Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2313247(TA95-2313247)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A... de sa requête en annulation de la décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que des décisions de retrait de points y afférentes. Ce désistement est intervenu à la suite d’une demande de maintien de la requête adressée au requérant en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à laquelle il n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a constaté le désistement d’office et rejeté les conclusions de la requête, y compris celles tendant à la reconstitution du capital de points et à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2315514(TA95-2315514)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 6 octobre 2025, a constaté le désistement d’office de M. B..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser des indemnités pour préjudice moral et remboursement de frais d’inscription. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête malgré une demande adressée via l’application Télérecours Citoyen, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA95-2516419(TA95-2516419)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme A... B... du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) COALLIA. La requête du préfet du Val-d'Oise a été accueillie au motif que le maintien de l'occupante sans titre, après mise en demeure infructueuse, faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile et compromettait le fonctionnement normal du centre. La juge a appliqué les articles L. 552-15 et R. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent au préfet de demander l'expulsion d'un occupant sans titre après une mise en demeure restée sans effet. La décision autorise le recours à la force publique et l'évacuation des biens aux frais et risques de l'intéressée.

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DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

TA95-2515843(TA95-2515843)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par une ressortissante marocaine contestant le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu un récépissé de titre de séjour. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice, estimant que le recours avait été nécessaire pour obtenir ce document.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2515731(TA95-2515731)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, sans motif légitime, plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, jugeant la décision légale et proportionnée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2515609(TA95-2515609)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C... contre les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées à sa situation personnelle et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2313248(TA95-2313248)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. C... B... qui contestait la décision "48 SI" du 6 juillet 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que le retrait de points consécutif à une infraction du 24 mars 2023. Le requérant soutenait que l'infraction ne lui était pas imputable et que sa réalité n'était pas établie. Le tribunal rappelle que la réalité de l'infraction est établie par le paiement de l'amende forfaitaire, sauf réclamation recevable entraînant l'annulation du titre exécutoire. En l'espèce, M. C... B... n'a pas démontré que sa requête en exonération, présentée après le délai légal, avait été jugée recevable et avait effectivement annulé le titre exécutoire, ce qui rend son moyen inopérant. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2303357(TA95-2303357)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 6 mars 2023 l’obligeant à quitter le territoire français. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte par ordonnance du 6 octobre 2025.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2517346(TA95-2517346)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a constaté que la requérante n’avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, rendant ainsi sa demande de suspension manifestement irrecevable en application de l’article R. 522-1 du même code. L’ordonnance rejette l’intégralité des conclusions, y compris celles présentées au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516101(TA95-2516101)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension des décisions implicites de refus de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident. Le préfet des Hauts-de-Seine a opposé un non-lieu à statuer, justifiant que l'intéressé s'était vu délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, valable jusqu'au 10 mars 2026. La juge des référés a constaté que cette délivrance avait fait disparaître l'urgence qui conditionnait la recevabilité du référé suspension, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2407307(TA95-2407307)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., brigadier-chef de la police nationale, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 18 avril 2024 par lequel le ministre de l'Intérieur lui avait infligé une sanction de révocation. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de forme lié à l'usage d'un tampon encreur, un défaut de motivation, une procédure irrégulière (absence d'information sur le droit de se taire, partialité de l'enquête), une erreur de droit, une méconnaissance du principe non bis in idem et de la présomption d'innocence, ainsi que le caractère non établi et disproportionné des faits. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, considérant que la sanction était légale et proportionnée au regard des manquements graves constatés, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du code de la sécurité intérieure.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA95-2316136(TA95-2316136)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision d’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité par la juridiction, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 6 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA95-2516733(TA95-2516733)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son contrat d'alternance et sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 432-13 et L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516695(TA95-2516695)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B... contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d’agent de sécurité. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que la perte de son emploi, malgré la suspension de son contrat, entraînait une atteinte grave et immédiate à sa situation financière, faute de justifier de ses charges ou de l’impossibilité de trouver un autre emploi. La solution retenue repose sur l’appréciation concrète des circonstances de l’espèce, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés (incompétence, méconnaissance de l’article R.40-29 du code de procédure pénale, erreur manifeste d’appréciation).

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2516675(TA95-2516675)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant bangladais, pour demander la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a admis l'urgence, présumée en matière de renouvellement de titre de séjour, et a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus a été ordonnée, avec injonction au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation sous astreinte.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2516663(TA95-2516663)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A..., ressortissant ukrainien, contestant le refus de renouvellement de sa protection temporaire et les mesures d'éloignement prises par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a rejeté la demande de substitution de base légale pour l'assignation à résidence, estimant que la décision relevait de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a annulé les arrêtés attaqués au motif que le préfet n'a pas établi que M. A... constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, en application de la décision d'exécution (UE) 2022/382 du Conseil. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour portant la mention "protection temporaire" et de restituer le passeport, sans astreinte.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516559(TA95-2516559)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait la nécessité de rester en France pour bénéficier d'un accompagnement adapté à ses problèmes psychiques, auprès de sa sœur. Le tribunal estime que M. A... ne justifie pas de circonstances particulières permettant de déroger aux critères de détermination de l'État responsable, ni de défaillances systémiques au Portugal. La décision s'appuie sur l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans que leur méconnaissance soit établie.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2517314(TA95-2517314)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B... sous 48 heures pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La requérante, victime de violences conjugales et mère de deux jeunes enfants souffrant de problèmes respiratoires, vivait dans un logement insalubre, ce qui constituait une situation d'extrême urgence. Le juge a estimé que l'absence de rendez-vous portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants, protégés par la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2312970(TA95-2312970)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 7 septembre 2023 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer à M. C., ressortissant bangladais, une carte de résident « résident de longue durée - UE ». Le tribunal écarte l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, la délivrance d’une carte pluriannuelle n’ayant pas abrogé le refus contesté. Il juge que le préfet a commis une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que M. C. justifiait de ressources stables, régulières et supérieures au SMIC sur la période de cinq ans requise. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2509307(TA95-2509307)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision de la commission de médiation du Val-d’Oise refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requérante n’a pas produit les pièces justificatives demandées pour attester de sa séparation conjugale, et ses arguments n’ont pas permis d’établir que la décision attaquée méconnaissait ses droits. Le juge a considéré que la requête ne comportait que des moyens inopérants ou manifestement insusceptibles de venir à son soutien, justifiant son rejet par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

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