Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2504486(TA95-2504486)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, qui demandait le retrait de son inscription dans le système d'information Schengen. Le juge a considéré que l'information relative au signalement ne constitue pas une décision distincte de l'interdiction de retour sur le territoire français et n'est donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. En outre, la demande d'injonction a été jugée irrecevable, car il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans que les articles L. 613-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'aient été appliqués au fond.
N° TA95-2508097(TA95-2508097)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître son droit au logement opposable (DALO). Le juge a constaté que le requérant ne justifiait pas d’un titre de séjour d’une durée d’un an ou plus, ni d’un récépissé de renouvellement d’un tel titre, comme l’exigent les articles L. 300-1 et R. 300-2 du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, le moyen tiré de la méconnaissance de ces dispositions était inopérant et manifestement infondé. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2418658(TA95-2418658)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A C, qui contestait le refus implicite de France Travail de l’inscrire rétroactivement sur la liste des demandeurs d’emploi. La requérante n’a pas répondu à la demande de régularisation qui lui avait été adressée en application de l’article R. 772-6 du code de justice administrative, l’invitant à motiver son recours. En l’absence d’exposé de moyens opérants, la requête est rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2508724(TA95-2508724)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la CAF du Val-d'Oise de lui octroyer la prime d'activité. Le juge a constaté que la requête ne contenait que des moyens inopérants ou insuffisamment précis, et ce malgré une demande de régularisation adressée au requérant en application de l'article R. 772-6 du code de justice administrative. En l'absence de précisions utiles apportées par M. B..., le tribunal a fait usage de son pouvoir de rejet par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du même code. La décision se fonde sur les articles L. 842-1, L. 842-3, L. 842-4 et R. 843-1 du code de la sécurité sociale définissant les conditions d'attribution de la prime d'activité.
N° TA95-2514878(TA95-2514878)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A D, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 14 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours, renouvelable deux fois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir en raison de ses obligations professionnelles en Seine-et-Marne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que les obligations de pointage n'étaient pas disproportionnées. La requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.
N° TA95-2504455(TA95-2504455)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... qui contestait le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation des Hauts-de-Seine pour la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le juge a constaté que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés, irrecevables ou inopérants, ou n'était pas assortie de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête sans instruction complémentaire. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l'habitation (articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1) et le code de justice administrative.
N° TA95-2504562(TA95-2504562)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A dirigée contre le rejet implicite de sa demande d’allocation de solidarité aux personnes âgées. Le juge a constaté que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, dont la compétence appartient à l’autorité judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la juridiction administrative s’est déclarée manifestement incompétente pour en connaître, sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2504282(TA95-2504282)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 12 septembre 2025, concerne un litige indemnitaire initié par Mme A, qui réclamait 791 187,28 euros au ministre du travail pour perte de chance d'être titularisée en catégorie A. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-12 et R. 351-3 du code de justice administrative, car la requérante était affectée à Paris. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2515255(TA95-2515255)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 12 mai 2025 par lequel le maire de Gennevilliers a réglementé les horaires d’ouverture des débits de boissons, restaurants et commerces de vente à emporter. La société requérante, exploitant une salle de danse, n’a pas démontré que l’arrêté litigieux lui était applicable ni qu’il portait une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, la condition d’urgence n’étant pas remplie. Le tribunal a également relevé l’absence de doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, fondé sur les pouvoirs de police du maire prévus à l’article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.
N° TA95-2504912(TA95-2504912)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... contestant le refus de la CPAM du Val-d'Oise de l'admettre à l'aide médicale de l'État (AME). Le juge constate que le recours préalable obligatoire formé par le requérant contre le refus initial était tardif, et que M. A... n'a pas contesté cette tardiveté ni fourni d'argumentation pertinente malgré une demande de régularisation. En application des articles L. 134-1 et L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles, le recours contentieux est irrecevable faute de recours administratif préalable valable. La requête est donc rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2504292(TA95-2504292)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait le recouvrement d’une créance de 1 500 euros résultant d’un jugement du tribunal judiciaire de Pontoise. La juridiction administrative s’est déclarée incompétente, estimant que le litige relatif à l’exécution d’une décision de l’ordre judiciaire ne relève manifestement pas de sa compétence. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes ne relevant pas de la compétence administrative.
N° TA95-2504483(TA95-2504483)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait au juge d’enjoindre à l’administration de réexaminer le classement sans suite de sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions à fin d’annulation ou d’indemnisation, ni exposé de moyens, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu’il ne peut adresser d’injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par la loi.
N° TA95-2504256(TA95-2504256)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B C d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision implicite de rejet de l’officier du ministère public relative à une contravention routière, et à obtenir la restitution d’une somme de 135 euros. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a estimé que le litige, relatif à une infraction au code de la route et relevant de la procédure de l’amende forfaitaire prévue aux articles 495-17 à 530-4 du code de procédure pénale, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.
N° TA95-2410146(TA95-2410146)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent. Le juge a constaté que le requérant, de nationalité étrangère, ne justifiait pas d'un titre de séjour d'une durée égale ou supérieure à un an, ni d'un récépissé de renouvellement, comme l'exigent les articles L. 300-1 et R. 300-2 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, le moyen tiré de la méconnaissance de ces dispositions était manifestement infondé. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2504301(TA95-2504301)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire du 20 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 12 septembre 2025. Aucune autre décision au fond n’a été rendue.
N° TA95-2515187(TA95-2515187)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 4 août 2025 lui retirant son titre de séjour pour menace à l'ordre public. Le requérant invoquait l'urgence, notamment en raison de la remise en cause de son insertion professionnelle et de son suivi médical, et soulevait plusieurs moyens, dont une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'altération de son discernement lors des faits et de l'absence de dangerosité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision examine la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral.
N° TA95-2515265(TA95-2515265)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 31 juillet 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité et de vulnérabilité du requérant, liée à la fin imminente de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et à la menace pesant sur son contrat d'apprentissage. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2515327(TA95-2515327)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante sénégalaise, afin de suspendre la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait l'urgence, liée à sa situation irrégulière et à ses risques professionnels, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie en l'espèce.
N° TA95-2406034(TA95-2406034)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission d’attribution de logements de CDC Habitat social rejetant sa candidature à un logement social. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple en application du 1° de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2410990(TA95-2410990)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d’une demande de provision de 704 663,40 euros sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation du préjudice subi du fait du défaut de relogement malgré une décision de la commission de médiation et une injonction judiciaire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le tribunal a déjà condamné l’État à indemniser ce même préjudice par un jugement du 30 juin 2025. En conséquence, le juge des référés a constaté que la demande de provision avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions.