Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 469/2613

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2515953(TA95-2515953)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commission de médiation du Val-d’Oise, qui refusait de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a constaté que le préfet avait produit une décision explicite de rejet en date du 29 août 2025, se substituant à la décision implicite. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 441-1-4 du code de la construction et de l’habitation, étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2515893(TA95-2515893)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... visant à contester le refus implicite de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de la reconnaître prioritaire pour un logement (DALO). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni aucun élément permettant de l'identifier, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative, qui exige la production de l'acte attaqué. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a rejeté la requête sans invitation à régulariser, le défaut étant insurmontable.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2509253(TA95-2509253)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de médiation du Val-d’Oise rejetant sa demande de logement prioritaire et urgent. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme manifestement infondée. Il a estimé que la requérante n’avait pas produit d’argumentation propre à démontrer que la décision attaquée méconnaissait ses droits, malgré l’invitation à régulariser sa requête. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, relatifs aux conditions de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d’une demande de logement.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA95-2309088(TA95-2309088)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS ABBOT MÉDICAL FRANCE d’un recours contestant une décision du comité économique des produits de santé lui imposant le paiement de remises conventionnelles pour l’année 2021. La société demandait la réformation de cette décision et la restitution partielle des sommes versées. Par un mémoire du 1er octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était sans obstacle et en a donné acte par ordonnance du 10 octobre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2505839(TA95-2505839)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement prioritaire par la commission de médiation des Hauts-de-Seine. En cours d’instance, le préfet a produit une décision du 11 juin 2025 reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la demande du requérant. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA95-2505901(TA95-2505901)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme C... d’une demande en décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024. L’administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement total de l’imposition, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, ils sont réputés s’être désistés en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2506397(TA95-2506397)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SASU Q-PARK FRANCE EVIAN, qui demandait la restitution d’un crédit de TVA de 142 613 euros. La requête, introduite par un responsable comptable et fiscal, n’était pas valablement représentée, car le directeur général n’avait pas obtenu l’autorisation préalable du président requise par les statuts pour engager une procédure supérieure à 100 000 euros. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative, R. 200-2 du livre des procédures fiscales et L. 227-6 du code de commerce, l’irrecevabilité n’a pu être régularisée.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2508714(TA95-2508714)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant ses cotisations de taxe d'habitation pour 2024. La requérante sollicitait une remise gracieuse, demande qui relève de la compétence de l'administration fiscale et non du juge administratif, la rendant irrecevable. À supposer qu'elle ait entendu former une demande en décharge, son moyen était insuffisamment précis et ne permettait pas d'en apprécier le bien-fondé. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative et les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2515504(TA95-2515504)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande de carte de résident. Le juge a constaté qu'aucune décision explicite de rejet n'avait été prise et que le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la naissance d'une décision implicite n'était pas expiré à la date d'introduction du recours. En conséquence, la décision attaquée étant inexistante, les conclusions en annulation étaient insusceptibles de recours pour excès de pouvoir.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2515507(TA95-2515507)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait la délivrance d’un titre de séjour et diverses mesures d’injonction. Le juge a constaté que le requérant ne sollicitait pas l’annulation d’une décision administrative, mais uniquement des injonctions, ce qui est irrecevable en dehors des procédures prévues aux articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2515696(TA95-2515696)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la commission de médiation du Val-d'Oise qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le juge a constaté que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, pour être reconnu prioritaire, le demandeur doit justifier de sa bonne foi, de ses conditions d'accès au logement social et d'une situation prévue par le code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceInterprétationREJETE

TA95-2515848(TA95-2515848)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d'une requête visant à contester la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine du 26 mars 2025, qui avait rejeté sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de son besoin de logement. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a examiné la requête au regard des dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la requête, au motif que les moyens soulevés par la requérante étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis pour établir une méconnaissance de ses droits.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517918(TA95-2517918)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas produit, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de sa requête en annulation de la décision contestée. En conséquence, le juge a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, sans examiner le fond de l'affaire.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2509184(TA95-2509184)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... B... dirigée contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'a pas fourni l'indication de son domicile réel, exigée par l'article R. 411-1 du code de justice administrative, malgré une invitation à régulariser. La simple domiciliation au cabinet de son avocat, sans justifier d'une adresse stable ou d'une élection de domicile conforme au code de l'action sociale et des familles, n'a pas été jugée suffisante.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2508986(TA95-2508986)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commission de médiation du Val-d’Oise du 11 avril 2025, qui avait rejeté sa demande de reconnaissance comme prioritaire et urgent pour l’attribution d’un logement social. Le juge a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés, relevant de la légalité externe, étaient manifestement infondés ou inopérants. La décision rappelle les critères légaux des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, relatifs aux conditions de saisine de la commission et de caractérisation de l’urgence et du caractère prioritaire.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2509008(TA95-2509008)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B... qui contestait la décision implicite de la commission de médiation du Val-d'Oise refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le juge, statuant seul sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen au fond, après avoir rappelé les conditions posées par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation pour bénéficier d'une telle désignation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2504338(TA95-2504338)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté le désistement d'office de Mme C... concernant sa demande d'annulation du refus de renouvellement de titre de séjour, faute pour elle d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande en référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Pour les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence comme manifestement infondé, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble de la requête.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

TA95-2418933(TA95-2418933)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une opposition à une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour un indu d’aide personnelle au logement de 2 098 euros. En cours d’instance, la CAF a annulé cette dette et produit une décision reconnaissant que le requérant n’est plus redevable. Constatant que le litige a perdu son objet, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, prononce un non-lieu à statuer.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2400241(TA95-2400241)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’Université de Paris-Nanterre de l’inscrire en Master 1 Droit des affaires. La présidente de la formation de jugement a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, sous peine de désistement d’office. Mme B... n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 10 octobre 2025, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2213136(TA95-2213136)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’OFII de cesser ses conditions matérielles d’accueil. Après que l’administration a fait droit à ses demandes, M. B... s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’OFII a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Résumé IA