Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2517211(TA95-2517211)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... épouse B..., ressortissante américaine, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, la requérante se trouvant en situation irrégulière avec une suspension de son contrat de travail depuis le 18 septembre 2025, ce qui affecte gravement sa situation financière, familiale et professionnelle. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail à Mme A... épouse B... dans un délai de huit jours.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2515241(TA95-2515241)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2412337(TA95-2412337)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., qui demandait au juge d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne tendait ni à l'annulation d'une décision administrative, ni à la condamnation pécuniaire d'une personne publique, mais sollicitait une injonction à titre principal, ce que la juridiction administrative ne peut accueillir hors des cas prévus par la loi. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2516385(TA95-2516385)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance du 7 mai 2025, au motif que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas exécuté l'injonction de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Constatant cette inexécution, constitutive d'un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge a enjoint au préfet de procéder au réexamen dans un délai d'un mois et de délivrer l'autorisation provisoire sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517475(TA95-2517475)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SVABTP. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°1 d'un marché public de construction d'un pôle culturel à Ezanville, invoquant notamment un manquement au principe d'impartialité et l'utilisation de sous-critères non prévus au règlement de consultation. Le juge a estimé que la commune n'avait pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence, et que l'offre de la société requérante n'avait pas été dénaturée. La décision s'appuie sur les règles du code de la commande publique relatives à la transparence des critères de sélection.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2517326(TA95-2517326)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant turc reconnu réfugié. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet du Val-d'Oise avait délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 31 mars 2026, régularisant ainsi sa situation durant l'examen de sa demande. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2509844(TA95-2509844)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant marocain, qui sollicitait l’enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que, bien que la demande de pré-examen d’admission exceptionnelle au séjour déposée le 22 décembre 2023 soit restée sans réponse, cette durée de traitement, même importante, ne suffisait pas à caractériser une urgence particulière justifiant une injonction prioritaire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2518439(TA95-2518439)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme C..., ressortissants ivoiriens. Ceux-ci demandaient au juge d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de leur délivrer une attestation de prolongation d'instruction, en raison de l'absence de réponse à leur demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de 48 heures, n'était pas caractérisée par les seuls éléments invoqués (absence de document et projet de voyage à l'étranger). La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2517291(TA95-2517291)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante marocaine, afin d’obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’injonction après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a délivré le document sollicité. Le juge a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517664(TA95-2517664)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de la carte de résident "réfugié" de Mme B..., ressortissante congolaise. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 424-1 et R. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516920(TA95-2516920)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge a rappelé qu’il ne peut ordonner des mesures utiles que si elles ne font pas obstacle à l’exécution d’une décision administrative. Or, en l’espèce, le silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce qui fait obstacle à la mesure sollicitée. La condition d’absence d’obstacle à une décision administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2518559(TA95-2518559)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait la suspension des décisions de clôture de sa demande de renouvellement de certificat de résidence "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, les délais de traitement de l'administration n'étant pas anormalement longs et la situation invoquée ne justifiant pas une intervention dans un délai de 48 heures. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

TA95-2517117(TA95-2517117)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A..., ressortissante algérienne, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction après avoir obtenu une attestation de décision favorable. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2518547(TA95-2518547)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante djiboutienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de titre de séjour l’autorisant à travailler. La requérante invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (aller et venir, travailler, poursuivre une formation) en raison du non-renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour ce type de référé, n’était pas établie, le délai de traitement de sa demande n’apparaissant pas anormalement long. La requête a donc été rejetée sans examen de l’atteinte aux libertés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2516568(TA95-2516568)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. A... n'a pas justifié de circonstances particulières démontrant un préjudice suffisamment grave et immédiat lié à l'absence de délivrance du document. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 431-1, et du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2518535(TA95-2518535)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant colombien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la situation invoquée par le requérant (suspension de son contrat de travail, grossesse de son épouse, risque d'éloignement) ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen de l'atteinte à une liberté fondamentale, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2518484(TA95-2518484)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait qu’il soit enjoint au recteur de l’académie de Versailles de mettre en place l’intégralité de l’accompagnement scolaire de son fils, pourtant prévu par une décision de la MDPH du 14 août 2024. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à ce type de référé-liberté, n’était pas établie, malgré le stress et l’éviction scolaire temporaire de l’enfant, dès lors que le rectorat avait déjà partiellement mis en place l’aide et travaillait à son extension. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’atteinte à une liberté fondamentale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA95-2517183(TA95-2517183)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, pour obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour "passeport talent". Le juge rappelle que l'administration a l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est présumée en cas de demande de renouvellement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-1, R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2518485(TA95-2518485)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... agissant pour son fils mineur. Celle-ci demandait d'enjoindre au recteur de l'académie de Versailles de proposer une inscription en terminale STMG après l'exclusion de l'élève. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures, n'était pas établie. Il a relevé que les services du rectorat avaient tenté de pourvoir à la demande mais que le dossier était en attente faute de places disponibles, et que la requérante n'avait pas informé l'administration du trouble de l'attention de son enfant. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans examen de l'atteinte à la liberté fondamentale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2518533(TA95-2518533)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre son expulsion locative prononcée par la société d'HLM Erigere. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas démontré que sa situation, à laquelle il n'était pas étranger (absence de paiement des loyers depuis novembre 2024 et dette de 11 253,76 euros), justifiait une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a été rejetée sans examen de l'atteinte à une liberté fondamentale.

Résumé IA