Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2416255(TA95-2416255)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du préfet du Val-d'Oise du 11 octobre 2024 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. La requérante n'a pas apporté de preuve suffisante pour démontrer qu'elle avait produit l'ensemble des documents demandés, et son argumentation a été jugée insuffisamment précise. Le tribunal a appliqué l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet le classement sans suite en cas de non-respect d'une mise en demeure de produire des pièces complémentaires. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2400283(TA95-2400283)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par une ordonnance du 11 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant le renouvellement de son titre de séjour. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte, mettant ainsi fin à l'instance.
N° TA95-2515488(TA95-2515488)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une vie privée et familiale stable et intense en France. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale au regard des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable.
N° TA95-2512570(TA95-2512570)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur refusant d’enregistrer sa déclaration de nationalité française sur le fondement de l’article 21-13-2 du code civil. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, conformément aux articles 26-3 et 29 du code civil, le contentieux des refus d’enregistrement d’une déclaration de nationalité relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire.
N° TA95-2515329(TA95-2515329)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 22 août 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait assigné à résidence M. B, un ressortissant tunisien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en fixant le département du Val-d'Oise comme périmètre de l'assignation, alors que M. B résidait dans l'Oise et qu'aucune adresse valable dans le Val-d'Oise n'avait été identifiée. Cette solution est fondée sur l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.
N° TA95-2514876(TA95-2514876)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant pakistanais, contestant les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 11 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 521-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'avoir présenté une demande d'asile. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur le principe de non-refoulement de la convention de Genève, M. C n'ayant pas la qualité de réfugié.
N° TA95-2514919(TA95-2514919)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet opposée par le préfet des Hauts-de-Seine à la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant jordanien. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2514923(TA95-2514923)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le directeur d'un EHPAD pour ordonner l'expulsion d'une ancienne agent occupant sans titre un logement de fonction dépendant du domaine public. La juge des référés a fait droit à la demande, considérant que l'occupation sans droit ni titre était établie, que la condition d'urgence était remplie en raison de la nécessité de loger un agent technique indispensable au service, et que la mesure était utile pour le fonctionnement du service public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2122-1 et R. 2124-64 du code général de la propriété des personnes publiques, qui prohibent l'occupation sans titre du domaine public.
N° TA95-2515719(TA95-2515719)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme A bénéficiait déjà d'une attestation préfectorale la maintenant en situation régulière et garantissant ses droits au séjour, au travail et aux prestations sociales. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2515985(TA95-2515985)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide, et que les moyens soulevés ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2516076(TA95-2516076)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui demandait la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, malgré l'ancienneté de la demande de titre de séjour et l'existence d'une promesse d'embauche, au motif que la situation de l'intéressé ne présentait pas un caractère d'extrême urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue écarte ainsi l'examen de l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, faute d'urgence caractérisée.
N° TA95-2214186(TA95-2214186)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société SELARL RENFER VENANT d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de Pôle Emploi Services (France Travail) refusant le bénéfice du dispositif "emplois francs". La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 7 avril 2025. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2413278(TA95-2413278)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant l'arrêté du 11 janvier 2024 du préfet des Hauts-de-Seine lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de recours contentieux de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rappelé que le recours gracieux formé par Mme B n'avait pas prorogé ce délai, conformément à l'article R. 776-5 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
N° TA95-2302286(TA95-2302286)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) du 8 février 2023 lui refusant la délivrance d’une carte professionnelle. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré la carte sollicitée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
N° TA95-2514928(TA95-2514928)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Hauts-de-Seine d'une demande d'expulsion de Mme B d'un centre provisoire d'hébergement géré par l'association Coallia. Le juge a rejeté la requête préfectorale, considérant que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas suffisamment établies, le préfet n'ayant pas démontré en quoi le maintien de l'intéressée ferait obstacle à l'accueil de nouveaux résidents ou compromettrait le fonctionnement normal du centre. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (articles L. 349-1 et suivants) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 552-1 et suivants), qui encadrent l'hébergement des réfugiés et des bénéficiaires de la protection subsidiaire.
N° TA95-2305270(TA95-2305270)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS CEFNA d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de la transition écologique lui retirant définitivement ses agréments de contrôleur technique et rejetant ses demandes d’extension et de renouvellement. En cours d’instance, la société requérante a informé le tribunal de sa dissolution. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le président de la 12ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
N° TA95-2516034(TA95-2516034)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le certificat de résidence "étudiant" de M. A, ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que l'absence de titre l'empêchait de finaliser son stage de master ou l'exposait à un risque immédiat d'éloignement. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2515979(TA95-2515979)
Cette requête en référé suspension, présentée par M. A, ressortissant chinois, conteste la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 17 avril 2025 classant sans suite sa demande de changement de statut vers un titre "vie privée et familiale". Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car il ne s'agit pas d'un refus de renouvellement mais d'un changement de fondement de titre, et que le requérant ne justifie pas de circonstances particulières la caractérisant. Le juge applique les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2303720(TA95-2303720)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SARL L'équipe B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII lui infligeant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire pour un montant total de 20 546 euros. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 10 juin 2025. Par une ordonnance du 10 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
N° TA95-2304335(TA95-2304335)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de nomination en qualité de notaire salariée. En cours d’instance, le garde des sceaux a régularisé la situation en nommant l’intéressée par un arrêté du 23 mars 2023. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.