Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2517615(TA95-2517615)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et un récépissé l’autorisant à travailler. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante avait contribué à sa propre situation d’urgence par son manque de diligence, notamment en ne renouvelant pas son récépissé expiré et en tardant à déposer une nouvelle demande. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres conditions du référé.
N° TA95-2517889(TA95-2517889)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante sri-lankaise. Le juge estime que la décision de classement sans suite du 10 juillet 2025, motivée par l’incomplétude du dossier, ne constitue pas une décision de rejet au fond et ne peut donc être assimilée à une décision implicite de refus de titre de séjour. En conséquence, la requête est manifestement mal fondée et rejetée sans examen de l’urgence ou des moyens soulevés, par application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2517711(TA95-2517711)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande de suspension présentée par M. A..., ressortissant gambien, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le refus d'attestation ne s'assimile pas à un refus de renouvellement de titre de séjour et que le requérant ne justifie pas d'une menace imminente sur son contrat de travail. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.
N° TA95-2517723(TA95-2517723)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A... B..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande de renouvellement a été déposée près de deux ans après l'expiration de la carte de séjour pluriannuelle (12 mai 2023), ce qui ne permet pas de présumer une urgence justifiant une suspension. La requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2517134(TA95-2517134)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A..., ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressée s'était vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 1er janvier 2026, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour en attendant la décision au fond. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
N° TA95-2517138(TA95-2517138)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur la demande de Mme B... tendant à modifier une précédente ordonnance du 31 août 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et d'instruire sa demande, mais elle n'avait pas été exécutée. Le juge des référés a fait droit à la requête en assortissant l'injonction initiale d'une astreinte de 300 euros par jour de retard, à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2517655(TA95-2517655)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 3 mars 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a classé la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante kazakhstanaise, pour dossier incomplet. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la décision de classement ne pouvant être assimilée à un refus de renouvellement de titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.
N° TA95-2517662(TA95-2517662)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du haut fonctionnaire de défense et de sécurité refusant à M. B..., employé comme laveur de vitres, l’accès aux centres du Commissariat à l’énergie atomique (CEA). Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation et violation de l’article 15 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, la demande de motivation étant prématurée et l’invocation de la Charte inopérante. La requête a été rejetée sans examen de la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2517703(TA95-2517703)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a saisi le tribunal près de deux ans après la naissance de la décision implicite contestée, sans justifier de circonstances particulières. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2518139(TA95-2518139)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative pour un mois du restaurant « Bolkiri » à Nanterre. La société requérante invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur de droit et une disproportion de la sanction fondée sur l'emploi de trois salariés en situation irrégulière. Le juge a toutefois considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, au regard de l'objectif d'intérêt public poursuivi par la mesure de fermeture. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2515547(TA95-2515547)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant rwandais. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de renouvellement de titre de séjour, n'était pas établie en l'espèce, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières la caractérisant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
N° TA95-2517097(TA95-2517097)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du 18 juillet 2025 du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi qu'un arrêté du 5 septembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés ainsi que les conclusions accessoires. La solution retenue est le rejet des requêtes.
N° TA95-2516969(TA95-2516969)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 30 juillet 2025 par laquelle l’OFII refusait à M. A..., demandeur d’asile égyptien, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La juridiction a retenu un vice de procédure, l’administration n’ayant pas informé le requérant, dans une langue qu’il comprend, des modalités de refus de ces conditions, en méconnaissance des articles L. 551-10 et D. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de M. A... après l’avoir informé et mis en mesure de présenter ses observations.
N° TA95-2204943(TA95-2204943)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 9 décembre 2021 par lequel le maire de Persan s'est opposé à la déclaration préalable de la société TDF pour l'implantation d'une station de radiotéléphonie. La décision est annulée pour insuffisance de motivation en fait, le maire s'étant borné à indiquer que le projet n'était pas en mesure de s'intégrer dans le bâti existant sans autre précision, en méconnaissance des articles L. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme. Le tribunal n'examine pas le second moyen tiré de la méconnaissance des articles UA 11 du PLU et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Il enjoint au maire de Persan de délivrer une décision de non-opposition dans un délai de quinze jours et condamne la commune à verser 1 500 euros à la société TDF au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2400302(TA95-2400302)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de la requête de la SAS ABBOT MÉDICAL FRANCE. Cette société contestait une décision du comité économique des produits de santé lui imposant le paiement de remises conventionnelles pour l'année 2022, à hauteur de plus de 3 millions d'euros, concernant des dispositifs médicaux. Aucun texte spécifique n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par le désistement de la requérante.
N° TA95-2516929(TA95-2516929)
Rejet d’une requête en excès de pouvoir par le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Le requérant contestait une décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal constate que cette commission a finalement reconnu ce caractère avant l’introduction de la requête, rendant les conclusions irrecevables. La requête est rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2414913(TA95-2414913)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de sa situation. S'agissant du refus de séjour, il a jugé que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, notamment pour les années 2015 et 2019, et a donc considéré que la saisine préalable de la commission du titre de séjour n'était pas obligatoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2301756(TA95-2301756)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement d’office de Mme B..., qui contestait le tarif de restauration scolaire appliqué à son fils par le conseil départemental du Val-d’Oise. Saisi d’une requête en plein contentieux, le tribunal avait invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, en raison d’un doute sur l’intérêt de la requête. Faute de réponse dans le délai imparti, et le pli de notification étant revenu avec la mention « n’habite pas à l’adresse indiquée », Mme B. est réputée s’être désistée. L’ordonnance, rendue sur la base des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple.
N° TA95-2415632(TA95-2415632)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de la SAS MONDAYCAR de ses conclusions principales tendant au remboursement d’une retenue à la source pour les années 2020 et 2021. La société a maintenu ses demandes accessoires au titre des frais de justice. Le tribunal a rejeté la demande de condamnation aux dépens, l’instance n’en ayant pas occasionné, mais a condamné l’État à verser 1 000 euros à la société sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2502088(TA95-2502088)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, en droit comme en fait, conformément à l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, qui conditionne le renouvellement du titre à la justification de la poursuite effective des études.