Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2415446(TA95-2415446)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 28 août 2024 lui refusant la délivrance d’une attestation de demandeur d’asile. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande adressée par le greffe en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 8 octobre 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement.
N° TA95-2409612(TA95-2409612)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d’office de M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée via l’application Télérecours. Par ordonnance, le président de la 11ème chambre a donc donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2517910(TA95-2517910)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, car le préfet avait classé sans suite la demande de l'intéressé à trois reprises. En conséquence, la condition de l'absence de contestation sérieuse, requise par l'article L. 521-3, n'était pas remplie, justifiant le rejet de la requête par application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2518221(TA95-2518221)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour "étudiant". La juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie. Les éléments invoqués par la requérante (opération chirurgicale de sa mère non confirmée, impossibilité de conclure un contrat d'apprentissage, précarité) ont été jugés insuffisants pour caractériser une telle urgence. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
N° TA95-2512300(TA95-2512300)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise suspendant son permis de conduire. Le requérant s’étant désisté de sa requête, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement par ordonnance.
N° TA95-2515763(TA95-2515763)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise par le préfet des Hauts-de-Seine.
N° TA95-2517536(TA95-2517536)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante sénégalaise. La juge a retenu que la condition d’urgence était présumée en raison du refus de renouvellement, et que le préfet, n’ayant pas produit de défense, n’avait pas renversé cette présomption. La solution repose sur l’absence d’élément contraire apporté par l’administration, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 426-20 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.
N° TA95-2517473(TA95-2517473)
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d'une demande de suspension des décisions implicites du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle et de renouveler son attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
N° TA95-2517209(TA95-2517209)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante libanaise, qui demandait une injonction de délivrance d’une nouvelle attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, car le silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour le 19 avril 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision administrative faisait obstacle au prononcé d’une mesure utile en référé, en l’absence de péril grave.
N° TA95-2517079(TA95-2517079)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... B... pour obtenir la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
N° TA95-2517077(TA95-2517077)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme D... épouse C... A... de ses conclusions en suspension et injonction, après que le préfet du Val-d’Oise lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, ressortissante brésilienne épouse d’un citoyen de l’UE, contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour « membre de famille-UE ». Le tribunal a condamné l’État à lui verser 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2517067(TA95-2517067)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du préfet de l’Hérault refusant le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme A..., ressortissante sénégalaise. La juge a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L’administration n’a pas produit de mémoire en défense.
N° TA95-2517009(TA95-2517009)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant indien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, sans que le préfet n'apporte de circonstance particulière pour y faire échec. Il a également estimé qu'en l'état de l'instruction, les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2516990(TA95-2516990)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance du 18 août 2025, en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté l'injonction dans le délai imparti, le juge a fait droit à la requête en modifiant le dispositif initial. Il a assorti l'injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un nouveau délai de huit jours, et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative.
N° TA95-2516936(TA95-2516936)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société ETI. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n° 3 « étanchéité » d'un accord-cadre de la SA Logirep, invoquant notamment un manque de transparence des critères d'attribution et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que la société ETI ne démontrait pas que les manquements allégués aux principes de la commande publique l'avaient lésée, compte tenu de l'écart de note important avec les attributaires. La demande de suspension de la procédure a donc été rejetée.
N° TA95-2516862(TA95-2516862)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de résident à M. A..., ressortissant tchadien reconnu réfugié. La condition d'urgence a été jugée remplie car le refus prive l'intéressé de tout titre de séjour, l'empêchant de travailler et de bénéficier de prestations sociales, tandis qu'il suit une formation en apprentissage. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas justifié avoir statué sur la demande dans le délai de quatre mois prévu par les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A. sous quinze jours, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
N° TA95-2516859(TA95-2516859)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de son absence aux convocations préfectorales et du dépôt tardif de sa demande. La solution retenue écarte l'application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des textes relatifs à la motivation des décisions administratives, faute d'urgence caractérisée.
N° TA95-2516676(TA95-2516676)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 28 août 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative fait obstacle à la mesure sollicitée, qui ne vise pas à prévenir un péril grave. La condition d'urgence invoquée par le requérant, liée à la suspension de son contrat de travail, n'est pas suffisante pour justifier une injonction en référé.
N° TA95-2515685(TA95-2515685)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant russe majeur, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour en qualité de membre de famille d'un réfugié. La juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure face à l'impossibilité persistante pour le requérant de finaliser sa demande via le téléservice "ANEF", ce qui le maintenait dans une situation précaire. L'administration n'ayant pas produit de défense, la mesure sollicitée n'a été contestée sur aucun fondement sérieux. L'ordonnance a également mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2515660(TA95-2515660)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. A... contestant l’arrêté du 21 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an, et l’arrêté du 24 août 2025 l’assignant à résidence. Le juge a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.