Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2515231(TA95-2515231)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait d'aucun motif légitime pour expliquer ce retard, ni d'aucune circonstance particulière liée à sa vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3 du même code. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de l'OFII.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA95-2516396(TA95-2516396)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante japonaise. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé que le moyen tiré de la violation des articles L. 423-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de cinq jours.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2516484(TA95-2516484)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant mexicain, pour demander la suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 27 juillet 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour pour incomplétude. Le juge a considéré que cette décision ne constituait pas un acte faisant grief, car le dossier était effectivement incomplet, mais a relevé que le motif de clôture (absence de justificatif de niveau A2 en français) était erroné en droit. En effet, l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'exige pas un tel document pour le renouvellement d'un titre "vie privée et familiale" en qualité de conjoint de Français. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge a examiné la nature de la décision attaquée et l'erreur de droit soulevée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2509089(TA95-2509089)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré à la SCCV Clichy Logements pour un ensemble immobilier de 832 logements à Clichy-la-Garenne. En application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, les requérants devaient notifier leur recours contentieux et leur recours gracieux à l'auteur de la décision et au bénéficiaire dans les quinze jours, sous peine d'irrecevabilité. Invités à régulariser leur requête par le greffe, les requérants n'ont pas apporté la preuve de cette notification dans le délai imparti. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2509094(TA95-2509094)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mesdames A... dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Clichy-la-Garenne. Les requérantes n'ont pas justifié, dans le délai de quinze jours imparti, avoir notifié leur recours gracieux à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette omission, non régularisée malgré une demande en ce sens, a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517396(TA95-2517396)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante libanaise, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de fusionner ses deux numéros AGDREF. La juge des référés a estimé que cette mesure ne présentait pas un caractère provisoire ou conservatoire et n'entrait pas dans le champ des mesures pouvant être ordonnées sur ce fondement. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2515571(TA95-2515571)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, malgré l'absence de réponse de la préfecture depuis plus de seize mois. La décision souligne que l'urgence n'est pas présumée pour une première demande de titre de séjour et que les éléments fournis (durée de séjour, risque de perte d'emploi) ne suffisent pas à la caractériser.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA95-2516751(TA95-2516751)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant algérien, par le préfet des Hauts-de-Seine. La condition d'urgence a été présumée remplie, le refus de renouvellement d'un titre de séjour faisant présumer une situation d'urgence, sans que le préfet n'ait apporté d'élément pour la renverser. Le tribunal a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2516743(TA95-2516743)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA95-2516741(TA95-2516741)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative d’un mois du restaurant « Mevan ». La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société requérante n’établissant pas de difficultés financières graves et immédiates, notamment au vu de sa trésorerie disponible. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article 1825 du code général des impôts, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA95-2517308(TA95-2517308)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par le préfet des Hauts-de-Seine sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir l’exécution forcée d’une précédente ordonnance enjoignant le retrait du drapeau palestinien du fronton de la mairie de Colombes, a pris acte du désistement du préfet. Ce désistement est intervenu après que la commune a justifié avoir retiré le drapeau le 25 septembre 2025. L’ordonnance constate donc le non-lieu à statuer, sans prononcer d’astreinte.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2517577(TA95-2517577)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B... d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que l’intéressé résidait à Bagnolet (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, le tribunal ordonne, sur le fondement des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA95-2517578(TA95-2517578)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de signalement Schengen, ne s’est pas prononcé sur le fond. Constatant que le requérant résidait à Montreuil (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517228(TA95-2517228)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... A.... La requérante, ressortissante colombienne, demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, d'une part car la requérante n'établissait pas la rupture de son contrat de travail en alternance, et d'autre part car elle avait elle-même contribué à la situation d'urgence en n'interrogeant l'administration que tardivement. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'atteinte aux libertés fondamentales.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517214(TA95-2517214)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision du préfet de police de Paris lui ayant retiré ses titres d'identité français. Le juge estime que la condition d'urgence particulière nécessaire à ce type de référé n'est pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une activité professionnelle passée ni de perspectives d'emploi, et le retrait de son passeport datant de janvier 2024. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA95-2517120(TA95-2517120)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé suspension de Mme D..., qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine d’autoriser le regroupement familial pour son époux. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la séparation du couple dure depuis le mariage en 2014 et la demande de regroupement a été introduite près de dix ans plus tard. En conséquence, la requête est rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517113(TA95-2517113)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence particulière exigée par ce texte n'était pas caractérisée, les pièces du dossier ne permettant pas d'établir la précarité alléguée ni le risque de suspension de son contrat de travail. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2514356(TA95-2514356)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet de la commission de médiation des Hauts-de-Seine concernant sa demande de logement social. Le tribunal a constaté que le délai d'instruction de la commission n'était pas expiré, rendant le recours prématuré en l'absence de décision. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'indemnisation ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA95-2517112(TA95-2517112)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la délivrance d'une carte de résident ou d'un récépissé avec autorisation de travail. La juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable car elle présentait simultanément des conclusions fondées sur les articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, lesquels sont soumis à des règles d'instruction et de jugement distinctes. Aucune mesure n'a donc été ordonnée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA95-2416869(TA95-2416869)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que le requérant, qui avait sollicité le renouvellement de son titre après l'expiration de son visa de long séjour, ne justifiait pas d'un visa valide, condition requise par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les stipulations de l'accord franco-tunisien ne l'en dispensaient pas. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, sur le fondement des articles L. 412-1 et R. 431-8 du CESEDA et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Résumé IA