Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2514301(TA95-2514301)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... épouse A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de non-opposition à déclaration préalable pris par le maire d’Issy-les-Moulineaux le 9 janvier 2025. La requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 10 septembre 2025. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal, qui en a donné acte par ordonnance du 7 octobre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
N° TA95-2517132(TA95-2517132)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 4 août 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante tunisienne. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 422-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’accord franco-tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d’une recherche effective d’emploi ou d’une offre d’emploi. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2517203(TA95-2517203)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B..., ressortissante russe, qui sollicitait le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. La juge des référés constate que le silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision administrative fait obstacle à l’octroi d’une mesure utile sur le fondement de l’article L. 521-3, la requête étant ainsi mal fondée.
N° TA95-2517775(TA95-2517775)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B... A..., ressortissante brésilienne, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour et un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, les circonstances invoquées (atteinte à la liberté d’aller et venir et au droit au travail) ne caractérisant pas une situation d’urgence justifiant une suspension. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2509780(TA95-2509780)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante mexicaine, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction et un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour la requérante de justifier de ses difficultés à obtenir un rendez-vous en ligne, et a relevé qu’elle bénéficiait d’un récépissé valide l’autorisant à travailler jusqu’au 18 novembre 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans mesure d’injonction.
N° TA95-2515891(TA95-2515891)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le transfert ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante d'établir un risque personnel et actuel de renvoi vers la Turquie par l'Allemagne. Enfin, le tribunal a estimé que l'absence de preuve de la présence de membres de sa famille en France ne permettait pas de caractériser une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, ni une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article 17 du règlement Dublin III.
N° TA95-2516601(TA95-2516601)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante algérienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant contribué à sa propre situation d’urgence en déposant tardivement sa demande, et n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire un traitement prioritaire. La solution retenue est le rejet de la demande d’injonction et des conclusions accessoires.
N° TA95-2516801(TA95-2516801)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise" de Mme A..., ressortissante philippine. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, sans que le préfet n'apporte de circonstance particulière pour y faire échec. La solution a été adoptée après examen de la requête au fond (n° 2516801) et en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
N° TA95-2516883(TA95-2516883)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juge des référés a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que la notification de l'arrêté était irrégulière. Cependant, elle a jugé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.
N° TA95-2517393(TA95-2517393)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de modification d’une précédente ordonnance du 16 juillet 2025. Cette dernière enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, mesure restée inexécutée. Constatant cette inexécution comme un élément nouveau, le juge a ordonné au préfet de procéder au réexamen sous 15 jours et de délivrer l’autorisation sous 5 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2312695(TA95-2312695)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. La requête est classée sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2506561(TA95-2506561)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté du préfet de la Savoie du 6 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par un mémoire enregistré le 3 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 octobre 2025.
N° TA95-2513218(TA95-2513218)
Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d'une demande d'annulation de la décision du préfet du Val-d'Oise classant sans suite sa demande de naturalisation. L'ordonnance rejette la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal constate que la requête ne comporte que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou des moyens inopérants, ne permettant pas d'en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie notamment sur les articles 35, 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui encadrent la procédure de naturalisation et le classement sans suite.
N° TA95-2517270(TA95-2517270)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... visant à modifier une précédente ordonnance du 20 juin 2025 en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait convoqué l’intéressé pour lui délivrer l’autorisation provisoire de séjour ordonnée, rendant ainsi les nouvelles conclusions aux fins d’injonction sous astreinte sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, sous réserve des conditions d’admission à l’aide juridictionnelle.
N° TA95-2517803(TA95-2517803)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir l'existence d'une décision implicite de refus, l'attestation de dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour étant insuffisante pour déclencher le délai de naissance d'une telle décision. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2517969(TA95-2517969)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A... pour obtenir l’exécution d’une précédente injonction de réexamen de sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que le préfet du Val-d’Oise a finalement procédé à ce réexamen et notifié un nouvel arrêté de refus de séjour le 18 septembre 2025. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction sont devenues sans objet et il n’y a plus lieu d’y statuer. La demande de frais de justice est rejetée.
N° TA95-2505854(TA95-2505854)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé la carte sollicitée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. Il rejette également la demande du préfet tendant à la condamnation de M. A... aux frais irrépétibles.
N° TA95-2514539(TA95-2514539)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
N° TA95-2501240(TA95-2501240)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 7 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également admis M. B... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles.
N° TA95-2415922(TA95-2415922)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Clichy-la-Garenne s’opposant à une déclaration préalable pour l’édification d’une station relais de téléphonie. Par un mémoire enregistré le 11 septembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 octobre 2025.