Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2515720(TA95-2515720)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite la demande de renouvellement de récépissé de titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la requérante ne contestait pas utilement le motif de la décision (absence de demande en cours) et ne faisait état d’aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur sa légalité, au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans examen de la condition d’urgence, par application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2514498(TA95-2514498)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D B, ressortissant indien, qui contestait les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 2 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1) et sur la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2514523(TA95-2514523)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D B, ressortissant indien, qui contestait les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 2 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.
N° TA95-2515333(TA95-2515333)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B, ressortissant sénégalais anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance. La juge a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative et financière du requérant, exposé à la perte de son logement et de son emploi. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-3) et de la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2515577(TA95-2515577)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus de séjour. Concernant l'obligation de quitter le territoire français et les mesures associées, la requête en suspension a été jugée irrecevable, la requête en annulation ayant déjà suspendu leur exécution en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2515697(TA95-2515697)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B dirigée contre un refus de délivrance de carte professionnelle par le CNAPS. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 522-1-1 du code de justice administrative. Par conséquent, le juge des référés a fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans examiner la condition d'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.
N° TA95-2515578(TA95-2515578)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 4 août 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, un ressortissant ivoirien majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. La juge des référés a considéré que la condition d'urgence était remplie, la décision plaçant le requérant en situation irrégulière et compromettant son contrat d'apprentissage et sa scolarisation. Elle a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2515682(TA95-2515682)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas de justifications suffisantes sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré sa situation irrégulière et les risques professionnels allégués. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2506039(TA95-2506039)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. G, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
N° TA95-2507543(TA95-2507543)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition de la commune de Clichy-la-Garenne, assortie d’une prescription, concernant l’installation d’un relais de téléphonie mobile. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
N° TA95-2506582(TA95-2506582)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 21 mars 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours (renouvelable deux fois) dans le cadre d’une procédure d’expulsion. Le tribunal écarte le moyen tiré de l’incompétence du signataire, celle-ci étant régulièrement déléguée, et celui tiré de l’erreur manifeste d’appréciation, faute de pièces justificatives produites par le requérant. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2505597(TA95-2505597)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet du Val-d'Oise à le convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, en raison d'un problème technique sur le portail ANEF. En cours d'instance, le préfet a produit une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 23 juillet 2025, délivrée à l'intéressé. Constatant que la demande de renouvellement avait été déposée et que l'urgence avait disparu, le juge a prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA95-2500912(TA95-2500912)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme D, ressortissante tunisienne, pour contester un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "stagiaire" et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante s'est désistée de ses conclusions contre le refus de titre et l'obligation de quitter le territoire, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme D à l'aide juridictionnelle. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
N° TA95-2305950(TA95-2305950)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème chambre) a été saisi en excès de pouvoir par la société Golden Dream, exploitant un restaurant, contestant les contributions spéciale et forfaitaire infligées par l'OFII pour l'emploi d'un ressortissant marocain sans titre de travail ni de séjour, constaté lors d'un contrôle en juin 2022. Le tribunal a examiné l'application de la loi du 26 janvier 2024, qui a remplacé la contribution spéciale par une amende administrative et abrogé la contribution forfaitaire. Il a jugé que la nouvelle amende, bien que de même objet et de plafond identique, n'est pas une loi répressive plus douce car elle supprime la possibilité de minoration, et que la suppression de la contribution forfaitaire ne constitue pas non plus une disposition moins sévère. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande de la société, confirmant les sanctions fondées sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile dans leur version antérieure à la loi de 2024.
N° TA95-2502398(TA95-2502398)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'un simple récépissé ne privait pas d'objet la demande d'annulation du refus. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus, constatant que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de cette décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.
N° TA95-2303986(TA95-2303986)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Team Food d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII lui infligeant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire pour l’emploi de travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’OFII, jugeant que le recours gracieux préalable n’était pas obligatoire. Sur le fond, il a écarté l’application de la loi du 26 janvier 2024, considérant que ses dispositions répressives n’étaient pas plus douces que la réglementation antérieure. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les contributions dues par la société sur le fondement des articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2514146(TA95-2514146)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolé, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, ne justifiant pas d'une entrée régulière en France ni de la réalité de son ancrage familial et personnel, ne pouvait se prévaloir d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2514361(TA95-2514361)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B, ressortissant égyptien, contre un arrêté préfectoral du 19 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans, ainsi que contre son assignation à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions en retenant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que M. B, entré en France en 2012 et y résidant avec l'ensemble de ses attaches familiales, justifiait d'une vie privée et familiale protégée. La solution s'appuie sur les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
N° TA95-2514425(TA95-2514425)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, car il visait les règlements européens applicables et précisait que l'Espagne avait accepté la reprise en charge sur le fondement de l'article 13-1 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.
N° TA95-2515335(TA95-2515335)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante ne justifiait pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de l'absence d'emploi et de la possession de la pièce demandée par France Travail. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.