Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2413676(TA95-2413676)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée, en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 421-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur manifeste d'appréciation en fondant son refus sur le non-respect par l'intéressé de son engagement professionnel auprès de la société EITA CONSULTING. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, qui découle nécessairement de ce refus, a été validée.
N° TA95-2500523(TA95-2500523)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 5 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que le refus d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en raison de l'absence d'authentification de la promesse d'embauche. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ni celles de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
N° TA95-2416602(TA95-2416602)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que les pièces produites étaient insuffisantes pour établir la durée de présence alléguée, écartant ainsi les moyens d'erreur de fait et de vice de procédure. La décision s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2517112(TA95-2517112)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la délivrance d'une carte de résident ou d'un récépissé avec autorisation de travail. La juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable car elle présentait simultanément des conclusions fondées sur les articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, lesquels sont soumis à des règles d'instruction et de jugement distinctes. Aucune mesure n'a donc été ordonnée.
N° TA95-2517177(TA95-2517177)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant sénégalais, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ordonner des mesures de sauvegarde dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie. Il a relevé que le requérant, licencié le 10 septembre 2025, avait contribué à sa propre situation d'urgence en ne saisissant le juge que le 23 septembre 2025, sans faire état de perspectives professionnelles à court terme. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2517120(TA95-2517120)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé suspension de Mme D..., qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine d’autoriser le regroupement familial pour son époux. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la séparation du couple dure depuis le mariage en 2014 et la demande de regroupement a été introduite près de dix ans plus tard. En conséquence, la requête est rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2517584(TA95-2517584)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, ne s’est pas prononcé sur le fond. Il a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Paris, territorialement compétent.
N° TA95-2509629(TA95-2509629)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le juge a constaté que la requête ne comportait que des moyens inopérants ou non assortis de précisions suffisantes, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, qui définissent les conditions du droit au logement opposable.
N° TA95-2416653(TA95-2416653)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la condamnation de M. A... pour des faits d'hébergement indigne de personnes vulnérables. Il a jugé que ces faits, bien qu'isolés et relativement anciens, constituaient une menace pour l'ordre public justifiant le refus de renouvellement et les mesures d'éloignement, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2514549(TA95-2514549)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société CALMA d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Courbevoie réglementant les horaires d’ouverture des restaurants et débits de boissons jusqu’au 30 septembre 2025. Le juge des référés avait préalablement rejeté la demande de suspension de cet arrêté, faute de moyen sérieux. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société requérante était tenue de confirmer le maintien de sa requête dans le mois suivant la notification de cette ordonnance, ce qu’elle n’a pas fait. Par conséquent, le tribunal a constaté son désistement d’office et a donné acte de ce désistement par ordonnance.
N° TA95-2517461(TA95-2517461)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Choisy-le-Roi (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence. Par ordonnance, le président transmet le dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2416869(TA95-2416869)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que le requérant, qui avait sollicité le renouvellement de son titre après l'expiration de son visa de long séjour, ne justifiait pas d'un visa valide, condition requise par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les stipulations de l'accord franco-tunisien ne l'en dispensaient pas. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, sur le fondement des articles L. 412-1 et R. 431-8 du CESEDA et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
N° TA95-2517144(TA95-2517144)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du refus de renouvellement de son récépissé de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir apporté des justificatifs établissant la réalité ou l’imminence d’un risque de perte d’emploi. En l’absence d’urgence, la demande a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
N° TA95-2517577(TA95-2517577)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B... d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que l’intéressé résidait à Bagnolet (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, le tribunal ordonne, sur le fondement des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.
N° TA95-2503837(TA95-2503837)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office des requérants, qui contestaient un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, après que les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai imparti. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
N° TA95-2516691(TA95-2516691)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de son épouse. Le juge a estimé que M. B... ne justifiait pas d'un intérêt à agir pour le compte de celle-ci, faute de mandat ou de qualité. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables. Le tribunal a précisé que M. B... pouvait introduire une demande personnelle auprès de la commission de médiation.
N° TA95-2512117(TA95-2512117)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 222,73 euros. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis. Mme B... n’a pas fourni d’éléments suffisants sur ses ressources et charges pour justifier une situation de précarité, malgré une demande de régularisation. La décision s’appuie sur les articles L. 262-2, R. 262-37 et L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.
N° TA95-2511832(TA95-2511832)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d'une opposition à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de Paris pour le recouvrement d'un indu de prestations familiales. Le tribunal a constaté que le litige portait sur des allocations familiales, relevant du contentieux de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce contentieux relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente, sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2508995(TA95-2508995)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la CAF du Val-d'Oise de lui attribuer une aide au logement. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. Malgré une demande de régularisation, M. B... n'a pas justifié de l'accomplissement de cette formalité dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
N° TA95-2508972(TA95-2508972)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... contestant le refus de la CPAM des Hauts-de-Seine de l’admettre à l’aide médicale de l’État (AME). Le juge constate que le recours préalable obligatoire, prévu à l’article L. 134-2 du code de l’action sociale et des familles, a été exercé tardivement par le requérant. M. B... n’ayant pas contesté ce caractère tardif et n’ayant pas fourni d’argumentation pertinente malgré une invitation à régulariser, sa requête est rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.