Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2517608(TA95-2517608)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci demandait à être affectée en classe de terminale générale, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'éducation en raison de sa déscolarisation. Le recteur de l'académie de Versailles avait entre-temps procédé à son affectation au lycée Paul Lapie à Courbevoie, conduisant Mme B... à se désister. Aucun texte du code de l'éducation n'a été directement appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement pur et simple.
N° TA95-2517554(TA95-2517554)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par la société CJ2 d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative d’un mois de son restaurant « Bolkiri » pour travail illégal (emploi de trois salariés étrangers sans titre). La société invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’entreprendre et au commerce, ainsi qu’une erreur de droit et une disproportion de la sanction au regard des dispositions du 3° de l’article L. 3332-15 du code de la santé publique. La solution retenue par l’ordonnance n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure a vu la société renoncer à ses conclusions en annulation pour demander la suspension, et l’instruction a été clôturée après l’audience.
N° TA95-2516991(TA95-2516991)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant nigérien, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition légale tenant à ce que la mesure ne contrarie pas une décision administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
N° TA95-2418310(TA95-2418310)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions du ministre de l’intérieur portant retrait de points de son permis de conduire. En défense, le ministre a justifié que les points litigieux avaient été restitués et que le doublon de dossier avait été supprimé. Par ordonnance, le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.
N° TA95-2409160(TA95-2409160)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de la SAS MONOPRIX EXPLOITATION, qui contestait une cotisation de taxe sur les surfaces commerciales de 23 794 euros pour l'année 2021. La société, qui avait demandé la décharge de cette imposition, s'est désistée de sa requête en cours d'instance. Aucune disposition ne s'opposant à ce désistement, le tribunal en a donné acte par ordonnance, sans se prononcer sur le fond du litige. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2516881(TA95-2516881)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mme A... le changement de statut et la délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre, mais a considéré la requête manifestement mal fondée, faute d’ancienneté suffisante de la vie commune avec le ressortissant français (moins de 18 mois). La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2516565(TA95-2516565)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, pour suspendre la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction suite à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que l'absence de ce document empêchait le requérant de travailler et le plaçait dans une situation de précarité, caractérisant ainsi l'urgence. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision implicite et enjoint au préfet de délivrer à M. B... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de huit jours.
N° TA95-2504530(TA95-2504530)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le délai de recours étant expiré, le juge a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter l'affaire sans régularisation.
N° TA95-2502299(TA95-2502299)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’une requête en décharge de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires due au titre de 2024. Postérieurement à l’introduction du recours, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement de l’imposition contestée. En conséquence, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA95-2502325(TA95-2502325)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-d'Oise. La requérante invoquait des difficultés techniques avec la plateforme informatique pour justifier le défaut de production des pièces demandées. Le juge estime que ce moyen, relatif à une difficulté technique non établie, n'est pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé et est manifestement insusceptible de venir au soutien de la requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est donc rejetée comme manifestement infondée.
N° TA95-2517235(TA95-2517235)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui contestait des mesures de recouvrement de créances initiées par France Travail. Le requérant avait présenté des conclusions sur les fondements des articles L. 521-1, L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, ce qui est irrecevable car ces demandes ne peuvent être cumulées dans une même requête. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté l'ensemble des conclusions comme manifestement irrecevables.
N° TA95-2517571(TA95-2517571)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. La juge des référés a estimé que la perte des allocations de retour à l'emploi et de l'aide personnalisée au logement invoquée par la requérante ne caractérisait pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.
N° TA95-2516600(TA95-2516600)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. A..., un ressortissant étranger entré mineur en France et pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A., majeur et en situation irrégulière depuis son entrée en France, ne pouvait ignorer l'absence de droit à un titre de séjour, et que les conséquences invoquées (perte de la prise en charge ASE et du contrat d'apprentissage) ne constituaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit dans l'application de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2513068(TA95-2513068)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.
N° TA95-2516589(TA95-2516589)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B..., ressortissante turque mariée à un Français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations de précarité administrative et de perte d’opportunité professionnelle. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ou de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
N° TA95-2516360(TA95-2516360)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge retient que le silence gardé par le préfet pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, sans prévenir un péril grave. En conséquence, la condition de l’article L. 521-3 n’est pas remplie.
N° TA95-2516372(TA95-2516372)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née du silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative de rejet, ce que prohibe l'article L. 521-3. Par conséquent, la demande est rejetée.
N° TA95-2516704(TA95-2516704)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne une requête en excès de pouvoir introduite par M. A... B... contre un arrêté préfectoral du 16 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge constate que le requérant a été placé en rétention administrative au centre de rétention n°2 du Mesnil Amelot, situé dans le ressort du tribunal administratif de Melun. En application des articles L. 776-1 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Melun.
N° TA95-2502317(TA95-2502317)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-d’Oise. Le juge a estimé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 en raison d’un dossier incomplet, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Mme B... n’ayant pas apporté la preuve de la complétude de son dossier, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2516854(TA95-2516854)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née le 30 mai 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce qui faisait obstacle à toute mesure utile en référé. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.