande était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, M. A... ayant déposé sa demande dans les délais prévus par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'injonction de délivrance du récépissé, sans qu'il soit fait droit à la demande d'indemnisation.
N° TA95-2517183(TA95-2517183)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, pour obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour "passeport talent". Le juge rappelle que l'administration a l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est présumée en cas de demande de renouvellement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-1, R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2412337(TA95-2412337)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., qui demandait au juge d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne tendait ni à l'annulation d'une décision administrative, ni à la condamnation pécuniaire d'une personne publique, mais sollicitait une injonction à titre principal, ce que la juridiction administrative ne peut accueillir hors des cas prévus par la loi. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2515954(TA95-2515954)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant irakien, d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 17 décembre 2025, lui permettant de séjourner et de conserver ses droits. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet la demande de M. A... et a prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA95-2515993(TA95-2515993)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, afin d’obtenir une injonction pour fixer un rendez-vous en préfecture et délivrer un récépissé de demande de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B... avait attendu plusieurs mois après le classement de sa précédente demande pour saisir le tribunal. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.