Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2508733(TA95-2508733)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la CAF des Hauts-de-Seine de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 880,53 euros. La requérante n’a pas fourni d’éléments suffisants pour établir sa bonne foi ou sa précarité, et n’a pas répondu à l’invitation à régulariser sa requête. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a jugé les moyens inopérants ou insuffisamment précis. Les textes appliqués incluent les articles L. 842-3 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
N° TA95-2511665(TA95-2511665)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître sa demande d'hébergement comme prioritaire et urgente au titre de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu le courrier l'invitant à compléter son dossier, mais n'a fourni aucune pièce pour étayer ses allégations. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, justifiant un rejet par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2509629(TA95-2509629)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le juge a constaté que la requête ne comportait que des moyens inopérants ou non assortis de précisions suffisantes, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, qui définissent les conditions du droit au logement opposable.
N° TA95-2516741(TA95-2516741)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative d’un mois du restaurant « Mevan ». La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société requérante n’établissant pas de difficultés financières graves et immédiates, notamment au vu de sa trésorerie disponible. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article 1825 du code général des impôts, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2516743(TA95-2516743)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.
N° TA95-2516751(TA95-2516751)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant algérien, par le préfet des Hauts-de-Seine. La condition d'urgence a été présumée remplie, le refus de renouvellement d'un titre de séjour faisant présumer une situation d'urgence, sans que le préfet n'ait apporté d'élément pour la renverser. Le tribunal a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2516691(TA95-2516691)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de son épouse. Le juge a estimé que M. B... ne justifiait pas d'un intérêt à agir pour le compte de celle-ci, faute de mandat ou de qualité. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables. Le tribunal a précisé que M. B... pouvait introduire une demande personnelle auprès de la commission de médiation.
N° TA95-2515571(TA95-2515571)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, malgré l'absence de réponse de la préfecture depuis plus de seize mois. La décision souligne que l'urgence n'est pas présumée pour une première demande de titre de séjour et que les éléments fournis (durée de séjour, risque de perte d'emploi) ne suffisent pas à la caractériser.
N° TA95-2503837(TA95-2503837)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office des requérants, qui contestaient un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, après que les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai imparti. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
N° TA95-2508305(TA95-2508305)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de Mme B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par le tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
N° TA95-2508695(TA95-2508695)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... C... qui contestait le refus implicite de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le juge, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 441-1-4 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'arrêté préfectoral du 9 août 2024 fixant le délai de recours à cinq ans dans le département.
N° TA95-2517474(TA95-2517474)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Val-d’Oise portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai de départ, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Magny-Cours (Nièvre) à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Dijon, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2517578(TA95-2517578)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de signalement Schengen, ne s’est pas prononcé sur le fond. Constatant que le requérant résidait à Montreuil (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2517177(TA95-2517177)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant sénégalais, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour ordonner des mesures de sauvegarde dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie. Il a relevé que le requérant, licencié le 10 septembre 2025, avait contribué à sa propre situation d'urgence en ne saisissant le juge que le 23 septembre 2025, sans faire état de perspectives professionnelles à court terme. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2516346(TA95-2516346)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Toutefois, Mme A s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction de sa demande. Par ordonnance du 29 septembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.
N° TA95-2516348(TA95-2516348)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val d’Oise du 5 septembre 2025 l’assignant à résidence. Le requérant a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’instance par un courrier enregistré le 22 septembre 2025. Rien ne s’opposant à ce désistement, le tribunal en a donné acte par un jugement du 29 septembre 2025, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.
N° TA95-2505511(TA95-2505511)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur l’autorité de la chose jugée, le tribunal de Montreuil et la cour administrative d’appel de Paris ayant déjà statué définitivement sur un recours identique. L’ordonnance est prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2505534(TA95-2505534)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales du Val-d’Oise de réviser le montant de son allocation aux adultes handicapés. La juridiction administrative s’est déclarée incompétente, considérant que ce litige relève de la compétence des tribunaux judiciaires, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.
N° TA95-2302636(TA95-2302636)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2018. Le requérant soutenait être résident fiscal brésilien et invoquait la convention fiscale franco-brésilienne de 1971, mais le tribunal a estimé qu'il n'apportait pas la preuve de sa résidence fiscale au Brésil. La majoration de l'article 1729-0 A du code général des impôts a été jugée fondée, le requérant n'ayant pas déclaré ses comptes détenus au Brésil. Les conclusions visant à corriger un dégrèvement d'office ont été déclarées irrecevables.
N° TA95-2515827(TA95-2515827)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a considéré que le silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de la demande de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse et ne pouvait être ordonnée, car elle aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet.