Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2413308(TA95-2413308)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 18 octobre 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de renouveler le titre de séjour « salarié » de M. A..., ressortissant malien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée en France de l'intéressé à l'âge de 16 ans, de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance, de sa formation professionnelle et de ses contrats de travail. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
N° TA95-2505296(TA95-2505296)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur académique des Hauts-de-Seine d’affecter son fils dans l’établissement scolaire souhaité. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. N’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le tribunal a constaté le désistement d’office par ordonnance du 8 octobre 2025. La solution retenue est donc le désistement, sans examen au fond.
N° TA95-2516481(TA95-2516481)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». La juge des référés a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, en raison des clôtures techniques répétées de sa demande sur la plateforme de l’administration numérique des étrangers en France (ANEF). La condition d’utilité de la mesure n’étant pas remplie, l’ensemble des conclusions de la requête a été rejeté, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence.
N° TA95-2517959(TA95-2517959)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme A... au motif qu'elle ne comportait aucun moyen permettant d'en apprécier le bien-fondé. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction une requête manifestement irrecevable ou dépourvue de moyens sérieux.
N° TA95-2517480(TA95-2517480)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus de titre de séjour opposé par le préfet du Val-d'Oise à un ressortissant congolais anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus mettant fin à la prise en charge du jeune majeur et compromettant sa formation et son contrat d'apprentissage. Il a également considéré que le moyen tiré de l'absence d'appréciation globale de la situation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2516819(TA95-2516819)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de Mme B... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la situation personnelle et médicale de la requérante et de sa fille handicapée, en raison de la gravité et du caractère répété des sept infractions au code de la route commises entre 2021 et 2025, incluant des excès de vitesse et l'usage du téléphone. Cette appréciation objective de l'urgence a conduit au rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2516962(TA95-2516962)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d’un titre de séjour et obligeant la requérante à quitter le territoire. La requête, présentée comme sommaire avec l’annonce d’un mémoire complémentaire, n’a pas été suivie d’une production dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de ce texte et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requérante est réputée s’être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
N° TA95-2516068(TA95-2516068)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant libanais, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de son titre de séjour "Passeport Talent (Famille)" arrivé à expiration. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie pour une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure était utile, l'intéressé ne pouvant obtenir ce document autrement en raison d'un dysfonctionnement administratif. En conséquence, il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B... et de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2517460(TA95-2517460)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La requérante, qui s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction, a vu ce désistement constaté par le tribunal. L'affaire portait sur l'application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a donné acte du désistement et a mis fin à l'instance.
N° TA95-2517466(TA95-2517466)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2409538(TA95-2409538)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également estimé que la durée cumulée d'emploi de M. B... (deux ans et huit mois) et sa situation personnelle (célibataire) ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2409563(TA95-2409563)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 27 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, le requérant ne justifiant pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A... au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2409667(TA95-2409667)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 11 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de la situation du requérant et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2409943(TA95-2409943)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 18 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle et familiale du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur des enfants, estimant que la présence de M. B... constituait une menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention internationale relative aux droits de l'enfant et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
N° TA95-2410126(TA95-2410126)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante sénégalaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Sur le fond, il a jugé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, défavorable à la délivrance du titre, ne permettait pas de présumer que l'état de santé de l'intéressée justifiait un tel titre au sens de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
N° TA95-2410262(TA95-2410262)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante serbe, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'absence d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée.
N° TA95-2410274(TA95-2410274)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... A... A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légalement fondé. Il a rappelé que la situation des ressortissants algériens est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, rendant inapplicables les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoqués par le requérant. Enfin, le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente et de la situation familiale de l'intéressé.
N° TA95-2410276(TA95-2410276)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du 3 juillet 2024 du préfet du Val-d'Oise. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2410383(TA95-2410383)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la requérante ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif au titre "étudiant", faute d'avoir déposé une demande sur ce fondement. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du CESEDA.
N° TA95-2411242(TA95-2411242)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a estimé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, car M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La décision a été prise en application des articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.