Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2418592(TA95-2418592)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante turque, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 435-1 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2516486(TA95-2516486)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait la délivrance sous 48 heures d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas remplie, la suspension de son contrat d'alternance et les difficultés pour ses études ne constituant pas une situation d'extrême urgence nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a été rejetée sans examen de l'atteinte à une liberté fondamentale, par application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2515453(TA95-2515453)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant avait été muni d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 décembre 2025, régularisant provisoirement son séjour. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
N° TA95-2305079(TA95-2305079)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes de M. A... contestant les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Le litige portait sur la qualification de sommes inscrites en compte courant d'associé comme revenus distribués, en application du c de l'article 111 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la commission départementale des impôts directs n'avait pas à être saisie, le désaccord ne relevant pas de sa compétence limitée par l'article L. 59 A du livre des procédures fiscales. Les autres moyens, notamment sur la motivation de la proposition de rectification et l'application du coefficient multiplicateur de 1,25, ont été écartés comme infondés.
N° TA95-2515591(TA95-2515591)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B afin de modifier une précédente ordonnance du 18 juin 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n’avait que partiellement exécuté cette injonction, ce qui constitue un élément nouveau, le juge a ordonné au préfet de procéder au réexamen dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de délivrer à l’intéressé une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler. La décision applique les articles L. 521-4, L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
N° TA95-2515470(TA95-2515470)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 août 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain, l'a obligé à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour d'un an. La juge des référés a relevé d'office que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour étaient irrecevables en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la demande de délivrance d'un titre de séjour excédait sa compétence. En l'absence d'urgence justifiée et de moyen sérieux propre à créer un doute sur la légalité du refus de titre, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.
N° TA95-2516168(TA95-2516168)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante ouzbèke d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à enregistrer sa demande de changement de statut pour un titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure face à l'impossibilité de déposer son dossier, les services préfectoraux se renvoyant mutuellement la compétence. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait convoqué l'intéressée pour enregistrer sa demande, rendant ainsi les conclusions à fin d'injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.
N° TA95-2514983(TA95-2514983)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A visant à obtenir l'exécution sous astreinte d'une précédente ordonnance du 28 juillet 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que cette injonction est devenue sans objet, car le préfet a, entre-temps, pris un arrêté rejetant expressément la demande de titre de séjour de M. A et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête est donc rejetée.
N° TA95-2515784(TA95-2515784)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B visant à modifier une précédente ordonnance du 7 août 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation, mais Mme B soutenait qu'elle n'avait pas été exécutée. Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué Mme B à un rendez-vous, auquel elle ne s'était pas présentée, et qu'une nouvelle convocation était prévue, démontrant ainsi les mesures prises pour exécuter l'injonction. Par conséquent, la requête de Mme B a été rejetée, les textes appliqués étant les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.
N° TA95-2515545(TA95-2515545)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Val-d'Oise. La requérante invoquait notamment une présomption d'urgence liée au refus de renouvellement et des moyens sérieux tirés d'un défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En défense, le préfet a conclu au non-lieu à statuer en produisant une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 8 décembre 2025, faisant ainsi disparaître la décision implicite contestée. Le tribunal a constaté que la décision attaquée était devenue inexistante, privant d'objet la demande de suspension.
N° TA95-2515243(TA95-2515243)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant égyptien. La condition d'urgence a été présumée en raison du refus de renouvellement, et le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-1 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2515331(TA95-2515331)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 27 juin 2025 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé d’admettre au séjour M. A, ressortissant ivoirien. La juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu des conséquences graves de la décision sur la situation administrative, professionnelle et sociale du requérant, notamment l’impossibilité de poursuivre sa formation en apprentissage et la perte de la prise en charge par l’aide sociale à l’enfance. Elle a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’intégration sociale et professionnelle de M. A. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de
N° TA95-2515334(TA95-2515334)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B afin de modifier une précédente ordonnance du 27 juin 2025. Cette dernière avait enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour, mais le préfet n'a pas exécuté cette décision. Constatant cette inexécution comme un élément nouveau, le juge des référés a enjoint au préfet de statuer à nouveau sur la situation de l'intéressée sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A B au titre des frais de justice.
N° TA95-2515250(TA95-2515250)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions implicites du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation précaire ou d'une atteinte suffisamment grave à ses droits sociaux. En conséquence, les conclusions à fin de suspension ont été rejetées, de même que les demandes d'injonction et d'astreinte.
N° TA95-2502285(TA95-2502285)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l’attribution d’un logement à Puteaux. Le juge a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration pour accorder un logement, et que la requérante n’a pas produit la décision administrative attaquée malgré une demande de régularisation. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2515311(TA95-2515311)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, étaient de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de quinze jours et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.
N° TA95-2214057(TA95-2214057)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle, dès lors que cette autorisation lui a été accordée en cours d'instance. La juridiction a néanmoins condamné le CNAPS à verser 800 euros à M. A au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que le requérant était fondé à saisir le tribunal avant la décision de la CNAC.
N° TA95-2515659(TA95-2515659)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour modifier une précédente ordonnance du 2 juin 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction, ce qui constitue un élément nouveau, le juge a ordonné un nouveau réexamen sous 15 jours et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour sous 5 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.
N° TA95-2515493(TA95-2515493)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour modifier une précédente ordonnance du 31 juillet 2025, demeurée inexécutée par le préfet du Val-d'Oise. Constatant que le préfet n'avait pas procédé au réexamen de la situation de M. A ni délivré l'autorisation provisoire de séjour initialement ordonnée, le juge a considéré cette inexécution comme un élément nouveau justifiant une modification des mesures. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation sous 15 jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous 5 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.
N° TA95-2515511(TA95-2515511)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident présentée par M. A, ressortissant guinéen reconnu réfugié. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant bénéficiait, depuis le 28 août 2025, d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande, valable jusqu'au 27 novembre 2025, qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.