Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2515612(TA95-2515612)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 7 octobre 2025, a radié du registre du greffe la requête n° 2515612 de M. C... D.... Cette décision est motivée par le fait que cette requête constituait le double d’une requête précédemment enregistrée sous un autre numéro. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la requête étant considérée comme irrecevable pour cause de doublon.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2415922(TA95-2415922)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Clichy-la-Garenne s’opposant à une déclaration préalable pour l’édification d’une station relais de téléphonie. Par un mémoire enregistré le 11 septembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 octobre 2025.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2515395(TA95-2515395)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... comme manifestement irrecevable. Le requérant avait formé un recours gracieux contre une décision du préfet du Val-d’Oise classant sans suite sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que ce recours ne constituait pas un recours contentieux en annulation, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La décision de classement sans suite était fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517952(TA95-2517952)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A... par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, s'agissant d'une première demande de titre de séjour et compte tenu du délai écoulé entre la décision contestée et la saisine du tribunal. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2317201(TA95-2317201)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... contestant un avis de sommes à payer de 136 euros émis par la commune d’Asnières-sur-Seine pour la réservation d’une place de stationnement. La requérante soutenait ne pas avoir pu bénéficier de la place réservée, mais n’a apporté aucune pièce justificative, notamment une preuve d’information des services municipaux. Le juge a considéré que ce moyen n’était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517772(TA95-2517772)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, qui n'obtenait pas de rendez-vous pour déposer son dossier de demande de titre de séjour, déposée en ligne vingt mois plus tôt. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais que la condition d'urgence n'est présumée que pour les renouvellements de titres. En l'absence de circonstances particulières justifiant une urgence pour une première demande, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2516876(TA95-2516876)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante ukrainienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-6, L. 433-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2515385(TA95-2515385)

Classement sans suite d'une demande de naturalisation par le préfet du Val-d'Oise, contestée par Mme B... devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision de classement sans suite, prise en application des articles 35, 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, dès lors que le dossier était incomplet.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2316284(TA95-2316284)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait principalement l'organisation d'une médiation avec la préfecture, demande rejetée comme non fondée, et subsidiairement une injonction de réexamen de sa situation, sans être assortie d'une demande d'annulation d'une décision administrative. Faute de moyen soulevé contre le classement de sa demande de titre de séjour, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionREJETE

TA95-2516252(TA95-2516252)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. et Mme A..., voisins directs, pour contester un permis de construire délivré par le maire de Boulogne-Billancourt à la société Cap Synthèse. Les requérants invoquent l’urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment la méconnaissance des règles d’emprise au sol, de hauteur et de stationnement prévues par le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUI), ainsi qu’un vice de procédure lié à l’absence d’étude préalable des risques d’inondation. La commune conteste la recevabilité de la requête et l’existence d’une urgence, tout en défendant la légalité de son arrêté. La solution retenue par le tribunal n’est pas mentionnée dans l’extrait fourni.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2509803(TA95-2509803)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai de traitement de la demande depuis novembre 2023, bien qu'important, ne suffisait pas à caractériser une urgence particulière, et que M. B... n'avait pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2518035(TA95-2518035)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français et d’interdiction de retour, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516652(TA95-2516652)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., réfugiée, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite, ce qui méconnaît la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2515760(TA95-2515760)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 22 juillet 2025. Constatant l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine de l'injonction de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer un titre provisoire de séjour, le juge a considéré cette inexécution comme un élément nouveau. Il a donc enjoint au préfet de procéder au réexamen sous quinze jours et de renouveler l'autorisation provisoire de séjour sous vingt-quatre heures, le tout sous astreinte de 500 euros par jour de retard.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2514780(TA95-2514780)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un refus implicite de délivrance de certificat de résidence et d’un arrêté d’assignation à résidence. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté comme manifestement irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite de refus de séjour, au motif que le requérant n’avait pas justifié avoir déposé une demande préalable de titre de séjour dans les formes prescrites par les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité, faute pour le demandeur d’avoir établi l’existence d’une demande régulière susceptible de faire naître une décision implicite de rejet.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2514301(TA95-2514301)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... épouse A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de non-opposition à déclaration préalable pris par le maire d’Issy-les-Moulineaux le 9 janvier 2025. La requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 10 septembre 2025. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal, qui en a donné acte par ordonnance du 7 octobre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2514302(TA95-2514302)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... épouse A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire d’Issy-les-Moulineaux à la SCI 18 AF. La requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 10 septembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 8ème chambre en a donné acte par ordonnance du 7 octobre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516257(TA95-2516257)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français présentée par M. B..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les seules allégations relatives à l’atteinte à sa vie privée et familiale et à l’impossibilité de soutenir sa mère âgée étant insuffisantes pour caractériser une urgence particulière. En l’absence d’urgence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner le moyen tiré de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516313(TA95-2516313)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la pharmacie A... qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 31 juillet 2025 la réquisitionnant pour assurer le service de garde et d'urgence une nuit d'août 2025. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la pharmacie, notamment l'absence de son gérant et les contraintes liées au centre commercial, n'étaient pas suffisamment étayés ou démontrés. La décision s'appuie sur l'article L. 2215 du code général des collectivités territoriales, qui permet au préfet de réquisitionner en cas d'urgence pour l'ordre public, et sur les articles L. 5125-1-1-A et L. 5125-17 du code de la santé publique relatifs à la permanence des soins. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2517132(TA95-2517132)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 4 août 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante tunisienne. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 422-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’accord franco-tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d’une recherche effective d’emploi ou d’une offre d’emploi. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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