Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2515084(TA95-2515084)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. A du logement qu'il occupe au sein du centre provisoire d'hébergement (CPH) géré par l'association Coallia. La juge a constaté que le maintien de l'intéressé, après une décision de sortie de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) et une mise en demeure infructueuse, était illégal et faisait obstacle à l'accueil d'autres résidents, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 349-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, qui régissent l'hébergement en CPH.
N° TA95-2515037(TA95-2515037)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 août 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que l'éloignement de M. B demeurait une perspective raisonnable.
N° TA95-2515189(TA95-2515189)
Requête de Mme B devant le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise visant à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction pour que le préfet lui délivre un récépissé suite à sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés rejette la requête au motif que la mesure demandée se heurte à une contestation sérieuse, faute pour la requérante d'établir avoir déposé un dossier complet. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2515085(TA95-2515085)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. B du logement qu'il occupait au sein d'un centre provisoire d'hébergement (CPH) géré par l'association Coallia. Le juge a constaté que l'occupant se maintenait dans les lieux malgré une décision de sortie prise par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) et une mise en demeure préfectorale, sans contestation sérieuse. La mesure a été jugée urgente et utile car le maintien de M. B faisait obstacle à l'accueil de nouveaux résidents et compromettait le fonctionnement normal du service. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 349-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, qui régissent l'admission et la sortie des centres provisoires d'hébergement.
N° TA95-2516065(TA95-2516065)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant son relogement. Le juge a rappelé que le recours en référé-suspension prévu à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas la voie appropriée pour contester l'absence d'exécution d'une décision de la commission de médiation. Il a indiqué que seul le recours spécial prévu à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation permet d'obtenir le logement ou le relogement ordonné par le juge. La requête a donc été jugée irrecevable et rejetée.
N° TA95-2516095(TA95-2516095)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel en EHPAD. Celle-ci demandait principalement la régularisation de sa situation administrative et le versement de rémunérations impayées, ainsi que des indemnités pour préjudices et harcèlement moral. Le juge a estimé que ces demandes, visant à obtenir des condamnations pécuniaires et non des mesures provisoires, excédaient sa compétence en référé. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable, sans examen de l'urgence.
N° TA95-2515605(TA95-2515605)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SAS Nefertiti Market visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 29 août 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour sept jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas fourni de documents comptables pour justifier de ses difficultés financières, et que la décision, prise après un contrôle ayant révélé du travail dissimulé, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté du commerce et de l'industrie.
N° TA95-2515615(TA95-2515615)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait à être inscrite en Master de Psychologie. Le juge a considéré que l'accès à une formation de l'enseignement supérieur ne constitue pas une liberté fondamentale au sens de cet article. En l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une telle liberté, la condition posée par le texte n'était pas remplie, rendant la demande mal fondée. La requête a donc été rejetée sans examen de l'urgence.
N° TA95-2515194(TA95-2515194)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, et la méconnaissance des articles 3, 4, 5 et 17 du règlement Dublin III ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Italie.
N° TA95-2515259(TA95-2515259)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son certificat de résident de dix ans. Le juge a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant que la simple attestation dématérialisée de dépôt de demande, délivrée via le téléservice ANEF, ne constitue pas une demande de titre de séjour de nature à faire naître une décision implicite de refus au sens de l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin de suspension ont été jugées irrecevables, faute de décision administrative attaquable.
N° TA95-2516170(TA95-2516170)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de statuer sur sa demande de titre de séjour "salarié". Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet était née le 30 mai 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du fait du silence gardé par l'administration pendant quatre mois. Cette décision administrative fait obstacle à la mesure sollicitée, qui ne visait pas à prévenir un péril grave. La condition d'urgence n'a donc pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.
N° TA95-2515948(TA95-2515948)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions principales, l'affectation de sa fille au collège Lakanal ayant été réalisée entre-temps. La requérante demandait la modification d'une précédente ordonnance pour obtenir l'exécution sous astreinte de l'injonction de réexamen de la situation scolaire de sa fille. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 800 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
N° TA95-2301008(TA95-2301008)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI Alvergnas d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite des autorités de Saint-Ouen-l’Aumône et de la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise de rouvrir le chemin du Brouillard. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. La SCI Alvergnas n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 4ème chambre a donné acte de son désistement par ordonnance du 11 septembre 2025.
N° TA95-2514989(TA95-2514989)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 15 août 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. C A, ressortissant portugais, à quitter le territoire français, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet du Val-d'Oise. La solution retenue est fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les faits reprochés à M. C A, bien que répréhensibles, n'avaient donné lieu à aucune poursuite ou condamnation pénale et ne suffisaient pas, compte tenu de sa présence en France depuis plus de dix ans et de son insertion professionnelle, à caractériser une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public.
N° TA95-2308866(TA95-2308866)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016-2018. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti après une demande en ce sens. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.
N° TA95-2400019(TA95-2400019)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, épouse B, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite sa demande de carte de séjour temporaire. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 11 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA95-2401042(TA95-2401042)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l’assignant à résidence pour 45 jours. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai imparti. Faute de confirmation dans ce délai, M. A est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA95-2407267(TA95-2407267)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société CNP Assurances d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 15 mars 2024 lui infligeant une pénalité financière sur le fondement de l’article L. 1142-10 du code du travail. Par un mémoire du 10 octobre 2024, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 11 septembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
N° TA95-2409164(TA95-2409164)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B A épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 25 avril 2024 refusant de réviser le taux d’invalidité de sa pension. La requérante s’est désistée de son action par un mémoire du 28 août 2025, désistement accepté par la Caisse des dépôts et consignations. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 11 septembre 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par un désistement.
N° TA95-2409258(TA95-2409258)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision du préfet du Val-d'Oise du 27 mai 2024 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a estimé que M. A n'avait pas apporté la preuve suffisante qu'il avait bien produit l'ensemble des pièces complémentaires demandées par l'administration, en application de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement non assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.