Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2503997(TA95-2503997)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une carte professionnelle de conducteur VTC. Le juge a constaté que la requête n'était pas signée par son auteur, en méconnaissance de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 13 mars 2025, M. B n'a pas signé sa requête dans le délai imparti de quinze jours. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 612-1 du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2504099(TA95-2504099)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait un avis de contravention routière et le retrait de points sur son permis de conduire. Le juge a estimé que la contestation de la matérialité d’une infraction au code de la route et des amendes forfaitaires relève de la compétence des juridictions judiciaires (tribunal de police ou juge de proximité), et non de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2503748(TA95-2503748)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Autobilan Popincourt, qui demandait le réexamen de sa situation administrative pour reporter la fermeture de son établissement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit permettant de contester la légalité de la décision attaquée. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2502829(TA95-2502829)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'une décision de la commission de médiation DALO des Hauts-de-Seine. Le juge constate que la requête, ne contenant aucun exposé de moyens de droit, était manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée à la requérante, celle-ci n'a pas fourni les éléments nécessaires pour permettre au tribunal de se prononcer. En conséquence, la requête est rejetée sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500540(TA95-2500540)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit et n’a pas été régularisée dans le délai de recours. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2500469(TA95-2500469)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de médiation des Hauts-de-Seine rejetant sa demande de logement prioritaire. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500436(TA95-2500436)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 15 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 13 janvier 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu par l'article R. 776-2 du code de justice administrative, notifié à l'intéressé. Le juge a fait application de l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500306(TA95-2500306)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris à l'encontre de son fils majeur. La juridiction a constaté que Mme B n'avait pas qualité pour agir au nom de son fils, né en 2003, car ce dernier était majeur et devait agir personnellement. Cette solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2304789(TA95-2304789)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. B... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires à l’impôt sur le revenu au titre de l’année 2020. Le requérant, salarié de la société Microsoft France, contestait la remise en cause par l’administration fiscale du régime des impatriés prévu à l’article 155 B du code général des impôts. Le tribunal a jugé que M. B... ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de ce régime, notamment celle relative à l’absence de domiciliation fiscale en France au cours des cinq années précédant sa prise de fonctions. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions supplémentaires et la majoration appliquées.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2417075(TA95-2417075)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... formant opposition à une contrainte de Pôle emploi pour le recouvrement d’un indu d’allocation solidarité spécifique. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par les articles R. 5312-47 et R. 5312-48 du code du travail, applicable aux décisions postérieures au 1er juillet 2022. Le requérant n’a pas régularisé sa requête dans le délai imparti, sa saisine du médiateur étant intervenue après l’enregistrement de la requête. En application de l’article R. 213-12 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au médiateur de France Travail.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409148(TA95-2409148)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 23 avril 2021 prononçant sa révocation. La requête a été jugée tardive, car introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance constate que la décision attaquée, notifiée le 17 mai 2021, mentionnait les voies et délais de recours. La solution retenue est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans instruction complémentaire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2516487(TA95-2516487)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui remettre une attestation de demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B s'étant lui-même placé dans la situation qu'il invoquait en n'exécutant pas son transfert vers la Croatie, pays responsable de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions de la mesure sollicitée. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2516485(TA95-2516485)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour ou un justificatif suite à un blocage administratif de son changement d'adresse. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas établie par la requérante, malgré les risques allégués de perte d'emploi et de droits sociaux. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de l'atteinte à une liberté fondamentale, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2516483(TA95-2516483)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C, qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant résidait à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis) et que, le refus de délivrance d'un récépissé constituant une mesure de police, la compétence territoriale relevait du tribunal administratif de Montreuil en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans examen au fond de l'urgence ou de l'atteinte aux libertés invoquées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2516482(TA95-2516482)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfants réfugiés. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie, notamment en raison du délai écoulé entre la reconnaissance du statut de réfugié de ses enfants (2021) et le dépôt de sa demande de titre (mai 2025). La requête a donc été rejetée sans examen de l'atteinte à une liberté fondamentale, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2214057(TA95-2214057)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle, dès lors que cette autorisation lui a été accordée en cours d'instance. La juridiction a néanmoins condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. A au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que le requérant était fondé à saisir le tribunal avant la décision de la CNAC.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2407976(TA95-2407976)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 11 avril 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien, en se fondant sur une menace pour l'ordre public. Le tribunal juge que l'utilisation d'une fausse carte d'identité espagnole pour une embauche, faits isolés et anciens (dernier en décembre 2021), ne justifie pas légalement un tel refus au regard de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2502285(TA95-2502285)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l’attribution d’un logement à Puteaux. Le juge a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration pour accorder un logement, et que la requérante n’a pas produit la décision administrative attaquée malgré une demande de régularisation. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2516361(TA95-2516361)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui demandait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie malgré les risques de perte d'emploi et l'état de grossesse de la requérante. La solution retenue est le rejet de la requête, sans préjudice pour l'intéressée de saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2201087(TA95-2201087)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. et Mme B... contestant les cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et les prélèvements sociaux mis à leur charge au titre de l’année 2009, suite à la cession de titres de sociétés seychelloises. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la prescription du droit de reprise, de l’irrégularité de la notification de la proposition de rectification et de l’inapplicabilité du régime des plus-values de cession de valeurs mobilières. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités pour manquement délibéré, en application des articles 150-0 A du code général des impôts et L. 188 B et L. 188 C du livre des procédures fiscales.

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